Villa impériale de Katsura

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Jardin de la Villa Impériale de Katsura
Le nouveau palais, les pierres de gué axées sur le salon de musique et le second shoin
Le Shonkin-tei

La villa impériale de Katsura, ou encore palais retiré de Katsura (桂離宮, Katsura rikyū?) est un domaine constitué d'une villa, de jardins ainsi que de pavillons. Elle est située dans la banlieue ouest de Kyōto, Japon (dans l'arrondissement de Nishikyō-ku , séparé du Palais Impérial de Kyōto). C'est l'un des biens culturels importants du Japon文化財 (bunkazai?).

Ses jardins sont des véritable chefs-d'œuvre du jardin japonais de la fin de la période Edo. Par sa complexité même Katsura devient un sujet d'étude pour les architectes japonais, en particulier pour ceux attachés au mouvement moderniste qui voient là l'exemple de leurs théories modernistes. À partir de 1933, l'architecte allemand Bruno Taut par ses écrits fait découvrir à l'Occident l'exceptionnelle valeur architecturale de Katsura et toute l'histoire de l'art japonais devient un sujet d'étude dans le monde entier[1].

Le palais a autrefois appartenu aux princes de la famille Hachijō-no-miya (八条宮?). Il est aujourd'hui ouvert au public, l'Agence impériale l'administre, et accepte les visiteurs sur rendez-vous.

Histoire[modifier | modifier le code]

Plan du domaine de Katsura

Le site de Katsura a été longtemps un emplacement favori pour des villas ; pendant l'époque de Heian, Fujiwara no Michinaga y avait une villa. Les membres de la cour de Heian y trouvaient un emplacement idéal pour regarder la Lune.

Le prince Hachijō Toshihito (智仁?, 1579–1629), premier de la lignée des Hachijō-no-miya, établit la villa Katsura. Le prince est un descendant de l'empereur Ogimachi et le plus jeune frère de l'empereur Go-Yōzei. Il fut un temps adopté par Toyotomi Hideyoshi, qui annula l'adoption quand il eut un fils, et fut le fondateur de la maison de Hachijō-no-miya.

Le shoin de la Villa Impériale de Katsura est divisé en trois parties : l'ancien shoin, le second shoin et le nouveau palais. L'ancien shoin fut construit en 1615. La construction du shoin, de la maison de thé et du jardin continue pendant le règne du second prince, Toshitada (智忠?, 1619–1662) et s'achève après quelques décennies.

La maison de Hachijō-no-miya change son nom pour Tokiwai-no-miya (常磐井宮?), Kyōgoku-no-miya (京極宮?) et finalement Katsura-no-miya (桂宮?), avant que la lignée ne s'éteigne en 1881. Le ministère de l'Agence impériale prend le contrôle du palais extérieur de Katsura en 1883 et, depuis la Seconde Guerre mondiale, c'est l'Agence impériale qui a pris la succession de l'administration de ce bien culturel.

Bâtiments et jardins[modifier | modifier le code]

Le domaine de Katsura est un lieu de villégiature, une villa secondaire pour les princes Hachijō qui résident près du palais impérial au centre de Kioto. Le financement de cette construction viendrait de dons du shogun.

L'ensemble du jardin de Katsura est un chef-d'œuvre des jardins en circuit du style sukiya créé par Sen no Rikyū et inspiré par la maison de thé qui libère le Japon des contraintes de la tradition et permet une liberté et une fonctionalité que l'on ne retrouve qu'avec l'architecture moderne. L'espace interne des pavillons et spécialement de la demeure est statique à l'extrême et offre un contraste saisissant avec l'atmosphère dynamique et variable du jardin. On a l'impression que le jardin s'écoule à travers les bâtiments et l'amour de la diagonale amène le visiteurs vers un objet, une porte ou une construction. L'orientation des shoin est liée à la position de la lune[2].

Le domaine de Katsura d'environ 58 000 m2 est limité à l'est par une haie de bambous noirs entrelacés et plus au nord par une cloture plus élaborée en branchages sur de gros poteaux de bambous plantés dans le sol. On y trouve la porte principale très simple. Une allée bordée de pins mène à la porte impériale d'un caractère rustique. Cette porte marque une rupture et on se sent dans un autre monde. L'allée impériale de galets s'infléchie à gauche et la vision d'un pin soigneusement taillé crée un effet éblouissant. L'approche de la demeure se fait par le portail intérieur et un sentier dallé en diagonal traverse la cour jusqu'à l'escalier de pierre devant le porche[1].


La demeure[modifier | modifier le code]

Plan de la demeure et du Gepparō
Le second et l'ancien shoin
Le second shoin et le nouveau palais

L'ensemble de la demeure donne sur le grand jardin et sur l'étang, l'implantation des bâtiments sur une diagonale génère des décrochements offrant la possibilité de percer de grandes baies sur les façades est et sud.

L'organisation générale du plan qui intègre les trois phases de construction réserve l'orientation vers le sud-est, le jardin et l'étang pour les espaces de réception et les pièces plus nobles qui sont également éloignées de l'entrée des bâtiments. Les lieux privés et les annexes de fonctionnement sont orientés vers le nord-ouest. Les liaisons se font par des galeries ouvertes et des couloirs pour les pièces de services.

La demeure est constituée de trois corps de bâtiments qui illustres l'évolution du style shoin de la fin du Moyen-Âge en style sukiya-zukuri du début de la période Edo: une transition historique qui conduit au développement de l'architecture résidentielle moderne du Japon.. L'Ancien shoin, le second shoin ainsi que le Nouveau Palais sont chacun de style shoin-zukuri, avec des toits irimoya kokerabuki (柿葺?). L'ancien shoin montre des éléments du style sukiya-zukuri dans des endroits tels que la véranda. Un endroit appelé « Plate-forme pour admirer le jardin au clair de lune » dépasse encore plus le style de la véranda et montre l'intérêt principal du palais extérieur de Katsura [3].

Le vieux shoin sert à la réception officiel des hôtes et ménage une vue extérieure sur le jardin qui dans le cheminement des invités était resté caché sauf à la vision du pin Sumiyoshi de l'allée impériale. Sur la façade est, une galerie extérieure est conçu pour contempler la lune. La première pièce, la salle majeure comporte un tokonoma. On accède au second shoin en traversant la salle du foyer.

Le second shoin est le quartier privé du maître des lieux et il s'en dégage une atmosphère plus calme et et plus personnelle. Dans la première salle, un paysage de massifs montagneux sur fond blanc occupe toute la paroi du tokonoma. À droite de cette peinture, des étagères, survivances du style shoin classique sont placées dans un cadre sukiya. La pièce principale du second shoin ou troisième salle a un tokonoma flanqué d'un recoin à plafond surbaissé et de peintures représentant des oiseaux virevoltant parmi les bambous et les roseaux enneigés. Au sud-ouest du second shoin, la salle de musique placée en avant-corps sert au rangement des instruments et sur sa façade sud s'ouvre une grande loggia donnant sur une vaste pelouse.

De la loggia de la salle de musique on accède au nouveau palais construit pour répondre aux besoins d'une visite impériale en 1658. Il comprend une salle de reception officielle avec un espace surélevé pour l'empereur, une anti-chambre, une chambre à coucher, un bain et un office. La décoration est plus luxieuse que l'ancien shoin et le second shoin et représente un exemple particulièrement précieux du style sukiya à son apogée. Le gradin impérial concentre sur trois tatami tout un monde de créations artistique et d'habileté manuelle. Un ensemble de placards et de bibliothèques, l'utilisation de bois de rose, d'ébène, de mûrier chinois forment une particularité du style subiya. Les étagères et placards de la garde-robe présentent un dessin géométrique et sont décorées de paysages, personnages, oiseaux, orchidées, pruniers en fleurs, chrisanthèmes et pivoines[4].

Les murs du Shoin du Milieu et du Nouveau Palais ont été peints à l'encre par l'école de Kanō Tan'yū (狩野 探幽).

Principe constructif

L'ensemble de la demeure est une constructions de charpente recevant des éléments de remplissage non porteurs. Le module de base est le tatami. Sur un terrain préparé des poteaux sont posés sur des pierres de fondations cubiques d'environ cinquantes centimètres de hauteur. Les bâtiments des nobles étant baties sur pilotis permettant une meilleure adaptation au sol et d'éviter les crues de la rivière Katsura, la poutre sablière est entre un et deux mètres au dessus du sol. Sur une structure de bois classique est posée une petite charpente cachée par les plafonds puis après une cérémonie, les charpentiers posent les pannes et les chevrons. Une couverture de planchettes de bois recouverte quatre fois est posée sur un lattis. Les bandes d'égouts et de faîtage sont renforcées par une dizaine d'épaisseur de planchettes ce qui donne l'impression d'une forte épaisseur.

Pour les remplissages fixes ont utilise un mélange de terre et de paille posé dans une structure de bambous avec un enduit de finition teinté par les oxydes de fer ou recouvert d'un papier peint tendu. Les plafonds de minces et légères planches de bois sont posées sur des solives apparentes suspendues sauf dans l'espace de réception de l'empereur qui a un plafond à caissons laqués.

Les pièces de prestige et les coursives ont des portes constituées d'une seule planche dont le bois est choisi pour sa beauté. Les locaux de services sont closes par des portes de plusieurs planches. Les cloisons coulissantes translucides ont un cadre et un lattis recouvert de papier de riz blanc qui laisse passer la lumière et dans les pièces d'habitation, les cloisons opaques sont constituées d'un cadre avec lattis recouvert de plusieurs épaisseurs de papier dont le dernier est peint. Les ferrures sont en bronze[5].

Le Gepparō[modifier | modifier le code]

Le Gepparō et la Demeure

En quittant le nouveau palais l'hôte rejoint le vieux shoin et la tradition veut qu'il regagne la petite cour devant le porche et passe par une porte où il est obligé de se courber légèrement ce qui provoque un sentiment mêlé à la fois d'expectative et de regret. Il peut suivre un passage de pierre et franchir deux ponts arqués pour rejoindre l'île centrale et admirer l'écho trois fois répété des toits du shoin central, de la salle de musique et du nouveau palais.

La demeure, le Gepparō et les îles médianes forment le noyau du complexe maison-jardin avec un savant contraste entre l'allure neuve du Gepparō en style sukiiya et l'apparence un peu désuète du vieux shoin en style shoin. Ce pavillon de thé est peu visible car environné de mélèzes et de pruniers mais la relation visuelle avec le vieux shoin montre la volonté de lier les deux bâtiments.

Le Gepparō est un petit pavillon de thé sans prétention avec un corps principal et en façade sud un petit avant-corps recouverts d'écorce de cyprés. Il est surélevé d'environ un mètre pour mieux admirer la reflexion de la lune dans l'étang. La charpente du toit est apparente et décorative gràce à l'emploi d'éléments naturels[1].


Le Shōkintei[modifier | modifier le code]

Le Shōkintei et l'Amanohashidate

L'ensemble du jardin de Katsura du type en circuit se fait à pieds avec l'étang sur la droite du visiteur ou en barque. Pour rejoindre le pavillon de thé Shōkintei le jardin n'est qu'une suite de points de vue inattendus. On emprunte l'Avenue impériale et l'Allée cavalière des érables puis un chemin pavé de petites pierres plates qui aux abords de l'Abri extérieur disparaissent au profit de grandes pierres de passage. Des ruptures mènent à une lanterne de pierre, une grève rocheuse puis au pont monolithe du pavillon de thé Shōkintei.

Le Shōkintei et la demeure sont situés de chaque côté de l'étang et offrent un contraste saisissant. Le soleil éclaire la demeure située sur une hauteur alors que le Shōkintei, édifié dans une dépression est souvent dans l'ombre. Si la demeure est ouverte et accueillante, le Shōkintei semble replié sur lui-même, comme une ferme close. Il ressemble à un pavillon de thé ordinaire avec son toit en demi-croupe et sa couverture en chaume mais l'ajout d'une chambre de thé et d'un office couvert en tuile lui donne un air étrange et fantastique. La taille réduite de l'accès à la chambre oblige les hôtes à entrer à genoux. C'est une pièce de trois tatami avec le tokonoma et le foyer couvert de planches laquées. Sous l'avant-toit de chaume, la vue du damier bleu et blanc des portes coulissantes et du tokonoma surprennent par leur modernité.

Quand le Shōkintei sert aux réunions nocturnes, les hôtes s'asseyent en fin de journée sous la couverture en chaume pour contempler la Face de la Nuit. L'exposition et la densité de la végétation créent une obscurité précoce et il y a dans la vision de l'Amanohashidate sous la lumière de la Lune un aspect surréel. Cette reproduction d'un des trois plus beaux sites du Japon est un long banc de sable étiré à travers la baie de Miyatsu dans la région de Tango au nord de la préfecture de Kiōto. À Katsura, les deux promontoires qui encadrent le nanc de sable lui-même sont figurés par deux îlots minusculeset le banc de sable lui-même par une longue dalle un peu cambré[4].


Le Shōkatei, l'Onrindō et le Shōiken[modifier | modifier le code]

Vue sur la Demeure et l'étang depuis le Shŏkatei

Depuis le shōkintei, la promenade se poursuit à travers les ombrages de la Vallée des lucioles au tertre servant d'assise au shōkatei qui ressemble à une petite échoppe de thé en montagne. Il est situé sur une petite dénivellation d'environ cinq mètres de hauteur dont l'ascension se fait sur une série de pierres de passage donnant la sensation de gravir un sentier de montagne. Au sommet, la perspective s'ouvre pour la première fois sur l'ensemble de la composition du jardin et de la demeure.

Un peu après le Shōkatei, l'hôte arrive dans la partie la plus à l'est du jardin et une rupture est sensible entre la succession rapide de points de vues et cette zone de détente et de calme visuel. Cette partie du jardin est organisée autour de l'île nommée Oyaha reliée par trois ponts arqués recouverts de terre.

Le pont du nord mène au mausolée Orindō, un sanctuaire familial avec les cénotaphes de la famille Hachijō. La présence de ce petit sanctuaire semble signifier que Katsura était la demeure spirituelle de la famille. Ce bâtiment ne reprend pas l'architecture sukiya des autres constructions du jardin mais applique les principes de l'architecture bouddique avec ses éléments chinois.

Le pont du sud conduit le visiteur vers le pavillon Shōiken qui servait de pavillon d'étude au prince Noritada. L'esprit de ce lieu peut être une transition entre le jardin conçu pour l'évasion et le monde du réel. Cet espace est très ouvert et gai, adapté aux activités intellectuelles du prince et favorable à la réflexion et au rêve[4].



Sujet d'étude pour les architectes modernes[modifier | modifier le code]

Katsura est devenu un modèle de référence d'architecture du Style international moderne, fonctionnelle.

En 1933, Bruno Taut, architecte allemand, est invité au Japon par une association japonaise pour une architecture internationale dans le but de promouvoir le mouvement moderne au Japon. À cette occasion on lui propose la visite de Katsura.

Taut publie ses observations et commentaires. Il décrit Katsura comme « un exemple d'architecture classique, un monument éternel. ». « L'architecte moderne reconnaîtrait avec étonnement, que cette construction est absolument moderne, (...) »

« C'est un exemple d'architecture fonctionnelle. Quels que soient les angles sous lesquels on considère l'ermitage, l'intégration de chacune de ses parties à l'ensemble est parfaite. Il s'agissait de créer un habitat permettant de mener une vie somme toute peu différente de la vie quotidienne, de développer un style du plus haut niveau de raffinement et d'exprimer clairement une philosophe de l'existence. L'ermitage de Katsura se présente comme un céleste vêtement sans couture tant les fils variés qui le composent sont indissociablement tissés ».

Une caractéristique de l'ancienne construction japonaise est la flexibilité de l'espace, ses structures de bois, ses panneaux coulissants. La maison s'ouvre sur le jardin, et se relie à lui. Taut met volontairement en avant ces quelques éléments et les lignes pures de la villa. Il escamote les lignes courbes des toitures ainsi que d'autres éléments et le jardin qui ne correspondaient pas au mouvement moderne.

Bruno Taut, comme Walter Gropius a marqué l'opposition entre la Villa impériale de Katsura (architecture pure et dépouillée) et le sanctuaire de Nikkō (architecture fastueuse).

L'attention qu'il porte pour Katsura déclenche une prise de conscience de sa valeur. Ce fut une révélation pour les Japonais et de nombreuses publications sur le sujet virent le jour.

Kenzo Tange architecte japonais de style international est également inspiré par Katsura.

Kengo Kuma, architecte japonais également, s'inspire de la villa Huga (que Taut a conçue en s'appuyant sur la villa Katsura) pour faire sa Watr/maison d'hôte en verre récompensée par de nombreux prix[1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Katsura Imperial Villa » (voir la liste des auteurs).
  1. a, b, c et d Arata Isozaki et Osamu Sato (ill. Yasuhiro Ishimoto, trad. et notes Pierre et Susanne Rambach), Katsura : Ermitage et jardins - Un moment de perfection, Fribourg (Suisse), Office du Livre SA, 1986 (ISBN 2-8264-0051-7)
  2. Günter Nitschke, Le jardin japonais : Angle droit et forme naturelle, Taschen, , 237 p. (ISBN 3-8228-2034-2), p. 157
  3. La tradition veut que Katsura soit le meilleur endroit de Kyōto pour admirer la pleine Lune. Cela provient d'une légende chinoise selon laquelle un arbre de Judée (en japonais : Katsura) serait planté sur la Lune
  4. a, b et c Akira Naito, Katsura, un ermitage princier, Office du Livre, Ftibourg, Société Française du Livre, Paris, , 177 p. (ISBN 2-85 109-042-9)
  5. Nicolas Fiévé, « Histoire de l'architecture et des jardins du Japon pré-moderne - Katsura », Annuaire de l'École pratique des Hautes Études, section des sciences historiques et philosophiques, no 144,‎ , p. 275-288

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Arata Isozaki et Osamu Sato (ill. Yasuhiro Ishimoto, trad. et notes Pierre et Susanne Rambach), Katsura : Ermitage et jardins - Un moment de perfection, Fribourg (Suisse), Office du Livre SA, 1986 (ISBN 2-8264-0051-7)
  • Akira Naito, Katsura, un ermitage princier, Office du Livre, Ftibourg, Société Française du Livre, Paris, , 177 p. (ISBN 2-85 109-042-9)
  • Günter Nitschke, Le jardin japonais : Angle droit et forme naturelle, Taschen, , 237 p. (ISBN 3-8228-2034-2), p. 157.
  • Nicolas Fiévé, « Histoire de l'architecture et des jardins du Japon pré-moderne - Katsura », Annuaire de l'École pratique des Hautes Études, section des sciences historiques et philosophiques, no 144,‎ , p. 275-288
  • (en) Akira Naito et Takeshi Nishikawa (trad. Charles S. Terry), Katsura: A Princely Retreat, New York, Kodansha, 1977 (ISBN 4-7700-0542-3)
  • (en) Teiji Itoh, Tadashi Yokoyama, Eiji Musha, Makato Suzuki, Masao Arai et Taisuke Ogawa, Katsura: A Quintessential Representative of the Sukiya Style of Architecture, Tokyo, Shinkenchiku-sha, 1983
  • (en) Walter Gropius, Kenzo Tange et Yasuhiro Ishimoto, Katsura: Tradition and Creation in Japanese Architecture, New Haven et Tokyo, Yale University Press et Zokeisha Publications, 1960 (ISBN 0-300-01599-2)
  • (en) Teiji Itoh et Takeji Iwamiya, Imperial Gardens of Japan, New York, Weatherill, 1970 (ISBN 0-8027-2436-1)

Liens externes[modifier | modifier le code]