Sapmer

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SAPMER
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Logo de la SAPMER

Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Fondateurs Jean Chatel, Georges Michel et Raymond Latour
Forme juridique Société anonyme
Action Euronext : FP
Slogan Natural Seafood Since 1947
Siège social Darse de pêche, Magasin 10 - BP 2012, 97823 Le Port Cedex, La Réunion
Drapeau de France France
Direction Adrien de Chomereau (CEO)
Activité Pêche, poissonnerie, transformation et distribution alimentaire, marketing produits de la mer
Produits Légine australe, Langouste Saint-Paul, Thon albacore, bonite
Société mère Jaccar Holding
Effectif + de 1000
Site web www.sapmer.fr

Chiffre d’affaires 129.5M€ (2016)
Résultat net 12,1M€ (2016)

SAPMER est une entreprise de pêche originaire de l’île de la Réunion, département d'outre-mer français. Fondée en 1947 sous le nom de Société Anonyme de Pêche Malgache et de Ravitaillement elle deviendra en 1951 la Société Anonyme de Pêche Maritime et de Ravitaillement[1]. Le groupe SAPMER est aujourd'hui majoritairement détenu par une holding de Jacques de Chateauvieux, Jaccar Holding. SAPMER est l’opérateur historique de la grande pêche dans les eaux des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF)[2] et ses activités de pêche et de valorisation de produits de la mer se concentrent en océan Indien. L’administration de ses activités est répartie à la fois à la Réunion, à l’île Maurice et aux Seychelles[3].

Les principales espèces pêchées et mises en marché par SAPMER sont la langouste de Saint-Paul, la légine australe, le thon albacore et le thon bonite. SAPMER est à ce jour le seul pêcheur autorisé à pêcher la langouste de Saint-Paul[4] et est considéré comme l’un des leaders mondiaux de la pêche à la légine australe[5]. Les produits de l’entreprise sont commercialisés à la fois en marque blanche (Carrefour, Picard, Auchan, etc.)[6] et sous sa propre marque de distributeur.  

SAPMER possède en 2017 une flotte de 15 navires dont 9 thoniers senneurs, 4 palangriers surgélateurs, 1 chalutier caseyeur et 1 patrouilleur[7]. Le siège historique se situe à la Réunion ainsi que la première poissonnerie fine du groupe appelée « Le Comptoir »[8]. Une division de l’entreprise dont un site de production sont logés à l’île Maurice, une unité logistique prend place aux Seychelles et des chambres froides en ultra basse température sont disponibles sur 4 continents[7]. Le groupe emploie aujourd’hui plus de 1000 collaborateurs dans le monde[9].

SAPMER a effectué sa cotation en bourse le 8 juillet 2009 sur le marché Alternext Paris[10] et en 2016, enregistre 129.5 millions d’euros de chiffre d’affaires sur l’ensemble de ces 30 pays d’export[11].

Historique[modifier | modifier le code]

Débuts 1947 à 1960[modifier | modifier le code]

Les Réunionnais faisaient dans les années 1940 grande consommation de morue de l’Atlantique (Cabillaud)[12], mais le produit qui mettait parfois jusqu'à 7 ou 8 mois à débarquer sur l'île n’arrivait pas toujours dans un bon état de conservation[13]. Aussi les Réunionnais, amateurs de poisson salé, se rabattirent-ils sur le Saint-Paul (Latris lineata) communément appelé « fausse morue »[13], un poisson qui contrairement à celui en provenance de Terre-Neuve, est pêché beaucoup moins loin : devant les îles Saint-Paul et Nouvelle-Amsterdam situées entre le 37e et le 38e parallèle Sud et possessions françaises de l’océan Indien austral[13].

En 1947, trois entrepreneurs réunionnais s’associent pour acheter Le Cancalais, un trois-mâts à moteur auxiliaire et ancien terre-neuvas dans le but de l’envoyer à la pêche dans l’océan austral[14]

Le 21 octobre 1948, Le Cancalais avec son équipage de 46 marins bretons et réunionnais met le cap vers le Sud à la conquête de la fausse morue[14].Les fondateurs de la SAPMER souhaitaient initialement installer une base à terre à Amsterdam, mais les conditions difficiles d’abordage de l’île et le climat hostile de cet environnement volcanique leur font abandonner l'idée [14]. Cette campagne de pêche permet par contre la découverte de petites langoustes rouges (Jasus paulensis) qui sont en si grand nombre qu’elles dévorent les appâts et coupent les lignes des pêcheurs. L’année suivante, les premiers essais de pêche de la langouste aux casiers s'avèrent fructueux encourageant ainsi l'armement à acheter un cargo frigorifique de 62 mètres et de le transformer en langoustier-congélateur[14]. La Sapmer marqua ainsi le premier jalon de sa stratégie d'entreprise[1]

À partir de 1951, les équipages de la SAPMER développent des compétences exceptionnelles dans la pose de casiers dans les « creux » où les langoustes vivent en abondance. Dès le début de cette pêche, en collaboration avec l’administration des Terres Australes et Antarctiques Françaises (TAAF) et le Muséum National d’histoire naturelle de Paris, un suivi scientifique de l’exploitation de la langouste est assuré, entre autres, par la fixation de quotas de captures annuels, dimension des casiers pour éviter la prise de juvéniles, saison de pêche limitée aux quatre mois de l'été austral, en dehors des périodes de ponte, etc.[1].

Les années 1960 à 1980[modifier | modifier le code]

En 1969, une loi qui impose une autorisation préalable de toutes activités de pêche dans les TAAF est appliquée, déclenchant ainsi des activités de braconnage sur la pêche à la langouste[14]. L'armement SAPMER qui s'implique alors dans la chasse aux braconniers arme un langoustier destiné à la surveillance de la pêche, le Folgor[14]. Dans les débuts des années 1970, plusieurs armements sont alors autorisés à pêcher la langouste et la surpêche de la ressource devient manifeste. Les quotas de pêche se voient fortement réduits passant de 960 à 450, puis éventuellement à 300 tonnes[14]. En 1975, l'administration des TAAF retire l'autorisation de pêche à un certain armement qui n'a su respecter ses engagements et propose de réattribuer un quota pour 5 ans aux armements réunionnais s'ils se regroupent et collaborent. Le Groupement des Armateurs Réunionnais (GAR) dont la SAPMER fait partie avec deux autres armateurs est donc constitué[14]. SAPMER obtient au sein du GAR 50 % du quota total accordé[14].

Dans les années suivantes, la ressource se reconstitue et la taille des prises augmente, phénomènes alors observés par le professeur Hureau conseiller scientifique des TAAF accompagné de son assistant le jeune scientifique Guy Duhamel. Ce dernier deviendra à son tour professeur au Muséum d'histoire naturelle et accompagnera jusqu'à aujourd'hui (2017) SAPMER dans ses campagnes de pêche dans les TAAF afin de servir ses travaux de fixation des quotas de capture dans cette zone[14].

Les années 1980 à 2000[modifier | modifier le code]

Dans les années 1980, l'administration des TAAF encourage les armements réunionnais à étudier les ressources dans les eaux inhospitalières des quarantièmes rugissants et des cinquantièmes hurlants[15]. La SAPMER décide donc d’étendre son activité jusqu’aux îles Kerguelen. Plus australes encore que Saint-Paul et Amsterdam, ce groupe d’îles situé à plus de 3 400 km de la Réunion[16] était encore inconnu des marins. Les espèces s'y trouvant et pouvant être exploitées de par leur nombre sont principalement le poisson des glaces (Champsocephalus gunnari), le Colin austral (Lepidonotothen squamifrons) et le Colin des Kerguelen (Notothenia rossii)[17].

C’est en 1986 que le bateau de la SAPMER, L’Austral, se concentre sur une espèce qui n’avait guère attiré l’attention jusqu’alors : la légine australe (Dissostichus eleginoides) qui jusqu’alors était considérée comme une prise accessoire[18]. En 1990, après de nombreuses campagnes faites par l'équipage de L'Austral menées par le capitaine Barbarin, un homme qui a accumulé au fil du temps des connaissances extraordinaires sur les mers australes et sur la pêche à la légine[15], la pêche dans les eaux des TAAF devient enfin rentable pour l’armement réunionnais[14].

Dans les années 2000, la légine conquiert tranquillement, mais avec un succès retentissant les menus des restaurants de la planète notamment aux États-Unis et dans les pays asiatiques tels qu'à Hong Kong, au Japon et à Singapour. Elle remporte même aux États-Unis en 2001 le titre de "plat de l'année" décerné par un magazine américain renommé, le Bon appétit[15]. À ce jour (2017), seuls 7 armements réunionnais, dont la SAPMER ont actuellement le droit de pêcher la légine dans les zones économiques exclusives (ZEE) des TAAF[19]

Forte du succès de ces pêches australes, la SAPMER poursuit son exploration de l’océan Indien afin de développer ses activités sur des espèces dont la demande est grandissante. En 1996, l'armement fait ses premières expérimentations de pêches et de congélation de poissons pélagiques (espèce vivante à moins de 200 m de la surface, ni près du fond ni près du rivage ) dans les eaux seychelloises[20]. Visant la mise en marché de produits de thon sur l'Europe et particulièrement au Japon pour le sashimi, ce dernier requiérant du thon de première qualité, le pêcheur arme deux navires d'une unité frigorifique à ultra basse température pour le conditionnement et la congélation des prises permettant ainsi de conserver de façon optimale la qualité des produits dès la sortie de l'eau[20].

Les années 2000 à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Dans les années 2000, les activités de pêche et de commercialisation du thon albacore et bonite se sont développées ainsi que la flotte de navires. Entre 2009 et 2015, le pêcheur s'est muni d'une flotte de 9 thoniers surgélateurs de dernière génération[21] et a formé ses équipages aux traitements des prises à bord, spécifiques aux exigences de qualité des importateurs japonais, les plus grands connaisseurs de la planète en matière de qualité de thon et premier marché de SAPMER[22],[23].

Pour prendre part davantage à la chaîne de production, SAPMER s’associe en 2007 au groupe mauricien Ireland Blyth Limited et investit dans une unité de production de produits de thon congelés portant le nom de Mer des Mascareignes. Située sur les quais de Port-Louis, capitale de l’île Maurice, l'unité de production et sa main d'œuvre sont pourvues d'équipements et d'une technicité permettant le nettoyage et la découpe des poissons sans décongélation, processus qui empêche toute dégradation des chairs pour un produit fini dit "premium''[24],[25]. La division de SAPMER destinée au marché du thon met aujourd’hui en marché plus d’une dizaine de produits finis de thon à destination locale, nationale et internationale[22],[24].

La légine australe également appelée "bar chilien"[26] est décrite aujourd’hui comme la plus belle espèce de la zone de l’océan Austral[27] et est la première espèce exportée par les Réunionnais[28]. SAPMER opère à ce jour 4 palangriers pour répondre à l’engouement gastronomique mondial assez récent pour cette chair blanche surnommée « l’or blanc », très appréciée en Asie et aux États-Unis[26] et en pleine conquête des tables étoilées de la France[29].

Les différents canaux de distribution des produits de SAPMER font généralement appel à des intermédiaires entre le pêcheur et les consommateurs[24]. En 2017, année qui marque les 70 ans d'activité de la société[30], la stratégie de distribution du groupe a évolué avec l’addition d’un circuit court via la mise en place d’un point de vente s’adressant directement aux consommateurs finaux. La première poissonnerie fine opérée par le groupe a été inaugurée en mars 2017 et porte le nom de Le comptoir par SAPMER[30]. Forte du succès rencontré avec ce nouveau mode de distribution, l’entreprise a entrepris l'exploitation de deux autres points de vente directe, un à Shanghaï en Chine[31] et l'autre à Concarneau en Bretagne[32].

Navires[modifier | modifier le code]

Les navires qu’opère SAPMER sont construits sur les chantiers de Piriou en France et au Vietnam et naviguent sous différents pavillons maritimes[33].

La flotte de navires se compose de :

  • 4 palangriers pour la pêche à la légine : Île Bourbon, Mascareignes III, Albius, Cap Horn (Pavillon de la France)[34].
  • 9 thoniers senneurs pour la pêche au thon : Bernica, Manapany, Franche-Terre, Belouve, Dolomieu (Pavillon de la France), Belle-Rive, Belle-Isle (Pavillon de l’île Maurice), Morn Seselwa, Morn Blanc (Pavillon des Seychelles)[33].
  • 1 caseyeur pour la pêche à langouste : l’Austral (Pavillon de la France)[35].

Partenariats et engagements écoresponsables [modifier | modifier le code]

L’armement est depuis sa création impliqué dans la sauvegarde des environnements marins. Plusieurs partenariats ont été conclus au fil des ans avec les principaux organismes indépendants ayant pour mission la protection des écosystèmes marins[37]

Muséum national d’Histoire naturelle de Paris (MNHN)

À partir de 1955, SAPMER collabore avec les Terres australes et antarctiques françaises (TAAF) à l’édiction de règles de gestion de la ressource. Quelques années après, un carnet de pêche obligatoire et un programme scientifique de suivi des stocks seront mis en place en collaboration avec le MNHN[1]. Aujourd’hui SAPMER est toujours en partenariat avec le MNHN à la collecte de données afin d’alimenter les bases de données des scientifiques[38]

Coalition des opérateurs de légine (COLTO)

SAPMER est membre depuis 2003 de la COLTO qui fédère et distille les bonnes pratiques de la pêche à la légine à l’échelle mondiale[39]

Fondation d’entreprises des mers australes

SAPMER est membre fondateur de la Fondation d’entreprises des mers australes qui travaillerait depuis 2013 à l’amélioration des connaissances et au renforcement des pratiques vertueuses de pêche dans les TAAF[40].

Seafood Sustainability Foundation (ISSF) et la World Wildlife Fund (WWF)

SAPMER fait partie de l’ISSF qui rassemble les autorités de la communauté scientifique, les entreprises les plus importantes dans la production de thon et la WWF dont la mission est de sécuriser la durabilité des stocks de thons tropicaux en réduisant la prise accessoire et en assurant la protection du système écologique marin[41].

Marine Stewardship Council (MSC)

En 2013, SAPMER et la SARPC (Syndicat des Armements Réunionnais de Palangriers Congélateurs) ont reçu la certification MSC pour la légine. Cette certification confirme la durabilité de cette pêche dans l’océan Indien et la préservation de cette ressource[42]

Friend of the Sea (FOS)

Depuis 2012, pour sa pêcherie de thon, SAPMER détient la certification FOS qui attesterait que le groupe met en œuvre des pratiques de pêche durable et que l’ensemble de la chaîne de production (des bateaux à l’usine de production) répond à des critères de qualité, de sécurité, d’hygiène alimentaires et de traçabilité afin d’être conforme aux exigences environnementales[43]

Certification Dolphin Safe (DS) initié par la Earth Island Institute (EII)

En 2011, SAPMER a adhéré au programme Dolphin Safe initié par la l'EII. Dans le cadre de ce programme, l’entreprise s’engage à mener des actions concrètes pour protéger les dauphins. L’entreprise s’engage également à appliquer les 15 préconisations de l’EII qui portent sur l’utilisation de techniques de pêche sélectives évitant les prises accessoires et préservant les mammifères marins, les oiseaux marins, les tortues de mer et autres espèces non ciblées. Le programme implique aussi de réduire les captures de thon juvéniles et les prises accidentelles d’oiseaux de mer et autres espèces lors de la pêche[44]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Maria Lourdes D. Palomares and Daniel Pauly, Marine Fisheries Catches of SubAntarctic Islands, 1950 to 2010, Paris, The Fisheries Centre, University of British Columbia, , 48 p. (lire en ligne), p.41
  2. IPR, « Légines et langoustes : la Sapmer est satisfaite des campagnes de pêche », IMAZPRESS Réunion,‎ (lire en ligne)
  3. « Pêche industrielle: pour sortir du rouge, Sapmer veut pêcher plus de thons », Marine et océans,‎ (lire en ligne)
  4. M. DOMINIQUE DUPILET, PROJET DE loi de finances pour 1999 (n° 1078), TOME II, AGRICULTURE ET PÊCHE, France, La commission de la Production et des Echanges de l'Assemblée nationale, (lire en ligne)
  5. Jean-Claude Ribaut, « La légine des grands fonds », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  6. (en) Neil Ramsden, « Sapmer’s premium processed tuna line profitable in 2016 », Undercurrentnews,‎ (lire en ligne)
  7. a et b « SAPMER : une logistique exceptionnelle », sur sapmer.fr (consulté le 25 juillet 2017)
  8. PHILIPPE STÉPHANT, « Pour ses 70 ans, la Sapmer inaugure Le Comptoir, nouveau concept de poissonnerie fine », L'Éco austral,‎ (lire en ligne)
  9. « SAPMER; EN 7 CHIFFRES CLÉS », sur sapmer.fr (consulté le 25 juillet 2017)
  10. Linfo.re, « La SAPMER entre en bourse », Linfo.re,‎ créé le 7.07.2009 à 17h16 – mis à jour le 28.06.2011 (lire en ligne)
  11. Cofisem, « SAPMER », EURONEXT,‎ (lire en ligne)
  12. Roger Vailland, La Réunion, Paris, KAILASH ÉDITIONS, , 151 p., p.81
  13. a, b et c E. Aubert de La Rüe, La pêche aux iles Saint-Paul et Amsterdam, Paris, Blondel La Rougery, [n.d.], 109 p. (lire en ligne), p.98
  14. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Bernard Grollier, Histoire d'un armateur réunionnais, La Réunion, Société anonyme de pêche maritime et de ravitaillement, , 56 p.
  15. a, b et c JACQUES DEZEUSTRE, « ÉDITORIAL, 3ème trimestre 2000 », LETTRE D'INFORMATION DU TERRITOIRE DES TERRES AUSTRALES ET ANTARCTIQUES FRANÇAISES,‎ (lire en ligne)
  16. « Un mois d'août record aux Kerguelen », sur www.meteofrance.fr (consulté le 27 juillet 2017)
  17. « Généralité : La ressource halieutique », sur www.taaf.fr (consulté le 27 juillet 2017)
  18. « Pêche française aux Kerguelen depuis 1986 », sur www.senat.fr (consulté le 27 juillet 2017)
  19. B.V., « Un léger plus de quotas pour la légine mais un nouvel arrivant », Produits de la Mer,‎ (lire en ligne)
  20. a et b C.E.S.R. Réunion, PERSPECTIVES DE DEVELOPPEMENT DE LA PECHE MARITIME A LA REUNION, Réunion, C.E.S.R., , 54 p. (lire en ligne), p.12
  21. Marine & Océans, « PIRIOU livre à SAPMER le "Morne Blanc", second d'une nouvelle série de thoniers de 80 mètres », Marine & Océan,‎ (lire en ligne)
  22. a et b Mer et Marine, « À bord du thonier-senneur Belle Isle », Mer et Marine,‎ (lire en ligne)
  23. Philippe Pons, « 70 % du thon de Méditerranée est consommé au Japon », LeMonde.fr,‎ (lire en ligne)
  24. a, b et c Business Magazine, « Sapmer : exportations annuelles de 3 000 T de thon de premier choix », Business Magazine,‎ (lire en ligne)
  25. LINFO.re, « Sapmer : première mission accomplie pour le Belle Rive », LINFO.re,‎ (lire en ligne)
  26. a et b « Légine australe », sur guidedesespeces.org, (consulté le 1er août 2017)
  27. EDDIE PERSENT, « LA LÉGINE AUSTRALE : UN POISSON MÉCONNU », 1000 jours pour la planête,‎ (lire en ligne)
  28. Fabrice Floch, « Les quotas de pêche de légine augmentent pour la deuxième année consécutive », Réunion 1ère,‎ (lire en ligne)
  29. Fabrice Floch, « La légine à la conquête des tables étoilées de métropole », Réunion 1ère,‎ (lire en ligne)
  30. a et b PHILIPPE STÉPHANT, « Pour ses 70 ans, la Sapmer inaugure Le Comptoir, nouveau concept de poissonnerie fine », L'Eco austral,‎ (lire en ligne)
  31. « Sapmer en Chine »
  32. Le Télégramme, « Concarneau. Sept commerces à tendance maritime s'installent en face de la Ville close », Le Télégramme,‎ (lire en ligne)
  33. a et b (en) Mer et Marine, « Piriou livre le dernier thonier commandé par Sapmer », Mer et Marine,‎ (lire en ligne)
  34. SARPC, « TOOTHFISH FROM CROZET NOW MSC CERTIFIED », Colto.org,‎ (lire en ligne)
  35. Arnaud Bivès, « Sapmer : 380 tonnes de langoustes australes dans les filets », Boursier.com,‎ (lire en ligne)
  36. Mer et Marine, « Le patrouilleur austral Osiris sera-t-il remplacé? », Mer et Marine,‎ (lire en ligne)
  37. « Partenariat », sur sapmer.fr (consulté le 1er août 2017)
  38. SARPC, « La grande pêche australe : Une coopération toujours plus importante entre les Taaf, les armements et les scientifiques », SARPC,‎ (lire en ligne)
  39. (en) « Members », sur colto.org (consulté le 1er août 2017)
  40. « Les membres de la fondation », sur fondation-mers-australes.re (consulté le 1er août 2017)
  41. « QUALITÉ ET ÉTAT DE LA RESSOURCE », sur cfto.fr (consulté le 1er août 2017)
  42. Marine Stewardship Council, « La légine pêchée durablement à Kerguelen, mais aussi à Crozet ! », Marine Stewardship Council,‎ (lire en ligne)
  43. Jean Marc Techer, « La Sapmer renouvelle sa certification Friend of the Sea pour la pêche durable », clicanoo.re,‎ (lire en ligne)
  44. IPR, « La Sapmer s'engage pour les dauphins », Imazpress,‎ (lire en ligne)

Annexe[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]