Sandō

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Le sandō à Fushimi Inari Taisha, Kyoto

En architecture japonaise, un sandō (参道, route de visite?) est la route qui mène à un sanctuaire shinto ou à un temple bouddhiste[1].

Description[modifier | modifier le code]

Son point de départ est généralement enjambé dans le premier cas par un torii shinto, et dans le second cas par un sanmon bouddhiste, porte qui indique le début du territoire du sanctuaire ou du temple. Il peut aussi y avoir des lanternes de pierre et d'autres décorations à tout point au long de son parcours.

Le sandō est en général recouvert de gravier ou d’un pavage de pierre. Sa partie centrale est parfois considérée réservée aux déplacements des divinités. Le sandō des sanctuaires les plus anciens est en général bordé par de grands arbres qui délimitent l'entrée de la forêt sacrée où résident les divinités[2].

Un sandō peut également s'appeler omote-sandō (表参道, sandō de devant?), s'il s'agit de l'entrée principale, ou ura-sandō (裏参道, sandō arrière?) s'il s'agit d'une point d'accès secondaire. Le fameux arrondissement Omotesandō de Tokyo tient son nom de la proche voie d'accès au Meiji-jingū[2]. Il a aussi existé un ura-sandō.

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Sandō » (voir la liste des auteurs).

  1. Iwanami Kōjien (広辞苑?) Japanese dictionary, 6th Edition (2008), DVD version.
  2. a et b Manabu Toya, « Visite guidée d’un sanctuaire shintô 2 : Sandô », Nippon.com, le 22 août 2016