PriceMinister

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PriceMinister
logo de PriceMinister

Création Août 2000
Fondateurs Pierre Kosciusko-Morizet
Forme juridique Société par actions simplifiée
Slogan L'Achat - Vente Garanti
Siège social 92, rue Réaumur
75002 Paris
Drapeau de France France
Direction Olivier Mathiot (PDG)
Actionnaires RakutenVoir et modifier les données sur Wikidata
Activité Commerce électronique
Produits Culture, high-tech, mode, équipement, loisirs et auto
Société mère Rakuten
Effectif environ 250 salariés
Site web priceminister.com

PriceMinister est une entreprise française créée en août 2000, exploitant le site internet d'achat et de vente en ligne PriceMinister.com. Depuis sa création, le site PriceMinister.com fonctionne selon un modèle économique de place de marché en jouant uniquement un rôle d'intermédiaire entre acheteurs et vendeurs sans gérer directement de stocks.

Ayant débuté son activité dans le domaine de la mise en relation d'acheteurs et de vendeurs sur le segment des produits culturels (livres, musique, DVD, jeux vidéo), la société s'est progressivement diversifiée dans le domaine des biens de grande consommation, notamment dans le domaine des appareils électroniques, des équipements et accessoires domestiques ou encore de l'habillement.

Le , le groupe PriceMinister a été racheté par Rakuten, principal acteur du commerce en ligne au Japon. En 2015, PriceMinister.com était le sixième site de commerce électronique le plus visité en France.

La société compte environ 250 salariés et son siège est situé, depuis 2012, au 92 rue Réaumur à Paris.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Pierre Kosciusko-Morizet, principal fondateur de PriceMinister, ici dans les locaux du 57 boulevard de la Villette en 2010.

Créée en août 2000, PriceMinister est une société anonyme consacrée à la mise en contact de vendeurs et d'acheteurs sur Internet selon un modèle de place de marché.

L'idée de la création de la société vient à Pierre Kosciusko-Morizet alors qu'il séjourne aux États-Unis. Il y découvre le site Half.com, qui permet de mettre en relation par Internet des acheteurs et vendeurs de produits d'occasion échangés moitié moins chers que leur équivalent dans le commerce traditionnel[1],[2]. Malgré le contexte d'éclatement de la bulle Internet, Pierre Kosciusko-Morizet, alors âgé de 23 ans[3], décide d'adapter ce concept en France où l'e-commerce est encore quasi-inexistant[4]. Pierre Kosciusko-Morizet (président-directeur général) s'associe pour cela à Pierre Krings (directeur général), Nathalie Maurin-Gaveau (responsable des partenariats commerciaux), Justin Ziegler (directeur technique) et Olivier Mathiot (directeur marketing), cofondateurs de la société[5].

La société porte temporairement le nom de « Babelstore » avant que le nom « PriceMinister » soit proposé par une agence de communication et adopté par les cofondateurs en fin d'année 2000[6]. Le site PriceMinister.com est mis en ligne le [7] et propose initialement environ 100 000 articles, mis en ligne en collaboration avec des librairies parisiennes et des sociétés de déstockage[8]. Le site repose alors sur deux concepts principaux : proposer des produits moitié moins chers que des articles neufs, et proposer une garantie pour l'acheteur comme pour le vendeur en cas de livraison non conforme ou de produit perdu (« tiers de confiance » dans la transaction)[9]. Dès l'origine, PriceMinister fait ainsi de son slogan « L'achat-vente garanti »[10].

À l'origine, le site est orienté vers la vente de biens culturels (livres, CD, DVD, jeux vidéo)[11]. Au cours des années suivantes, de nouvelles rubriques sont ajoutées : la rubrique « Téléphonie et informatique » est ajoutée en 2002, puis les rubriques « Mode » (habillement), « Maison & électroménager » et « Sports & loisirs » sont ajoutées en 2004[12],[13].

Le siège de l'entreprise est d'abord installé rue Quincampoix à Paris, puis déménage quelques mois plus tard rue de Turbigo en 2000, rue d'Enghien en 2003 puis au 57 boulevard de la Villette en 2005 pour s'adapter à l'accroissement des effectifs[14]. Les locaux du boulevard de la Villette, d'une surface de 2 200 m2, sont ceux d'une ancienne usine de montgolfières du XIXe siècle[15].

Internationalisation et croissance externe[modifier | modifier le code]

À partir de 2005, la société développe ses activités en lançant « PriceMinister Auto », branche spécialisée dans le domaine des petites annonces du secteur automobile[16].

La société s'internationalise en 2006 avec le lancement du site PriceMinister.es dans l'optique de créer un pionnier de l'e-commerce en Espagne où le commerce par Internet ne connaît pas encore de concurrence[17],[18]. L'équipe en charge de la gestion du site espagnol reste située en France[18]. Un second site dédié à l'e-commerce à l'étranger est ouvert en 2009 avec le lancement de PriceMinister.co.uk destiné aux acheteurs et vendeurs du Royaume-Uni[19].

En 2007, la société acquiert Mixad/321Auto (321Auto.com, Auto-Evasion.com), le troisième acteur de l'Internet automobile en France, dans l'optique de développer l'offre de « PriceMinister Auto »[20]. La même année, la société rachète également « À Vendre À Louer » dans le domaine des petites annonces immobilières sur Internet, et se diversifie dans les voyages à bas prix avec les acquisitions de « Planetanoo » et de « VoyagerMoinsCher.com »[21]. En 2008, PriceMinister lance également une rubrique de forfaits mobile[12]. En 2009, PriceMinister revend Mixad-321Auto à L'Argus[22],[23].

Une introduction en Bourse de PriceMinister est envisagée dans le courant de l'année 2008, mais le projet est abandonné dans le contexte de la crise bancaire et financière de l'automne 2008[24]. Le projet réapparaît en début d'année 2010 mais n'a pas le temps de se concrétiser, le groupe Rakuten se portant alors acquéreur de PriceMinister[25].

Rachat par Rakuten[modifier | modifier le code]

Hiroshi Mikitani, président du groupe Rakuten, en 2011.

Le 17 juin 2010, Rakuten, premier site de commerce en ligne au Japon, annonce l'acquisition de PriceMinister pour un prix alors estimé à 200 millions d’euros[26].

Peu après ce rachat, PriceMinister opère une réorganisation de ses activités avec la cession de « À Vendre À Louer » à Pages Jaunes en 2011[27],[28]. À la fin de la même année, le site Priceminister.co.uk est fermé au Royaume-Uni, au profit du site Play.com également exploité par Rakuten[29] et qui deviendra Rakuten.co.uk. Ce recentrage s'inscrit dans la stratégie du groupe Rakuten qui affiche alors sa volonté de devenir le principal concurrent d'Amazon en Europe[30].

En 2012, le siège de PriceMinister est transféré au 92 rue Réaumur dans des locaux plus grands que ceux du boulevard de la Villette, correspondant aux locaux de l'ancien grand magasin À Réaumur[31].

De 2012 à 2014, PriceMinister organise une fois par an le « Campus PriceMinister », un congrès où sont installés des stands à destination des marchands professionnels inscrits sur PriceMinister, accompagné de conférences et d'ateliers pour former les marchands aux outils du site[32]. L'édition 2013 du Campus PriceMinister se fait en présence du président fondateur de Rakuten, Hiroshi Mikitani[33]. Le « Campus PriceMinister » est par la suite remplacé par la « Rakuten Expo »[34] et par un forum dédié aux vendeurs professionnels organisé chaque année à Aix-en-Provence[35].

Selon certains médias, PriceMinister conserve après son rachat par Rakuten un esprit de start-up. Le journal Les Échos signale ainsi en 2013 que les employés de PriceMinister se situent dans une tranche d'âge comprise entre 25 et 35 ans et que les nouveaux employés recrutés sont invités à se présenter à leurs collègues en interprétant une chanson de leur choix[36]. Le journal évoque au sein de l'entreprise une « culture décomplexée »[36].

En mai 2014, quatre ans après l’acquisition de PriceMinister par Rakuten, Pierre Kosciusko-Morizet et Pierre Krings annoncent qu’ils ne seront désormais plus impliqués dans la partie opérationnelle de la société[11] en tant que président de PriceMinister et directeur de l'exploitation de Rakuten Europe pour le premier et directeur général de PriceMinister pour le second. Olivier Mathiot, ancien directeur du marketing et de la communication, prend alors la fonction de président de PriceMinister[11].

En 2015, PriceMinister revend « VoyagerMoinsCher.com » au site Liligo détenu par la société Odigeo[37]. PriceMinister cherche ainsi à se concentrer sur son cœur d'activité historique en se retirant du domaine des petites annonces et des activités de comparateur de prix[37],[38].

En 2016, Rakuten publie son bilan annuel 2015 dans lequel la valeur de PriceMinister est réduite à 65 millions d'euros, soit un tiers de son prix d'achat initial en 2010[39],[40]. La décision de Rakuten fait suite à une érosion des marges de PriceMinister due à un renforcement de la concurrence dans le domaine du e-commerce en France[41]. PriceMinister réagit en faisant évoluer son orientation stratégique de manière à améliorer ses résultats financiers[41].

PriceMinister lance ainsi plusieurs offensives pour reconquérir sa clientèle de particuliers, avec notamment la création du « PriceClub » permettant aux membres du site de bénéficier d'un système de cash back via l'attribution de « points » lorsqu'ils contribuent au site en rédigeant notamment des commentaires sur les produits du site[41]. Cette initiative vise à faire augmenter la part d'achats de particulier à particulier sur le site, qui représentent alors 30 % des transactions réalisées sur le site, le reste étant réalisé entre des vendeurs professionnels et des acheteurs particuliers, un domaine particulièrement développé au cours des années précédentes par Pierre Kosciusko-Morizet[1],[41].

Activités[modifier | modifier le code]

PriceMinister exerce son activité en France et emploie environ 250 salariés[1]. PriceMinister constitue la seule implantation du groupe Rakuten en Europe aux côtés du site marchand allemand Rakuten.de[42]. L'activité de PriceMinister se concentre sur l'exploitation du site PriceMinister.com et s'étend à d'autres activités connexes.

Plate-forme d'achat-vente[modifier | modifier le code]

PriceMinister.com, plate-forme d'achat-vente en ligne, est exploitée par la société PriceMinister depuis l'année 2001. Ayant débuté avec 4 rubriques de produits en 2001, la plate-forme est désormais constituée de 14 rubriques distinctes.

Les quatre rubriques historiques du site correspondent à des biens culturels : livres, musique, DVD et jeux vidéo[43]. La rubrique « DVD » est devenue « DVD, BluRay, VOD » avec l'apparition de nouveaux supports de diffusion vidéo. Le service de VOD (vidéo à la demande) proposé par PriceMinister a été lancé en 2014 en collaboration avec le groupe Rakuten, exploitant le site Wuaki.tv devenu ensuite Rakuten.tv[44].

Huit rubriques du site correspondent à des produits de grande consommation. Ces rubriques ont été développées à partir de 2002[43] :

En-dehors des produits de grande consommation, PriceMinister.com comprend également une rubrique « Auto-moto » qui regroupe des accessoires et des pièces détachées pour automobiles et deux-roues. Une rubrique « Art et collection » regroupe quant à elle des objets de collection dans les domaines de la philatélie, de la numismatique ou encore de la photographie.

Le site PriceMinister.com héberge également depuis 2011 plusieurs « Super Boutiques » correspondant à des comptes de vendeurs professionnels[45]. Chaque « Super Boutique » dispose de ses propres rubriques en fonction des spécificités de chaque vendeur.

Activités connexes[modifier | modifier le code]

Depuis 2016, PriceMinister développe une technologie visant à permettre à ses clients de réaliser leurs achats en réalité virtuelle[46],[47]. Le développement de cette technologie est réalisé depuis les locaux de PriceMinister à Paris et constitue une branche du « Rakuten Institute of Technology  » du groupe Rakuten[46]. Le projet, à l'état de prototype, porte le nom de « Rakuten Virtual Boutique »[46].

Le « Rakuten Institute of Technology » a également développé en 2016 un outil dénommé « QuickSell »[48]. Fondé sur le deep learning, l'outil permet aux vendeurs de catégoriser automatiquement sur le site PriceMinister.com les articles qu'ils mettent en vente à partir d'une photographie des objets prise avec leur smartphone grâce à la reconnaissance d'image[48].

Mécénat[modifier | modifier le code]

Le Bibliobus PriceMinister Rakuten à Paris en 2015.

Depuis 2014, PriceMinister soutient l'Association des paralysés de France en ayant créé sur son site une boutique permettant de recueillir des dons pour l'association dans le cadre du jeu de tombola « HandiDon »[49].

En 2015, PriceMinister-Rakuten lance en France le « Bibliobus » dans le cadre des 70 ans du Secours populaire en France. Le projet vise à faire don de livres à des enfants pour lutter contre l'illettrisme dans le cadre des actions du Secours populaire[50].

Audience et données chiffrées[modifier | modifier le code]

PriceMinister ne publie pas ses résultats annuels et le chiffre d'affaires de l'entreprise reste donc inconnu. Néanmoins, d'après l'ouvrage PriceMinister de Pierre Kosciusko-Morizet, la société PriceMinister serait devenue rentable à partir de septembre 2002[51].

Le nombre de membres inscrits sur PriceMinister a progressé de manière régulière au fil des années. En juillet 2001, six mois après son lancement, le site PriceMinister recensait 15 000 inscrits[52], puis ces derniers ont atteint la barre de 1 million en 2003, 5 millions en 2006[53] et 10 millions en 2009[54]. En 2016, le site recensait 17 millions d'utilisateurs inscrits[55].

Le nombre de produits référencés sur PriceMinister.com est passé de 100 000 unités lors du lancement du site à 3 millions d'unités en juillet 2001[52]. En 2009, PriceMinister affirmait référencer environ 127 millions de produits sur son site[43] et environ 200 millions en 2016[41].

En termes d'audience et de popularité, en mars 2010, PriceMinister devient en France la première entreprise de commerce électronique devant eBay en termes d'audience selon les chiffres du panel Nielsen Médiamétrie NetRatings[56]. En 2015, le site PriceMinister.com est classé comme étant le sixième site de commerce électronique le plus visité en France[57].

En 2016, PriceMinister affirme que les échanges sur son site représentent 30 000 à 50 000 transactions par jour[41]. 30 % des ventes réalisées sur le site se font de particulier à particulier (« customer to customer » ou « C to C ») tandis que 70 % se font entre un acheteur particulier et un vendeur professionnel par l'intermédiaire de PriceMinister (« B to B to C »)[41].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Kosciusko-Morizet, PriceMinister, Paris, Les Carnets de l'info, . 

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « PriceMinister, place du marché », sur Les Echos, (consulté le 23 septembre 2017).
  2. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 38.
  3. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 74.
  4. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 63.
  5. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 86.
  6. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 68.
  7. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 126.
  8. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 110.
  9. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 42.
  10. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 111.
  11. a, b et c Kira Mitrofanoff, « Pierre Kosciusko-Morizet quitte la tête de PriceMinister et de Rakuten Europe », sur Challenges, (consulté le 23 septembre 2017).
  12. a et b Dimitri T., « PriceMinister abandonne le secteur de l'automobile », sur Generation NT, (consulté le 14 août 2013).
  13. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 183.
  14. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 189.
  15. « Tour d'horizon du siège de PriceMinister », sur Journal du Net, (consulté le 23 septembre 2017).
  16. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 185.
  17. « Priceminister se lance en Espagne », sur Journal du Net, (consulté le 23 septembre 2017).
  18. a et b Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 199.
  19. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 202.
  20. « PriceMinister - le groupe acquiert Mixad et 321auto », sur Challenges, (consulté le 23 septembre 2017).
  21. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 200.
  22. « PriceMinister cède 321Auto à L'argus », sur Le Journal du Net, (consulté le 18 juin 2010).
  23. « PriceMinister cède Mixad-321auto à l’Argus », sur Dhordain (consulté le 14 août 2013).
  24. Pierre Kosciusko Morizet, Priceminister, p. 205.
  25. « PriceMinister passe sous pavillon japonais », sur La Tribune, (consulté le 18 juin 2010).
  26. « PriceMinister racheté 200 millions d'euros », sur Libération, (consulté le 23 septembre 2017).
  27. « PagesJaunes rachète Avendrealouer.fr à PriceMinister », sur Le Journal du Net, (consulté le 14 août 2013).
  28. « PriceMinister cède À vendre À Louer à PagesJaunes », sur 01net, (consulté le 14 août 2013).
  29. Gaël Lombart, « PriceMinister.co.uk ferme au profit de Play.com », sur eCommerceMag, (consulté le 23 septembre 2017).
  30. Annelot Huijgen, « Rakuten-PriceMinister veut rattraper Amazon », sur Le Figaro, (consulté le 22 septembre 2017).
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  34. Dalila Bouaziz, « Olivier Mathiot (PriceMinister) : "Nous sommes aujourd'hui dans une logique de fidélisation de nos clients" », sur eCommerceMag, .
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  37. a et b Linda Lainé, « Liligo (Odigeo) rachète VoyagerMoinsCher.com », (consulté le 23 septembre 2017)
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  39. Kévin Hottot, « Rakuten dévalue ses investissements dans Kobo et PriceMinister », sur Nextinpact.com (consulté le 9 avril 2016)
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Liens externes[modifier | modifier le code]