Pierre Schneider

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Pierre Schneider
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Pierre Schneider (né en 1945[1] à Outremont) est un journaliste, poète et militant indépendantiste québécois (Canada). Ancien membre du RIN, il est l'un des premiers membres du Front de libération du Québec, corédacteur du manifeste d'avril 1963.

Arrêté en juin, condamné à 3 ans de prison en septembre pour une série d'attentats à la bombe, il réussit à collaborer clandestinement au journal La Cognée depuis sa cellule de la prison de Saint-Vincent-de-Paul. Il travailla ensuite au Journal de Montréal dont il devint directeur de l'information avant de quitter en 2003.

Par la suite, il entreprend une carrière comme journaliste aux Publications de Pïerre Péladeau, qui deviendront Québecor, au Journal de Montréal, où il sera par la suite nommé directeur de la rédaction générale, ainsi que des pages culturelles et de tourisme.

Il publie un journal électoral en 1970 dans la circonscription de Sainte-Marie et son expertise en communications contribue à l'élection d'un des premiers députés du Parti québécois, Charles Tremblay.

En 1985, il travaille en communications à la campagne de Francine Lalonde, candidate du PQ dans Saint-Henri. Il réussit à déterrer un scandale politique qui forcera par la suite le député libéral Jean-Noël Hains à démissionner.

Pierre Schneider a publié en 2002 aux Éditions Québec Amérique un récit autobiographique intitulé Boum baby boom, ainsi qu'un carnet de poèmes de prison.

Le 24 août 2006, il signe un texte dans La Presse pour en appeler à une intégration du Québec à la France en tant que pays associé "afin de nous libérer de la pernicieuse influence de la politique étrangère canado-américaine".

Il avait auparavant travaillé avec Me Raymond Daoust à la publication du livre Coupable d'être innocent du fugitif Jacques Mesrine. Ce livre a inspiré en partie le film L'Instinct de mort produit en France en 2008.

À l'automne 2007, Pierre Schneider publie aux Éditions Le Québécois un recueil de poèmes intitulé Paroles d'amour et de liberté. À l'automne 2008, il publie en format poche un livre intitulé Survivance. Il s'agit d'une réédition actualisée et augmentée de Boum baby boom. Dans ce récit, l'auteur fait un parallèle entre sa lutte personnelle pour se libérer de toutes ses dépendances et le mouvement pour la libération du pays du Québec.

Il se consacre par la suite à l'action politique au sein du Comité national républicain (republiqueqc.org) et il interpelle sans relâche les députés souverainistes pour les inciter à renier leur serment d'allégeance et de fidélité à la Reine d'Angleterre. Il écrit que le mouvement indépendantiste a erré depuis 50 ans en n'adoptant pas une constitution républicaine québécoise avant de faire un référendum auprès de la population.[réf. nécessaire])

Au lendemain du scrutin de 2007, le Parti québécois, relégué au statut de deuxième groupe d'opposition, se montre réticent à insister sur la promesse d'un nouveau référendum dès le premier mandat (s'il était élu aux prochaines élections). Dans ce contexte, certains parmi ceux que l'on surnomme les souverainistes purs et durs se sont montrés mécontents.

Septembre 2011: Publication d'un recueil de poésie et de textes subversifs intitulé "La trahison comme mode de mort" aux Éditions du Québécois.

Allocution percutante dans les locaux de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal où il en appelle à la subversion citoyenne.[réf. nécessaire])

2014: Il signe un texte percutant dans Le Devoir intitulé: Pierre-Karl Péladeau n'est pas le pire employeur du Québec, texte qui sera par la suite rediffusé des centaines de fois sur les réseaux sociaux lorsque M. Péladeau sera candidat à la chefferie du Parti québécois.

2014: Il écrit une lettre ouverte collective signée par 13 journalistes pour défendre la liberté de presse et le droit de Pierre-Karl Péladeau d'être député de Saint-Jérôme à la suite d'une motion de l'Assemblée nationale du Québec destinée à l'en empêcher. Le groupe des 13 soutient que Pierre-Karl Péladeau a le droit, comme tout citoyen, d'être candidat à la chefferie du Parti québécois, voire premier ministre, à condition qu'il place ses actions de Québecor dans une fiducie sans droit de regard, sauf celui de s'opposer à la vente du patrimoine familial.

Références[modifier | modifier le code]

1) Boum baby boom, Québec-Amérique, 2002 2) Survivance, Éditions du Québécois, 2008.