Pierre Fortin (homme politique)

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Pierre Fortin
Image illustrative de l'article Pierre Fortin (homme politique)
Fonctions
2e orateur de l'Assemblée législative du Québec
Prédécesseur Joseph-Godric Blanchet
Successeur Louis Beaubien
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Verchères
Date de décès (à 64 ans)
Lieu de décès La Prairie
Parti politique Parti conservateur du Canada, Parti conservateur du Québec
Profession Médecin

Pierre-Étienne Fortin, né le 14 décembre 1823 à Verchères et mort le 15 juin 1888 à La Prairie, est un médecin, surintendant chargé des pêcheries, commandant de goélettes armées, député à l'Assemblée législative du Québec et à la Chambre des communes du Canada.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Né à Verchères (Bas-Canada) de Pierre Fortin, charpentier, et de Marie-Anne-Julie Crevier, dit Duvernay et sœur de Ludger Duvernay.

Célibataire, il avait une fille naturelle nommée Suzanne-Marie.

Médecin et magistrat[modifier | modifier le code]

Diplômé en médecine de l'Université McGill de Montréal, il exerça à La Prairie (Canada-Uni) de 1845 à 1847. Lors de l'épidémie de typhus en 1847 et 1848, il fut volontaire à la Grosse-Île.

Pierre Fortin prit le commandement d'un corps de police à cheval lors des émeutes à Montréal en 1849.

Le gouvernement du Canada-Uni le nomma comme magistrat chargé de l'application des lois sur les pêcheries pour le Bas-du-Fleuve et les côtes du golfe du Saint-Laurent de 1852 à 1867. À ce titre, il commanda la goélette Napoléon III et par la suite la célèbre goélette La Canadienne. Dans le cadre de son travail, il fut appelé à protéger les pêcheurs gaspésiens contre certains pêcheurs américains qui causaient des problèmes le long des côtes. Il a de plus un mandat de Juge de Paix.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Pierre Fortin fut élu député conservateur dans le district électoral de Gaspé à l'Assemblée législative en 1867, 1871, 1873, 1875 (élection annulée) et 1877, et à la Chambre des communes en 1867, 1872, 1878 et 1882. Commissaire des Terres de la couronne de février 1873 à septembre 1874, il dut démissionner à la suite du scandale des Tanneries. Il fut orateur de l'Assemblée législative. Il fut nommé sénateur de la division de Kennebec le 13 mai 1887.

Références[modifier | modifier le code]