Michel Orcel

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Michel Orcel
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Michel Orcel en 2013.
Biographie
Naissance
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MarseilleVoir et modifier les données sur Wikidata
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Directeur de thèse
Mario Fusco (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
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Michel Orcel, né le à Marseille, est un écrivain, traducteur, éditeur et psychanalyste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Diplômé de l’Institut d'études politiques de Paris dans la section service public, en 1974[1], il fait une maîtrise de philosophie et un DEA d'islamologie, puis réalise une thèse de doctorat en études italiennes, dirigée par Mario Fusco[2]. Il obtient en 1996 une habilitation universitaire à l'université de Tours.

Il a été chercheur invité à l’Institut universitaire européen de Florence en 1976-1977, et pensionnaire à l’Académie de France à Rome[3]. Il a été maître de conférences à l'Université de Rennes (1993-1997), où il a fondé une chaire d'histoire de l'opéra italien[réf. souhaitée].

Psychanalyse[modifier | modifier le code]

Formé à Paris et successivement analysé par Jean-Pierre Maïdani Gérard (SPF, EPCI), Manuel Garcia Barroso (SPP) et Kathleen Kelley-Lainé (SPP), il a exercé à Paris et à Marrakech jusqu'en 2010[réf. souhaitée].

Littérature[modifier | modifier le code]

Auteur de fictions (poésies, romans), d'essais, de travaux encyclopédiques, de traductions, il a obtenu les prix « Diego Valeri » (Italie), « Nelly Sachs »,[réf. souhaitée] et le prix Jules Janin de l’Académie française[4], ainsi que le prix « Ortensia » de la S.I.D.E.F (Società Italiana dei Francesisti)[réf. souhaitée]. Michel Orcel publie en 2015 Le Val de Sigale. Pays d'Esteron et de Chanan à travers six siècles d'histoire. Il publie en 2016 La Destruction de Nice[5], ainsi qu'un cahier de traductions de diverses langues Ô nuit pour moi si claire.

Autres[modifier | modifier le code]

Michel Orcel anime avec Alain de Gourcuff la revue et les éditions de L'Alphée[6]. Il fonde en 2015, avec Noël Dominguez, les éditions Arcades Ambo. Il est membre du comité scientifique de la Rivista Internazionale di Studi Leopardiani[7], membre de l'"Association des Traducteurs Littéraires de France" (ATLF), membre de la Société française d'héraldique et de sigillographie[8], et fondateur de la revue Recherches romanes et comparées (1997)[réf. souhaitée].

Il est candidat à l'Académie française en 2016 mais n'est pas élu. Il est à nouveau candidat en 2018, puis retire sa candidature avant l'élection[9],[10]. -

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • 2009 : commandeur dans l'Ordre de l'Étoile d'Italie[11].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Poésie, essais, fictions, dictionnaires[modifier | modifier le code]

  • Le Théâtre des nues, L'Alphée, Paris, 1981
  • Les Liens, L'Alphée, Paris, 1982
  • Élégie, suivi de Parva domus, La Dogana, Genève, 1984
  • Destin, Le temps qu’il fait, Cognac, 1987
  • Langue mortelle, préface de J. Starobinski, L’Alphée, Paris, 1987
  • Odor di femina, Le temps qu'il fait, Cognac, 1989
  • N. N. ou L’amour caché, Grasset, Paris, 1989
  • Trois guerriers plus un, Le temps qu’il fait, Cognac, 1993
  • Le Sentiment du fer, Grasset, Paris, 1994
  • Histoire d'une ascension, Le temps qu'il fait, Cognac, 1996
  • Italie obscure, Librairie Belin, Paris, 2001
  • Verdi. La vie, le mélodrame, Grasset, 2001
  • Les Larmes du traducteur, Grasset, Paris, 2002
  • Voyage dans l’Orient prochain, La Bibliothèque, Paris, 2004
  • Napoléon Promenade, Ed. du Rocher, Paris, mai 2007
  • Le Livre des devises, Le Seuil, Paris, 2009
  • De la dignité de l'islam. Réfutation de quelques thèses de la nouvelle islamophobie chrétienne, Bayard, Paris, 2011; réédition ARCADES AMBO, Paris-Nice, 2015
  • L'invention de l'islam. Enquête historique sur les origines, Perrin, Paris, 2012
  • Jardin funeste, Arcades Ambo, Paris-Nice, 2015.
  • Le Val de Sigale. Pays d'Esteron et de Chanan à travers six siècles d'histoire, Arcades Ambo, Paris-Nice, 2015.
  • La Destruction de Nice, proses, Pierre-Guillaume de Roux éditeur, Paris, 2016.
  • Dictionnaire raisonné des devises (tome I), en collaboration avec Alban Pérès, Arcades Ambo, Nice, 2017.
  • Armorial des poèmes carolingiens de la cour de Ferrare, en collaboration avec A. Pérès, Arcades Ambo, Nice, 2018.

Principales traductions[modifier | modifier le code]

  • Dix Petites Pièces philosophiques de Leopardi, Le Temps qu'il fait, Cognac,1985 (2e éd. 1991; 3e éd. 2009).
  • Poèmes et fragments de Leopardi, La Dogana, Genève, 1987
  • Poésies de Michel-Ange, Imprimerie Nationale, Paris, 1993
  • Trois Livrets pour Mozart de Da Ponte, préf. de J. Starobinski, Flammarion GF, Paris, 1994
  • Chants / Canti de Leopardi, Flammarion, Paris, 1995 (rééd. GF, 2005)
  • Roland furieux de l'Arioste, Le Seuil, Paris, 2000
  • Jérusalem libérée du Tasse, Gallimard Folio, Paris, 2002
  • Rimes et plaintes du Tasse, Fayard, Paris, 2002
  • Les Confessions d'un Italien d'I. Nievo, Fayard, Paris, 2006
  • Sourates et fragments du Coran,La Bibliothèque, Paris, 2009
  • Le Messager du Tasse, Verdier, Paris, 2012
  • La Beffa di Buccari (Un pied de nez aux Autrichiens) de Gabriele d'Annunzio, La Bibliothèque, Paris, 2014
  • Copernic (dialogue) de Leopardi, ARCADES AMBO, Paris-Nice, 2015
  • Ô nuit pour moi si claire, cahier de traduction (de Properce à Shelley), La Dogana, Genève, 2016

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • « Michel Orcel » in Dictionnaire de poésie de Baudelaire à nos jours, PUF, Paris, 2001
  • J.-P. Richard, Terrains de lecture, Gallimard, Paris, 1996
  • J. Schwarz, Le Passage ou l'itinéraire d'un passeur en métamorphose dans Les Larmes du traducteur de Michel Orcel et La Route de San Giovanni d'Italo Calvino, mémoire de maîtrise, Université Paris III, juin 2003.
  • Bernard Simeone :
    • Le Phénix de la consolation, in La Quinzaine littéraire, n° 651, 16-31 juillet 1994
    • Une splendide errance, in La Quinzaine littéraire, n° 769, 16-30 novembre 2000
    • Verdi pessimiste et secret, in Tageblatt-Bücher/Livres, Luxembourg, 16 février 2001

Liens externes[modifier | modifier le code]