Martha Rosler

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Martha Rosler
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Naissance
Nationalité
Américaine
Activité
Formation
Brooklyn College (New York, 1965), Université de Californie (San Diego, 1974)
Mouvement
Distinctions
The 100K Prize (9 décembre 2015), (The New Foundation Seattle)[1]
Site web
Œuvres réputées

Martha Rosler est une artiste américaine née à Brooklyn en 1943. Elle vit et travaille encore aujourd'hui à Brooklyn, New York. Cette artiste associée aux mouvements d'art féministe et d'art conceptuel crée des tableaux, des vidéos, des photomontages, des installations, des performances et écrit sur l'art et la culture[6]. L'artiste a notamment eu un fils nommé Josh Neufeld[7], auteur de bandes dessinées. Ensemble, ils ont collaboré sur de nombreux projets. Le travail de Rosler est centré sur le quotidien et la sphère publique afin d'éclairer, selon ses mots, « les questions souterraines, comme la façon dont nous vivons nos vies, ou la manière qu’ont les États-Unis de gérer les affaires en notre nom »[8].

Formation de l'artiste[modifier | modifier le code]

Martha Rosler a étudié en Californie de 1968 à 1980, d'abord dans le comté nord de San Diego, puis à San Francisco. Elle a aussi vécu et étudié au Canada. Elle est diplômée du Brooklyn College (1965) et de l'Université de Californie de San Diego (1974); « lieu de contestation et de débats philosophiques ou esthétiques, où elle fréquente des artistes tels qu’Allan Kaprow ou Miriam Shapiro, et des philosophes, comme Jean-François Lyotard, qui marqueront durablement sa pensée »[9].

Pédagogie et enseignement[modifier | modifier le code]

Son travail et ses écrits ont eu une grande influence dans le domaine artistique. Elle a enseigné la photographie, l'histoire de la photographie et de la vidéo, ainsi que les « critical studies » à l'Université Rutgers. Elle y a été professeure pendant trente ans. Elle a également enseigné à la Städelschule à Francfort en Allemagne.

Elle est conseillère auprès des départements de l'éducation au Whitney Museum of American Art, au Museum of Modern Art et au Center fo Urban Pedagogy à New York. Elle est membre de l'Advisory Board au Center for Urban Pedagogy et membre du Board of the Vera List Center for Art and Politics à la New School de New York. Elle a également été membre du Board of the Temple Hoyne Buell Center pour l'étude de l'architecture américaine à l'Université Columbia à New York, ainsi que des Boards of directors de l'Association for Independant Video and Film et de la Media Alliance. Elle intervient régulièrement au Whitney Independant Study Program de New York.

Œuvres significatives de l'artiste[modifier | modifier le code]

Vidéo[modifier | modifier le code]

Ses œuvres les plus connues sont les vidéos pionnières Semiotics of the Kitchen[10] (1974/75), Vital Statistics of a Citizen, Simply Obtained[11] (1977), Losing: A Conversation with the Parents (1977), Martha Rosler Reads Vogue[12] (1982) et Born to Be Sold: Martha Rosler Reads the Strange Case of Baby $/M (1988).

Son travail porte sur la sphère publique et explore les problématiques liées à la vie quotidienne, aux médias, à l'architecture et à l'environnement construit, et en particulier sur la manière dont ils affectent les femmes[13]. Au travers de ses œuvres, Rosler manipule des récits performés et des images de mass médias pour perturber les attentes des spectateurs. Rosler déclare : « La vidéo en elle-même « n'est pas innocente » : oui la vidéo me permet de construire, en utilisant une variété de formes narratives fictives, « des leurres » engagés dans une dialectique avec la télévision commerciale[14]. »

Photomontage[modifier | modifier le code]

Le photomontage The Bowery in two inadequate descriptive systems[15] (1974-75) est considéré comme une œuvre fondamentale de la photographie conceptuelle et postmoderne.

Son photomontage Body Beautiful, or Beauty Knows No Pain (c. 1966–72) porte sur la représentation photographique de la femme dans le domaine du privée, c'est-à-dire, la vie domestique. Tandis que House Beautiful: Bringing the War Home traite de l'imagerie de la guerre du Viêt Nam (c. 1967–72), propos repris sur la guerre d'Irak et celle d'Afghanistan, respectivement en 2004 et en 2008.

Projet et installation[modifier | modifier le code]

Son œuvre Meta-Monumental Garage Sale fut sa première exposition solo au Museum of Modern Art, à New York. Cette exposition fait référence aux ventes de garage typiquement américaines. Il s'agit d'une gigantesque vente de garage où les visiteurs peuvent observer et acheter des objets de seconde main. Ces objets font partie de la collection personnelle de l'artiste. Tous ces objets ont été des donations de la part de l'artiste elle-même, des employés du MoMA et du public. L'artiste étant présente sur place, elle marchandait directement le prix des différents items avec les visiteurs du musée[4].

Exposition[modifier | modifier le code]

Rosler a eu de nombreuses expositions personnelles (dont au Whitney Museum, New York, 1977 ; Documenta 7, Cassel, 1982 ; Dia Art Foundation, New York, 1989 ; Palais des Beaux-Arts, Bruxelles, 1994 ; Institut d’art contemporain, Villeurbanne, 1999 ; Sprengel Museum, Hanovre, 2005 ; Museum of Modern Art, New York, 2012[16]...). La rétrospective de son travail intitulée Positions in the Life World (1998–2000) a été montrée dans 5 villes européennes (Birmingham ; Vienne ; Lyon/Villeurbanne ; Barcelone ; et Rotterdam), à l'International Center of Photography[17] et au New Museum of Contemporary Art à New York. Une autre rétrospective de son travail artistique a eu lieu à la Galleria Civica d’Arte Moderna e Contemporanea (GAM), à Turin[18]. Son travail a également fait l'objet d'expositions personnelles à l'Université de Rennes[19] en 2006 et au Worcester Museum of Art en 2007. Son œuvre a été exposé à la Biennale de Venise en 2003, à la biennale de Liverpool et de Taipei en 2004, à la biennale de Singapore en 2011, ainsi que lors d'expositions internationales telles que les Documenta de Cassel de 1982 et 2007, le Skulptur Projekte Münster de 2007, et plusieurs biennales de Whitney.

En 1989, à la place d'une exposition personnelle à la Dia Art Foundation à New York, Rosler a organisé le projet If You Lived Here..., dans lequel 50 artistes, producteurs de films et de vidéos, photographes, architectes, sans domicile fixe, squatteurs, groupes d'activistes et écoliers, abordaient les sujets de l'architecture, des situations de vie contestées et les visions utopiques. En 2009, une exposition d'archives basée sur le projet If You Lived Here Still...[20] a ouvert à la galerie E-flux à New York et a voyagé en 2010 à Casco Office for Art Design and Theory, à Utrecht, aux Pays-Bas et à La Virreina Centre de la Imatge à Barcelone. À la suite de ses expositions et des problématiques qu'elles ont soulevés, Rosler et l'urbaniste Miguel Robles-Durán ont travaillé sur un projet d'installation urbaine à Hamburg, en Allemagne, intitulé We Promise![21](2015), qui traite des promesses conflictuelles des projets de régénérations urbaines en Europe.

Lors de l'exposition Utopia Station à la Biennale de Venise de 2003, elle a travaillé avec près de 30 de ses étudiants de Stockholm et de Copenhague, ainsi qu'avec le groupe Internet The Fleas, pour produire des bannières et un petit pavillon explorant les projets et communautés utopiques et leurs ramifications sociales et politiques[22].

Son exposition personnelle Meta-Monumental Garage Sale[4] s'est déroulée au MoMA à New York en novembre 2012, revisitant une série d'expositions tenues entre 1973 et 1977, centrées sur les ventes de garage américaines[23]. Sa fascination pour les ventes de garage, ces étranges événements communautaires, l'a conduite à commencer à collectionner ses propres objets et à faire ses propres événements de ventes de garage. Le Meta-Monumental Garage Sale[24] de 2010 a présenté 14 000 objets, issus de sa propre collection, et des objets donnés par les employés du musée et par le public[25].

Elle a reconduit ce type d'événement, dont le Fair Trade Garage Sale au musée des cultures de Bâle, en lien avec la foire d'Art Basel en 2010, puis au MoMA en 2012.

E-flux a commandité The Martha Rosler Library, dans laquelle, à compter de novembre 2005, plus de 7 500 volumes issus de sa collection privée ont été mis à la disposition du public[26] dans des institutions artistiques, des écoles et des bibliothèques[27]. La collection a débuté à la galerie new-yorkaise d'E-flux avant de voyager au Frankfurter Kunstverein en Allemagne ; au MuHKA (Museum of Contemporary Art) à Anvers conjointement avec l'« artist-run space » NIC ; à la United Nations Plaza School à Berlin ; à l'Institut national d'histoire de l'art de Paris ; à Stills à Édimbourg ; à John Moore's Art School à Liverpool ; et à la galerie de l'Université du Massachusetts, à Amherst. Dans la Martha Rosler Library, les visiteurs peuvent s'asseoir et lire ou faire des photocopies gratuitement de ses volumes. D'autres initiatives, comme des groupes de lecture et/ou des présentations de lectures publiques, ont été organisées en relation avec le projet.

Document audiovisuel[modifier | modifier le code]

  • A Budding Gourmet[28]1974, 17'45, n&b, sonore;
  • Semiotics of the Kitchen[2]1975, 6'09, n&b, sonore;
  • Losing: A Conversation with the Parents[29]1977, 18'39, couleur, sonore;
  • The East Is Red, The West Is Bending[30] 1977, 19'57, couleur, sonore;
  • From the PTA, the High School and the City of Del Mar[31] 1977, 6'58 ;
  • Vital Statistics of a Citizen, Simply Obtained[32] 1977, 39'20, couleur, sonore;
  • Travelling Garage Sale[33] 1977, 30', n&b;
  • Domination and the Everyday[34] 1978, 32'07, couleur, sonore;
  • Secrets From the Street: No Disclosure[35] 1980, 12'20, couleur, sonore;
  • Optimism/Pessimism: Constructing a Life 1981, 44';
  • Watchwords of the Eighties[36] 1981-82, 62';
  • Martha Rosler Reads Vogue[3] 1982, 25'45, couleur, sonore;
  • A Simple Case for Torture, or How to Sleep at Night 1983, 62';
  • Fascination with the (Game of the) Exploding (Historical) Hollow Leg[37] 1983, 58'16, couleur, sonore;
  • If it's too bad to be true, it could be DISINFORMATION[38]1985, 16'26, couleur, sonore;
  • Global Taste: A Meal in Three Courses[39] 1985, 30';
  • Born to be Sold: Martha Rosler Reads the Strange Case of Baby $/M[40] (avec Paper Tiger Television) 1988, 35', couleur, sonore;
  • In the Place of the Public: Airport Series[41] 1990, 4 heures, couleur, sonore;
  • Greenpoint: The Garden Spot of the World 1993, 19'24;
  • How Do We Know What Home Looks Like?[42] 1993, 31', couleur, sonore;
  • Seattle: Hidden Histories[43] 1991-95, 13', couleur, sonore;
  • Chile on the Road to NAFTA[44] 1997, 10', couleur, sonore;
  • Prototype (God Bless America) 2006, 1';
  • Semiotics of the Kitchen: An Audition[45] 2011, 10'26, couleur, sonore.

Bibliographie (sélection)[modifier | modifier le code]

  • ARANDA, Julieta, Brian Kuan WOOD et Anton VIDOKLE (2010). What is contemporary art?, Berlin; New York: Sternberg Press.
  • AULT, Julie et coll. (1999). Art matters: how the culture wars changed America, New York: New York University Press.
  • BESHTY, Walead (dir.) (2015). Ethics, Cambridge, Massachusetts: The MIT Press; Londres, Whitechapel Gallery.
  • BLOOM, Lisa (2006). Jewish identifies in American feminist art: ghost of ethnicity, New York: New York: Routledge.
  • BONET, Eugeni (dir.) (2017). Video writings by artists: 1970-1900, Barcelona: Mousse Publishing.
  • BRYANT, Antony, Griselda, POLLOCK (2010). Digital and other virtualities: renegotiating the image, London, New York: I.B. Tauris.
  • EDWARDS, Steve (2012). Martha Rosler: the Bowery in two inadéquate descriptive systems, Londres: Afterall Books.
  • KENNEDY, Garry Neill (2012, réédité). The last art college: Nova Scotia College of Art and Design, 1968-1978, Cambridge, Massachusetts: The MIT Press; Halifax, Nova Scotia: Art Gallery of Nova Scotia.
  • LEJEUNE, Anaël, Olivier MIGNON et Raphaël, PIRENNE (2013). French theory and American art, Bruxelles: (SIC); Berlin: Sternberg Press.
  • ROSLER, Martha (2004). Decoys and disruptions: selected writings, 1975-2001, Cambridge, Massachusetts: MIT Press in association with International Center of Photography, New York.
  • ROSLER, Martha (1981, réédité). 3 works, Halifax: Press of Nova Scotia College of Art and Design.
  • WARK, Jayne (2009). Radical gestures: femenism and performance art in North America, Montréal: McGill-Queen's University Press.
  • "In, around, and afterthoughts (on documentary photography)" (1981)
  • If You Lived Here: The City in Art, Theory, and Social Activism (Free Press, 1991)
  • Rights of Passage (NYFA, 1995)
  • In the Place of the Public: Airport Series (Cantz, 1997)
  • Martha Rosler: Positions in the Life World (MIT Press, 1999)
  • Decoys and Disruptions: Selected Essays 1975-2001 (MIT Press, 2004)
  • Passionate Signals (Cantz, 2005)
  • Imágenes Públicas (Editorial Gustavo Gili, 2007)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Martha Rosler wins inaugural 100K Prize - Announcements - e-flux », sur www.e-flux.com (consulté le 31 octobre 2017)
  2. a et b « Electronic Arts Intermix: Semiotics of the Kitchen, Martha Rosler », sur www.eai.org (consulté le 31 octobre 2017)
  3. a et b « Electronic Arts Intermix: Martha Rosler Reads " Vogue ", Martha Rosler », sur www.eai.org (consulté le 31 octobre 2017)
  4. a, b et c « MoMA | Meta Monumental Garage Sale », sur www.moma.org (consulté le 31 octobre 2017)
  5. a et b « martha rosler: photos & photomontages », sur martharosler.net (consulté le 31 octobre 2017)
  6. (en) « Writings », sur martharosler.net (consulté le 5 mars 2016)
  7. (en) Scarlet Cheng, « Art is the message on these billboards », Los Angeles Times,‎ feb 20, 2010 (lire en ligne)
  8. Chantal Béret, « Martha Rosler : Dictionnaire universel des créatrices, Paris, Editions des femmes, 2013 », sur Archives of Women Artists, Research and Exhibitions (consulté le 5 mars 2016)
  9. Chantal Béret, « Martha Rosler : Dictionnaire universel des créatrices, Paris, Editions des femmes, 2013 », sur Archives of Women Artists, Research and Exhibitions
  10. « Martha Rosler / Semiotics of the Kitchen », sur www.newmedia-art.org (consulté le 5 mars 2016)
  11. (en) « Vital Statistics of A Citizen- Simply Obtained by Martha Rosler 1977 », sur youtube
  12. (en) « Rosler Martha Martha Rosler Reads Vogue 1982 », sur youtube
  13. « martha rosler: about the artist », sur martharosler.net (consulté le 31 octobre 2017)
  14. "Video itself 'isn't innocent' : Yes video lets me construct, using a variety of fictional narrative forms, 'decoys' engaged in a dialectic with commercial TV."(en) Lori Zippay, Artists' Videos An International Guide, New York, Electronic Art Intermix, , 167 p.
  15. « The Bowery in Two Inadequate Descriptive Systems | Museum as Hub », sur www.museumashub.org (consulté le 5 mars 2016)
  16. IAC — Institut d’art contemporain — Villeurbanne/Rhône-Alpes, « Martha Rosler ← Artistes ← IAC — Institut d’art contemporain — Villeurbanne/Rhône-Alpes », sur i-ac.eu (consulté le 31 octobre 2017)
  17. « Martha Rosler: Positions in the Life World », sur International Center of Photography (consulté le 5 mars 2016)
  18. Galleria d'Arte Moderna, « Galleria d'Arte Moderna - Martha Rosler. AS IF », sur www.gamtorino.it (consulté le 5 mars 2016)
  19. exporevue.com by artcomputingvision.com, « Martha Rosler, l'art comme pratique sociale, exporevue, magazine, art vivant et actualité », sur www.exporevue.com (consulté le 5 mars 2016)
  20. (en) Nina Möntmann, « (Under)Privileged Spaces: On Martha Rosler’s “If You Lived Here…” », sur e-flux.com,
  21. We Promise!
  22. Nochlin, Linda. “Less Than More,” Artforum, Vol. 62, No.1 (septembre 2003), p. 178 ff.
  23. « Meta-Monumental Garage Sale | MoMA », sur The Museum of Modern Art (consulté le 5 mars 2016)
  24. « martha rosler: photos & photomontages », sur martharosler.net (consulté le 31 octobre 2017)
  25. (en) Randy Kennedy, « No Picassos, but Plenty of Off-the-Wall Bargains », New York Times,‎ (lire en ligne)
  26. Filipovic, Elena. “If You Read Here... Martha Rosler’s Library,” Afterall no 15 (été 2007).
  27. (en) Media Farzin, « Still Here: An Interview With Martha Rosler and Anton Vidokle », Art in America,‎ (lire en ligne)
  28. « Electronic Arts Intermix: A budding gourmet, Martha Rosler », sur www.eai.org (consulté le 31 octobre 2017)
  29. (en) « Losing: A Conversation with the Parents | Video Data Bank », sur www.vdb.org (consulté le 31 octobre 2017)
  30. « Electronic Arts Intermix: The East Is Red, The West Is Bending, Martha Rosler », sur www.eai.org (consulté le 31 octobre 2017)
  31. « Electronic Arts Intermix: From the PTA, the High School and the City of Del Mar, Martha Rosler », sur www.eai.org (consulté le 31 octobre 2017)
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  34. « Electronic Arts Intermix: Domination and the Everyday, Martha Rosler », sur www.eai.org (consulté le 31 octobre 2017)
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  36. « Electronic Arts Intermix: Watchwords of the Eighties, Martha Rosler », sur www.eai.org (consulté le 31 octobre 2017)
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  38. « Electronic Arts Intermix: If it's too bad to be true, it could be DISINFORMATION, Martha Rosler », sur www.eai.org (consulté le 31 octobre 2017)
  39. (en) « Martha Rosler. Global Taste: A Meal in Three Courses. 1985/2014 | MoMA », sur The Museum of Modern Art (consulté le 31 octobre 2017)
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  45. « Electronic Arts Intermix: Semiotics of the Kitchen: An Audition, Martha Rosler », sur www.eai.org (consulté le 31 octobre 2017)

Références[modifier | modifier le code]

  • Richard Meyer, "Feminism Uncovered: On the Wack! Catalogue", Artforum, été 2007, p. 211–212, 548.
  • Heather Diack, "Too Close to Home: Rethinking Representation in Martha Rosler’s Photomontages of War", Prefix Photo (Toronto), Vol. 7, n° 2 (Nov. 2006), p. 56–69.
  • Jean-Marc Huitorel, "Martha Rosler, Sur/Sous le Pavé", ArtPress, juillet-août 2006.
  • Beatrice von Bismarck, "Freedom I Have None: Martha Rosler in der Galerie Christian Nagel, Berlin", Texte zur Kunst, #62, juin 2006.
  • Raimar Stange, "Martha Rosler: Von der notwendigke it (zitierne) der Kunst/ The Need and Necessity for Quotes and Quoting in Art" Spike, été 2005.
  • Holland Cotter, "If It's Too Bad to Be True, It Could Be Disinformation", New York Times, Art in Review section, 11 novembre 2005.
  • Frances Richard, "Martha Rosler", Artforum, février 2005, p. 173
  • Jens Hoffmann, "The Familiar Is Not Necessarily the Known", NU: The Nordic Art Review (Stockholm), Vol. III, n° 2, 2001, p. 58–63
  • Martina Pachmanová, "Umeni bourat myty ve svete kolem nás i v nás", Aspekt (Bratislava), 12/2000-1/2001, p. 130–136
  • Martina Pachmanova, "Interview with Martha Rosler: Subverting the Myths of Everyday Life", n.paradoxa: international feminist art journal (London), n°19 en ligne, mai 2006, p. 98–109
  • Mary Paterson, "Martha Rosler: art activist: Mary Paterson interviews Martha Rosler", n.paradoxa: international feminist art journal (London), vol. 23 print, p. 87–91

Liens externes[modifier | modifier le code]