Jean Greindl

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Jean Greindl
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Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 38 ans)
IxellesVoir et modifier les données sur Wikidata
Surnom
NémoVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
RésistantVoir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Bernadette Snoy d'Oppuers (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Conflit
Plaque Jean Greindl - Bruxelles.jpg

Plaque en hommage à Jean Greindl sur la façade de son lieu de détention.

Le Baron Jean Greindl, Némo dans la résistance, né le était un résistant durant la Seconde Guerre mondiale qui fut le chef du Réseau Comète, de à . Arrêté, il sera condamné à mort mais il périt lors d'un bombardement de son lieu de détention par les alliés, le [1].

Résistance[modifier | modifier le code]

En , Andrée De Jongh souhaite mettre son père, Frédéric De Jongh, à l'abri en l'envoyant diriger le réseau Comète à Paris. Le Baron Jean Grindl manifeste sa disponibilité pour reprendre la direction des opérations à Bruxelles. Il parvient à renouer le lien avec Andrée De Jongh (Dédée) à Paris via sa sœur, Suzanne De Jongh. Jean Greindl réorganise le réseau et le restructure en recrutant des volontaires, des passeurs et des hébergeurs. Il couvre ainsi l'ensemble du territoire belge et crée des antennes à Gand, Liège, Namur et Hasselt. L'ensemble de ces antennes dépendant directement du Bureau du Chef à Bruxelles. Il organise les ramifications entre ces antennes, les centres régionaux et les agents locaux en veillant au cloisonnement de la structure ainsi redéfinie. En , le réseau est infiltré par deux taupes allemandes se faisant passer pour des pilotes américains. La vague d'arrestation déferle ensuite sur le réseau. Jean Greindl finit par se demander s'il est réellement utile d'exposer autant de personnes pour accomplir cette mission. La réponse lui viendra de Londres via Andrée De Jongh: « Ce travail est d'une importance énorme pour le moral de toute la R.A.F., il faut continuer et même l'intensifier »[1],[2].

Arrestation et décès[modifier | modifier le code]

Le , Jean Greindl est arrêté à son tour. Il est incarcéré par les Allemands à la caserne de la gendarmerie d'Etterbeek. Il est condamné à mort le , il meurt cependant lors d'un bombardement de la caserne par les alliés, le [1].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Marie-Pierre d'Udekem d'Acoz, Pour le roi et la patrie: la noblesse belge dans la Résistance, Racine, 2002, 500 p.
  2. Sherri Greene Ottis, Silent Heroes: Downed Airmen and the French Underground, University Press of Kentucky, 2001, 235 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]