Jacques Paul Bonjean

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Jacques Paul Bonjean
Biographie
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Enfant

Jacques Paul Bonjean (né le à Paris XVe et décédé le à Paris) est un marchand d'art, antiquaire et collectionneur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jacques Paul Bonjean est le fils de Julien Edmond Bonjean et de Marthe Marguerite Agard son épouse.

Il se marie le 21 octobre 1925 avec Germaine Catherine Lipmann (les montres Lip de Besançon). C'est le père de Michel Georges Claude Bonjean né à Paris le et de Geneviève Anne Marguerite née à Paris, le , la comédienne Geneviève Page.

L'esthète[modifier | modifier le code]

Le 15 novembre 1927 Bonjean crée avec Maurice Sachs une association donnant naissance à la collection Maurice Sachs à La Maison des quatre chemins qui permet la publication en édition de luxe d’œuvres de Max Jacob Souffrances et mort de Jésus Christ Fils de Dieu et de Jean Cocteau Le mystère laïc, Le livre blanc. Ils ouvrent ensuite rue de Lisbonne une galerie de tableaux en appartement.

Après la désaffection de Maurice Sachs, Jacques Bonjean crée rue La Boétie la galerie Jacques Bonjean avec Pierre Colle (1909-1948) puis une autre avec Christian Dior pour faire connaître « les artistes du lendemain » : De Pisis, Fini, Eugène et Léonide Berman, Tchelitchew, Francis Rose, Bérard, La Fresnaye, Miró, Emilio Terry, Robert Guénine[1], Paul Strecker (en), Arno Breker[Quand ?]… Soutenu par la revue Formes de Waldemar-George, la galerie présente également « L'Âge héroïque du Cubisme », exposition-hommage inspirée par le parcours de Léonce Rosenberg, entre autres expositions évènement.

Dior ayant dû quitter Paris pour raisons de santé[Quand ?], Bonjean poursuit seul, avec la collaboration d’Hélène de Beauvoir, et expose Calder, Salvador Dalí et Jean Cocteau ainsi que les paravents horticoles d’Étienne de Beaumont.

Son premier roman, Les Mains pleines (Gallimard) le fait connaître de Marcel Aboulker à la demande duquel il collabore au Poste Parisien où il sera l’animateur « Jean-Loup » avec André Kaminker, père de Simone Signoret, et le jeune Gilbert Cesbron, enregistrant un record d’audimat avec un reportage-fiction d’une conception nouvelle, sur le Sacre de Napoléon.

Il rencontre ensuite le décorateur Jean Pascaud, avec lequel il ouvre une galerie de meubles et d’objets d’art sous le nom de Brantôme.

Jacques Bonjean a été salué comme un des premiers collectionneurs et antiquaires à avoir remis au goût du jour le XVIIe siècle français. Presque tous les peintres qu’il a exposés avant la guerre 1939-1945 sont aujourd’hui dans les musées.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Warnod, André. De la Ruche à Java… et retour. Dans : Comœdia, 28.11.1931, p. 3

Liens externes[modifier | modifier le code]