Jacques Boulenger

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Jacques Boulenger
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 65 ans)
Nationalité
Formation
Activités

Jack Amand Romain Boulenger[1], né le à Paris 8e et mort le dans le même arrondissement[2], est un écrivain, critique littéraire, historien de la littérature et journaliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ancien élève de l'École des chartes (promotion de 1900), il est également le cofondateur de la Revue du seizième siècle. Il fut l'un des collaborateurs de la Revue critique des idées et des livres de Jean Rivain et Eugène Marsan.

Spécialiste de la littérature médiévale et de la Renaissance, on lui doit plusieurs adaptations des romans de la Table ronde (Lancelot, légende du roi Arthur) et l'édition complète des œuvres de Rabelais dans la Bibliothèque de la Pléiade (Gallimard). Il compose également une synthèse historique du Grand Siècle (en 1911).

Critique littéraire, Boulenger est l'auteur de diverses études dont l'une sur le poète Émile Henriot (Éditions du Divan, 1913), sur Marceline Desbordes-Valmore, Nostradamus, Gérard de Nerval, Paul-Jean Toulet de même que sur le dandysme. Il rassembla ses chroniques de l'Opinion et de L'Écho de Paris dans le recueil Mais l'art est difficile (1921 - 1922).

Boulenger est aussi romancier, il a entre autres écrit Le Miroir à deux faces en 1928, Crime à Charonne en 1937, Adam et Ève en 1938, et conteur : Les Soirs de l'archipel, Contes de ma cuisinière en 1935.

Collaborateur du journal Gringoire, il est aussi le rédacteur de nombreux pamphlets antisémites.

Il est le frère du romancier Marcel Boulenger.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jack est le prénom sous lequel il a été déclaré, comme en témoigne l'acte de naissance no 1256 du 29 septembre 1879 consultable sur le site des archives de Paris.
  2. Acte de décès no 820 du 23 novembre 1944 sur le site des archives de Paris.

Annexes[modifier | modifier le code]

Source[modifier | modifier le code]

Nécrologie par Robert Marichal, Bibliothèque de l'École des chartes, 1946, p. 417-419.

Liens externes[modifier | modifier le code]