Ivry-en-Montagne

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Ivry-en-Montagne
L'église d'Ivry (paroisse de Nolay).
L'église d'Ivry (paroisse de Nolay).
Blason de Ivry-en-Montagne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne
Département Côte-d'Or
Arrondissement Beaune
Canton Arnay-le-Duc
Intercommunalité Beaune Côte et Sud
Statut ancienne commune
Code postal 21340
Code commune 21318
Démographie
Population 161 hab. (2013)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 01′ 49″ nord, 4° 38′ 12″ est
Altitude Min. 390 m – Max. 553 m
Superficie 11,09 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Val-Mont
Localisation

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Ivry-en-Montagne

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Ivry-en-Montagne

Ivry-en-Montagne était une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté qui a fusionné le 1er janvier 2016 avec Jours-en-Vaux, pour donner naissance à Val-Mont.

Géographie[modifier | modifier le code]

L'ancienne nationale 6, aujourd'hui D 906, traverse la commune.

La Société Coopérative Agricole Élevage Moderne de Bourgogne (SCAEMB) fabrique des aliments pour animaux de ferme.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Cussy-la-Colonne Rose des vents
Jours-en-Vaux N Saint-Romain
O    Ivry-en-Montagne    E
S
Molinot Santosse Baubigny

Histoire[modifier | modifier le code]

Les sœurs de la providence s'occupaient de l'enseignement des filles au XIXe siècle[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Ivry-en-Montagne Blason D'azur au bœuf d'or ; au chef d'argent chargé de trois cors de chasse de gueules, liés d'azur
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
juin 2005 décembre 2015 Christian Bressoulaly    
mars 1989 mars 2005 Philippe Magnien    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3],[Note 1].

En 2013, la commune comptait 161 habitants, en diminution de -15,26 % par rapport à 2008 (Côte-d'Or : 1,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
322 350 369 363 511 574 605 599 615
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
557 557 566 504 488 449 418 434 430
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
402 382 338 311 378 353 329 305 274
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
239 195 203 202 195 186 190 161 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006 [5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château de Corabœuf[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Corabœuf.

- En 1228, existe la sentence de l'archidiacre d'Autun entre la dame de Corrabœuf et ses fils et l'abbaye de Saint-Martin d'Autun, au sujet de la terre de Monnetoy[6].

- Malgré les assauts des Écorcheurs, la démolition de 1478 ordonnée par Louis XI et l'incendie de 1576 par l'armée huguenote, une grande partie du château nous est parvenue. Il associe d'authentiques vestiges du XIVe siècle (la tour d'entrée, le mur d'enceinte, les tours est, ouest et sud de la cour carrée), à un édifice du XIXe siècle élevé dans le style du XVe siècle. Le château de Corabœuf exalte cette puissance propre à l'architecture militaire féodale.

- Château constitué d'un donjon du XVe siècle flanqué de deux ailes formant équerre. L'aile est, également du XVe siècle, a été remaniée et aménagée au XVIIIe siècle par Jean-Baptiste Richard de Curtil, qui fait ériger ses biens en marquisat. L'aile nord a été entièrement refaite au XIXe siècle par Paul de Richard d'Ivry (à l'exception de la tour-porche à son extrémité ouest qui date du Moyen Âge) : bâtiment construit en 1860 dans le style néo-gothique par l'architecte Roidot-Errard ; le décor intérieur a été conçu par l'architecte Charles Suisse et réalisé par Xavier Schanosky dans le goût néo-XVIIe siècle (salon orné de boiseries, plafonds peints...). Paul Xavier de Richard d'Ivry est compositeur, il écrivit, entre autres un opéra "Les Amants de Verone" qui fut joué au Théâtre Ventadour à Paris et à Covent Garden.

Un pavillon isolé au fond du parc date également du XVIIIe siècle.

Coraboeuf fait partie du patrimoine historique privé et appartient à la même famille depuis le XVIIIe siècle. Les propriétaires actuels, à la suite de mariages et héritages, sont les Law de Lauriston-Boubers.

Ce château est ouvert à la visite gratuitement. On peut visiter la salle basse du donjon, l'arboretum et les parcs et jardins.


Église d'Ivry (Saint-Étienne)[modifier | modifier le code]

Son chœur est roman. Elle comprend également une chapelle seigneuriale voutée d'ogive du XVe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Paul de Richard d'Ivry (1829-1923), compositeur, contemporain et ami de Gounod, écrivit un opéra "les amants de Vérone"[7] » !
  • Maurice Thiney, explorateur[8].
  • Rudolf Eggs, Compagnon de la Libération repose à Ivry-en-Montagne.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Météo d'Ivry en Montagne :[1]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Centre beaunois d'études historiques
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 201120122013 .
  6. Cartulaire de l'Abbaye de Saint-Martin d'Autun, charte n°XLIIIbis.(1228). Texte en ligne
  7. article Bien Public 06/04/2012
  8. L'aventure à bras-le-corps, 2006, M. Thiney et C. Bouchard

Liens externes[modifier | modifier le code]

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