Friedrich Liebling

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Friedrich Liebling
Biographie
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata
Avhustivka (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès Voir et modifier les données sur Wikidata (à 88 ans)
ZurichVoir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Profession PsychologueVoir et modifier les données sur Wikidata
Données clés

Friedrich Liebling, né en 1893 en Galicie et mort en 1982 en Suisse, est un psychologue libertaire qui prône l'éducation non violente et l'entraide, afin que l'humanité puisse vivre en paix selon sa nature sociale.

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1938, d'origine juive, il est contraint de quitter l'Autriche et rejoint la Suisse en tant que réfugié politique, statut qu'il acquiert en 1950.

En 1951, au numéro 33 de la Stationsstrasse à Zurich, il commence son activité de psychologue, en inscrivant sa pratique dans le modèle systémique de travail en groupe de son professeur Alfred Adler.

Il crée, par ailleurs, l'Université populaire de psychologie de Zurich. Cette dernière ne cesse de grandir (surtout après la fin des années 1960) jusqu'à sa mort.

Friedrich Liebling s'inspire des écrits de penseurs libertaires tels que Max Stirner, Mikhaïl Bakounine, Pierre Ramus et Pierre Kropotkine. Il les définira d'ailleurs comme des précurseurs de la psychologie libertaire.

Postérité[modifier | modifier le code]

L'Association pour la promotion de la connaissance psychologique des êtres humains a été fondée en 1986 par la psychologue Annemarie Buchholz-Kaiser (née le 12 octobre 1939, † 21 mai 2014[1]) à partir des restes de l'École de psychothérapie de Zurich fondée par Friedrich Liebling et certains de ces anciens collègues ou étudiants[2].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Anarchisme en Suisse.

Notices[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Todesanzeigen in der Neuen Zürcher Zeitung vom 27. Mai 2014, S. 14
  2. Hugo Stamm: Dominatorin einer Grosssekte. Nachruf in: Tages-Anzeiger vom 23. Mai 2014