Franz Gailliard

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Franz Gailliard
Franz Gailliard.jpg
Franz Gailliard vers 1897 (photographe anonyme)
Naissance
Décès
Nationalité
Activité
Maître
Carnaval à Bruxelles, œuvre de 1886 (musée de la ville de Bruxelles).
Inauguration de la nouvelle gare de Furnes en 1895, dessin paru dans L'Illustration Européenne.

Franz Gailliard (il signe aussi François Gailliard), né à Bruxelles en 1861 et décédé à Saint-Gilles (Bruxelles) (Bruxelles) en 1932, est un peintre luministe belge.

Biographie[modifier | modifier le code]

François Désiré Antoine, dit Franz, Gailliard[1] est le fils de Désiré Gailliard (1829 - 1913), un boulanger né à Gistel mais dont l'ascendance est brugeoise par son père et yproise par sa mère, et d'Anne Hubert (1819 - 1882) originaire de Malines, qui vinrent habiter à Bruxelles.

Franz Gailliard étudie à l'Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles , il a pour maîtres Jean-François Portaels, Joseph Stallaert, François Bossuet et Paul Lauters. Durant ses études, il côtoie James Ensor, Léon Frédéric et Fernand Khnopff. Il devient l'ami du peintre américain Wistler en 1887 et rencontre lors de voyages à Berlin et à Paris les artistes importants de son temps. Il s'intéresse aussi à l'ésotérisme et à l'occultisme.

En 1897, il fait un portrait du roi Chulalongkorn du Siam au cours de sa visite officielle en Belgique. Il a également été journaliste pour des magazines français, anglais et belges, où il a publié des dessins d'actualité. En tant que graveur, il a immortalisé les paysages urbains de Bruxelles.

Il est devenu directeur de l'Académie de Saint-Gilles. Un de ses élèves était Wilchar. La rue où il vivait à Saint-Gilles a ensuite été rebaptisée rue Franz Gailliard (Franz Gailliardstraat). Il est enterré au cimetière de Saint-Gilles dans un caveau de style cubiste qui suggère une croix et une figure agenouillée, les bras tendus.

Il épousa à Bruxelles en 1898 Julie Constantine Maus (1860 - 1940), la fille de Pierre Joseph Maus, un coiffeur né à Tournai en 1838, et de Marie Thérèse François, repasseuse puis camériste, née à Lives-sur-Meuse en 1835.

Il est le père du peintre, dessinateur et graveur Jean-Jacques Gailliard, né à Bruxelles en 1890.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Expositions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Denise Lelarge, Les 16 quartiers du peintre Jean-Jacques Gailliard (1890 - 1976), dans L'Intermédiaire des Généalogistes, 1979, pages 437 à 443.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Serge Goyens de Heusch, L'impressionnisme et le fauvisme en Belgique, Anvers-Paris, 1988, pp. 192-195, 282-285
  • Georges Ramaekers, Franz Gailliard, Bruxelles, Société belge de Librairie, 1911. 43pp
  • Maurice Gauchez, Le livre des masques belges : gloses et documents sur quelques écrivains d'hier, d'aujourd'hui et de demain : 3e série, (masques de Franz Gailliard).
  • Benoît Bouché, L'Éveil d'une conscience, Bruxelles, J. Lebègue, s.d. ; illustrations par Franz Gailliard.
  • Gailliard, Franz, peintre (1861- 1932), Nouvelle Biographie Nationale, II, 177.

Liens externes[modifier | modifier le code]