Famille de Mieulet de Ricaumont

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de Mieulet de Ricaumont
Image illustrative de l’article Famille de Mieulet de Ricaumont
Armes

Blasonnement D'azur à 3 ruches d'or posées 2 et 1, accompagnées de trois mouches à miel du mesme, deux entre les deux ruches en chef et une en abîme
Période XVIIe siècle au XXIe siècle
Pays ou province d’origine Languedoc
Allégeance Drapeau du royaume de France Royaume de France
Fiefs tenus La Rivière, Labarthe, Lombrail, Ricaumont, ...
Charges Avocat en parlement, capitoul de Toulouse
Fonctions militaires Général, officiers
Récompenses militaires Ordre de Saint-Louis, ordre de la Légion d'honneur, croix de guerre 39-45, médaille de la Résistance

La famille de Mieulet de Ricaumont est une famille subsistante de la noblesse française originaire du Languedoc qui a donné plusieurs officiers aux armées et l'écrivain et chroniqueur mondain Jacques de Ricaumont.

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette famille qui pense être originaire du village de Mieulet en Armagnac[réf. nécessaire], remonte sa filiation prouvée à Jean Mieulet, licencié en droit, lieutenant en la judicature de Bourret, né vers 1600[1].

Noblesse

Elle accéda à la noblesse avec Jean-François Mieulet (1642-1713), qui fut anobli par son élection au capitoulat de la ville de Toulouse en 1684[1],[2].

Fiefs

La famille de Mieulet de Ricaumont a possédé entre autres les seigneuries de La Rivière, de Labarthe, de Lombrail et de Ricaumont[1].

Branches

La famille de Mieulet de Ricaumont a formé trois branches :

  • Mieulet de La Rivière (éteinte en 1888)[2]
  • Mieulet de Lombrail (éteinte en 1904)[2]
  • Mieulet de Ricaumont (subsistante)

Cette famille a été admise à l'ANF en 1953[3].

Personnalités[modifier | modifier le code]

  • Jean-François Mieulet, puis de Mieulet (1642-1713), avocat en parlement puis capitoul de Toulouse[1], le premier membre de sa famille à accéder à la noblesse.
  • Étienne François de Mieulet de Ricaumont (1741-1802), officier au régiment de Bretagne[1].
  • Honorat Maur Alpinien de Mieulet de Ricaumont (1780-1852), chef d'escadron aux chasseurs de la Dordogne, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, chevalier de la Légion d'honneur.
  • Claude Louis Alpinien Auguste de Mieulet de Ricaumont, dit comte de Ricaumont (1819-1896), général de brigade de cavalerie, commandeur de la Légion d'honneur[1].
  • Henry Emile Auguste de Mieulet de Ricaumont, dit marquis de Ricaumont (1866-1957), saint-cyrien, officier de cavalerie, il fut victime de l'affaire des fiches[réf. nécessaire] et prit sa retraite comme chef d'escadron. Il était officier de la Légion d'honneur et avait reçu deux citations lors de la Première guerre mondiale.
  • Hervé de Mieulet de Ricaumont (1895-1918), lieutenant d'infanterie, mort au champ d'honneur le 23 juillet 1918, chevalier de la Légion d'honneur, 3 citations.
  • Robert de Mieulet de Ricaumont dit marquis de Ricaumont (1904-1991), colonel d'artillerie coloniale, résistant, officier de la Légion d'honneur, croix de guerre 39-45, médaille de la Résistance.
  • Jacques de Mieulet de Ricaumont dit Jacques de Ricaumont (1913-1996), homme du monde, écrivain mondain (auteur de Éloge du snobisme[4]), chroniqueur au Figaro[5], connu pour ses opinions politiques d'extrême droite, il était proche des milieux monarchistes[6],[7] et des familles princières[8], il fut le fondateur en 1983 du Cercle Montherlant et cofondateur de l'association homophile Arcadie[9],[10].

Alliances[modifier | modifier le code]

Les principales alliances de la famille de Mieulet de Ricaumont sont : Dubrans, Domingon de Larrazet, de Pelut, de Rottond, d'Avessens de Montcal, de Moncau, de Caumont, de Carquet, de Clairambault, de Peytes de Montcabrier, Princeteau, Canat, Allain Dupré, d'Amade, de Goullard d'Arsay, etc.

Armes[modifier | modifier le code]

  • de Mieulet de Ricaumont : D'azur à 3 ruches d'or posées 2 et 1, accompagnées de trois mouches à miel du mesme, deux entre les deux ruches en chef et une en abîme[1]

Titres de noblesse[modifier | modifier le code]

La famille de Mieulet de Ricaumont n'est pas titrée mais elle porte des titres empruntés[11] de "marquis" et de "comte".

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Henri Jougla de Morenas, Grand armorial de France, tome V (lire en ligne)
  2. a b et c É. de Séréville, F. de Saint-Simon, Dictionnaire de la noblesse française, 1975, page720.
  3. « ANF, de Mieulet de Ricaumont », sur anf.asso.fr
  4. Georges Mathieu, Désormais seul en face de Dieu (lire en ligne)
  5. « Mort de Jacques de Ricaumont », Libération,‎ (lire en ligne)
  6. Frédéric Martel, J'aime pas le Sarkozysme culturel (lire en ligne)
  7. Élizabeth Quin, Bel de nuit, Garald Nanty (lire en ligne)
  8. Renaud Camus, Le royaume de Sobrarbe: Journal 2005 (lire en ligne)
  9. Gert Hekma, Harry Oosterhuis, Gay Men and the Sexual History of the Political Left, Psychology Press, 1995, page 32.
  10. Owen Heathcote, Alex Hughes, James S. Williams, Bloomsbury Academic, 1998, page 10, Gay Signatures: Gay and Lesbian Theory, Fiction and Film in France, 1945-1995.
  11. Charondas, À quel titre ?, volume 37, 1970.

Voir aussi[modifier | modifier le code]