Famille d'Aubonne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Aubonne.

La famille d'Aubonne est une famille de haute noblesse du canton de Vaud en Suisse.

Histoire de la famille[modifier | modifier le code]

Occupant un rang distingué parmi les dynastes vaudois, les sires d'Aubonne régnaient sur un territoire s'étendant sur les diocèses de Genève et de Lausanne de part et d'autre de l'Aubonne. Les premiers membres connus de cette famille sont Turumbert et Dodon[1]. Ils apparaissent comme des primats du royaume de Bourgogne qui siégeaient au plaid d'Eysins, en 1001 ou 1002, sous le roi Rodolphe III, au cours duquel étaient confirmées des donations à l'abbatiale de Romainmôtier. En 1255 Guerric d'Aubonne cède sa part de la seigneurie à Pierre II de Savoie qui la transmet à Humbert de Thoire-Villars. Avec l'arrivée de ces nouveaux seigneurs est édifié un « bourg neuf » entre 1319 et 1343. Par la suite, à l'extinction de la famille d'Aubonne, la seigneurie est reprise par Jean de Dusilly, membre de la maison de Menthon[2].

Leur sceau équestre représente un croissant contourné accompagné de trois étoiles, deux en chef et une en pointe[2].

Généalogie de la famille d'Aubonne[modifier | modifier le code]

Turumbert II d'Aubonne[3]. Il est cité, au début du Xe siècle, pour avoir fait don à l'église Saint-Pierre de Romainmôtier de ce qu'il possédait à Bougel après son décès, ainsi qu'une vigne située à Chivrajon (à proximité d'Aubonne)[2].

Son épouse est inconnue[4], il a[5] :

  • Gérold qui suit,
  • Une fille qui a Amaury, Guido, Nantelme, Dalmas et Odalric.

Gérold d'Aubonne[6]. Il est cité dans un acte de la seconde moitié du XIe siècle par lequel : « Pour le remède de son âme et de celles de ses parents et afin que Dieu leur pardonne tous leurs péchés, Gérold, fils de Turumbert d'Aubonne, donne à Dieu, à ses saints apôtres Pierre et Paul et au couvent de Romainmotier, un manse, situé à Mauraz, avec toutes ses appartenances, en maisons, chésaux, champs, prés, bois et cours d'eau, et aussi avec le serf qui l'habite, nommé Aaluuenus, ses fils et ses filles. Les neveux » (ou petit-fils, le terme « nepote » utilisé dans la charte pouvant signifier les deux) « du donateur, savoir: Amaldric, Widon, Namtelme, Dalmace et Odulric, chanoine, approuvent cette donation ». Le 16 mai 1047 Gérold, avec Gospert, Otelin et Arbert, sont les témoins d'une autre donation faite à Romainmôtier par Richard.[réf. souhaitée] On ne lui connait pas d'épouse ni de descendance[2].

Nantelme Ier d'Aubonne, neveu ou petit-fils de Gérold. Il est cité dans un plaid de 1130 tenu à Nyon par Humbert de Prangin toujours en faveur du couvent de Romainmôtier. On ne lui connait pas d'épouse ni de descendance[2].

Humbert d'Aubonne, (? - après 1172), seigneur d'Aubonne[7]. Il est qualifié de sire (dominus [réf. nécessaire]). Il apparaît comme bienfaiteur de l'abbaye de Montheron, ou de Théla, à laquelle il donne la terre nommée "Bois-Lambert", sa part dans celle d'"Archens" (aujourd'hui au lieu-dit "Bois d'Archens") et ses dîmes de Montheron, tout ceci en présence de Guillaume d'Écublens et de son frère Conon, de Bertin de Fons et de Conon d'Astens. Il favorise également la chartreuse d'Oujon et l'abbaye de Bonmont. Malgré ses bonnes dispositions envers les religieux il entre en conflit avec l'église de Lausanne au sujet de la possession du village de Saint-Livres, ancienne terre de cette église, mais qu'Humbert revendiquait car il là tenait de sa tante Béatrice de Thoire-Villars qui l'avait reçu de Béatrice de Faucigny après que Pierre II de Savoie l'ait annexé[2].

Il est possible qu'il épouse Pétronille[8], fille de Walcher de Divonne[4], de qui il a :

  • Nantelme II qui suivra,
  • Aimon,
  • Jacques ou Jacob Ier qui suit.

Jacques Ier d'Aubonne[9], (? - après 1172), chevalier, il est cité dans plusieurs chartes de 1179-1210 en faveur d'Oujon et de Bonmont[2]. Son épouse est inconnue, il a :

  • Pierre Ier qui fut à l'origine de la famille d'Aubonne fixée à Lausanne. Celui-ci eu un fils qu'il nommait Pierre II.

Nantelme II d'Aubonne, (? - après 1204), seigneur d'Aubonne[10]. Il est cité dans une transaction faite le 17 mars 1197 avec l'abbé de Bonmont Jean, par laquelle Nantelme lui concède la propriété des vignes de Divonne.

Mariages et succession[4] :
Il épouse en premières noces Gerriette[11] (? - 1197/1200) puis Alix[12] (? - 1235) de qui il a :
Du premier mariage :

  • Guérry qui suit,
  • Jacques II qui suivra,
  • Étienne, (? - 1255),

Du second mariage :

  • Pierre III, dit Putoux qui suivra.

Guérry d'Aubonne, (? - 23 août 1259 ou 19 août 1263), co-seigneur d'Aubonne[13] avec son frère Jacques II. Toutefois Guérry étant intitulé "dominus" (hauts-barons, seigneurs dominants[réf. nécessaire]) dans les actes, il en possède la plus grande part. Le 4 avril 1208 Bertold V de Zähringen lui inféode une grande terre comprenant tout le territoire depuis le Mont-Marchia, près de Montricher, jusqu'au Mont-Salla. En avril 1234 sont présentées les « Franchises d'Aubonne » par l'abbé de Bonmont Michel en présence de Guérry et de ses frères Jacques et Putoux. Cet acte, en vingt-sept articles, répertoriait les droits des seigneurs et ceux des bourgeois. Il y est stipulé que Guérry et Jacques avaient des droits sur Aubonne, le premier possédant la « partie antérieure » du château et le second la « partie postérieure ». Le 23 août 1255 il cède sa part de la seigneurie à Pierre II de Savoie[2].

Il épouse Clémence[14] (? - après le 22 juillet 1256) de qui il a[15] :

  • Étienne, (? - 22 juillet 1256/62),
  • Jean Ier, (? - 1295), son épouse est inconnue, il a[16] Simon, Guillaume, Jacquet, Henri, Marguerite, Jacquette et Clémence,
  • Aimon, (? - 1292), moine[17] à Saint-Oyand de Joux.

Jacques II d'Aubonne, (? - 1235/36), co-seigneur d'Aubonne[18] avec son frère Guérry, chevalier. Durant sa vie il fait d'importants dons à la chartreuse d'Oujon[2].

Il épouse Béatrice[19], (? - après 1262), de qui il a[20] :

  • Jacques III qui suivra,
  • Jean, (? - après mai 1244),
  • Jordane, (? - après mai 1244),
  • Alix, (? - après mai 1244),
  • Léonette, (? - après mai 1244),
  • Clémence, (? - après mai 1244).

Pierre III d'Aubonne, (? - après 1269), dit Putoux[21] (posthume), né après le décès de son père (ce qui expliquerait son surnom)[2].

Il épouse en premières noces Froyn[2] puis Binfa[4]. Il a :
Du premier mariage :

  • Guérry, (? - avant 1237),

Du premier ou second mariage :

  • Alexie[22], (? - 1310/12) elle épouse en 1283 Pierre II d'Aubonne puis Pierre de Prangin,
  • Étiennette (? - 1312) elle épouse Jean de saint-Oyen,

Du second mariage :

  • François (? - 1283)

Jacques III d'Aubonne, (1212/22 - 1274/77), co-seigneur d'Aubonne[23]. En mars 1242 il remet à Pierre II de Savoie sa part dans la seigneurie d'Aubonne avant de la reprendre en fief[2].

Sa première épouse n'est pas connue, ensuite il épouse Marguerite d'Oron[24] il a : Du premier mariage :

  • un fils[25], (? - avant mars 1242),

Du second mariage[26] :

  • Aymon[27], (1248/56 - 1274/77), il a un enfant illégitime nommé Guillaume (? - après 1327)[4],
  • Jean II, qui suit,
  • Arthaud[28], (? - après le 10 décembre 1306), chevalier et bailli de Vaud[2].

Jean II d'Aubonne, (1259/67 - 1305), chevalier, co-seigneur d'Aubonne avec Humbert de Thoire-Villars. En mars 1290 Jean reçoit l'hommage lige de Vaucher de Grancy, dit "Fraschar", de tout ce que ce dernier possédait "depuis la Morges jusqu'au Jorat et depuis le lac Lausanne jusqu'à la Joux"[2].

Il épouse Binfa[4] de qui il a :

  • Jean III qui suit,
  • Hélène (? - avant le 21 mars 1344), elle épouse Jean de Lucinge de Duzillier,
  • Marguerite, (? - 1350), elle épouse Henri Tavelli, citoyen de Genève,
  • Éléonore,
  • Alèxie,
  • Henriette,
  • Françoise.

Jean III d'Aubonne, (1295/1303 - après le 18 septembre 1369), chevalier dès 1340, co-seigneur d'Aubonne avec Guillaume Alamandi, lieutenant des châteaux de Granges et de Sierre pour le comte Amédée VI de Savoie, châtelain du château de Tourbillon et vice-bailli du Valais[2].

Il épouse en premières noces Marguerite[4], fille de Girard III d'Oron, puis en secondes noces Johanette[4], fille de Jean d'Anniviers. Il a :
Du premier mariage[2] :

  • Humbert II, co-seigneur d'Aubonne décédé sans postérité,
  • Catherine, épouse de Jean d'Oron,
  • Guillermette, épouse de Jean de Disy,
  • Johanette, épouse de Jean de Rych,
  • Antonie.

Du son second mariage[2] :

  • Antoine qui succédera à son frère Humbert II
  • Jacques.

Antoine d'Aubonne, (? - 1430), co-seigneur d'Aubonne[2]. Il épouse en premières noces Mirande de Menthon[2] de qui il n'a pas d'enfants, puis en secondes noces en 1399 Agnès de Vuippens avec qui il a :

  • Louis, décédé jeune,
  • Marguerite.

Marguerite d'Abonne, (? - 1458), co-dame d'Aubonne. Elle épouse, en 1418, Henri de Montricher, dernier de cette famille[2].

Source[modifier | modifier le code]

  • Germain Hausmann, « Aubonne » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  • Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande, Volume 26, Société d'histoire de la Suisse romande, édition The Society, 1870, p. 139 à 313. Google livres
  • Médiéval Généalogie [27]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. "Turumbertus" a fait don de la propriété "in pago Equestrico in villa Balgeello" à Romainmotier "per manu advocati meo Dooni", non datée mais datée par Charrière à la première moitié du XIe siècle, probablement à la fin du Xe siècle. Une charte non datée, datée de 1049/1109, indique que Romainmotier a concédé des terres "à la villa Brucinis… (et) à la villa Germaniaco…. Helemosinam Turumberti fratris Dodoni de Albona". Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [1]
  2. a b c d e f g h i j k l m n o p q r s et t Mémoires et documents publiés par la Société d'histoire de la Suisse romande, Volume 26
  3. Il est possible qu'il soit un descendant de Dodon.Seigneurs d'Aubonne, Médiéval Généalogie [2]
  4. a b c d e f g et h Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte : aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Médiéval
  5. "Geroldus filius Turumberti de Albonna" a fait don d'une propriété et d'un serf à Romainmotier par une charte non datée, signée par "nepotes (neveux) mei Amalricus, Wido, Nantelmus, Dalmacius et Odulricus, canonicus". Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [3]
  6. "Geroldus filius Turumberti de Albonna" a fait don d'une propriété et d'un serf à Romainmotier par une charte non datée, signée par "nepotes mei Amalricus, Wido, Nantelmus, Dalmacius et Odulricus, canonicus". Charrière date cette charte de la seconde moitié du XIe siècle. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [4]
  7. Dans une bulle datée du 12 mai (1165), le pape Alexandre III confirma les privilèges du monastère de Bonmont, notamment par la donation de "Humberti de Pringins et Petri filii eius et Humberti de Albona, ecclesiam de Vizo…". Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [5]
  8. nommée par le pape Alexandre III dans un document daté du 12 mai (1165) confirmant les privilèges du monastère de Bonmont, et comprenant la donation de "Petronillæ de Albona grangiam de Clareins" cité dans le document avant le don supposé de son mari. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [6]
  9. "Humbertus de Albona et Jacobus filius eius" a été témoin de l'un des dons à l'abbaye de Bonmont, qui ont été confirmés par Arducius, évêque de Genève, par une charte datée de 1172. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [7]
  10. "Nantelmus de Albona" a réglé ses différends avec le monastère de Bonvent, avec le consentement de "Gerrieta conjux Nantelmi… duobus filiis suis Guerrico et Jacobo", par une charte datée du 17 mars 1197. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [8]
  11. "Nantelmus de Albona" règle des différents avec le monastère de Bonvent, avec l'accord de "Gerrieta conjux Nantelmi… duobus filiis suis Guerrico et Jacobo", charte datée du 17 mars 1197. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [9]
  12. "Guerricus dominus de Albona" a confirmé une donation à l'abbaye de Bonmont par son vassal "Gerardus miles de Sotens" d'une propriété située près de "vineam Alyz uxoris Nantelmi de Albona quondam defuncti", par charte datée de mars 1235. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [10]
  13. "Guerricus dominus de Albona" a confirmé une donation à l'abbaye de Bonmont par son vassal "Gérardus miles de Sotens" d'une propriété à proximité de "...", en vertu d'une charte datée du 12 mars 2011 , témoin de "Willermus de Hyenz capellanus fratris mei domini Jacobi". Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [11]
  14. "Guerricus dominus Albone" a accordé des exemptions de péage aux moines d'Oujon, avec le consentement de "Clementie uxoris mee", charte datée du 12 août. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [12]
  15. "Guerricus de Albona miles" a concédé des droits sur les vignes de l'abbaye de Bonvont, avec l'accord de "Clemencie uxoris nostre, Stephani, Johannis et Aymonis, filiorum nostrorum", charte du 22 juillet 1256. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [13]
  16. "Iohannes de Albona filus quondam domini Guerrici de Albona, militis, et Symon filius dicti Iohannis, domicelli" ont vendu des serfs à Bonmont, avec le consentement de "dictus Symon, Willermus, Iquetus, Henricus, Marguareta, Iguqueta et Clemencia liberi dictihannis", charte du 2 décembre 1295. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [14]
  17. Une charte du 17 août 1292 enregistre la vente à Bonmont de "Iohannes de Albona domicellus", qui doit être ratifié par "Symonem filium eius et per dominum Aymonem fratrem dicti Iohannis, monachum sancti Eugendi". Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [15]
  18. "Jacobus dominus de Albona" a confirmé les dons faits à Oujon par "antecessores mei", charte du 15 février 1212. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [16]
  19. "Jacobus de Albona miles" a fait don d'un bien à Oujon, avec l'accord de "uxore mea Beatriz", charte datée de 1219. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [17]
  20. "Beatrix quondam uxor domini Jacobi de Albona et duo filii mei Jacobus et Johannes et quatuor filie mee… Jordana, Alays, Leoneta et Clementia" ont fait don de revenus à Oujon, avec "dominum Guerricum dominum Albone et heredes eius" faisant fonction de garant, par mandat de mai 1244. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [18]
  21. "Guerricus dns de Albona… et Clemencia uxor mea" ont confirmé des dons à Romainmotier, avec l'accord de "Petrus Putoz frater meus miles et Froyn uxor sua", charte datée du 12 juin. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [19]
  22. "Franciscus filus quondam domini Petri dicti Puttot condomini de Albona" a fait don de tous ses biens à "Alexie… sorori me et fillis suis vel filiabus a Petro, filio Petri dicti de Albona, civis Lausannensis procreatis" par charter en date du 1283. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [20]
  23. "Beatrix uxor quondam domini Jacobi de Albona… et Jacobus filius meus, inmo filii mei et filie mee", charte datée de 1236. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [21]
  24. "Iacobi condomini de Albona domicelli, domini mei, Marguerete uxoris eius, Aymonis et Iohannis filiorum suorum" a consenti à la vente de propriété par "Iohannes de Sancto-Symphoriano " à "Nicholao dicto Magnyn burgensi de Albona", charte datée de juin 1274. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [22]
  25. "Jacobus dom. Albonæ, Jacobi filius", accorda "à quidquid ipse et filius suus habent in castro et burgo Albonæ" à Pierre de Savoie. Son absence de la charte datée de juin 1274 suggère qu'il était décédé avant cette date, à moins qu'il ne soit la même personne que le fils de Jacques III, Aimon. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [23]
  26. "Iacobi condomini de Albona domicelli, domini mei, Marguerete uxoris eius, Aymonis et Iohannis filiorum suorum" ont consenti à la vente d'un bien par "Iohannes de Sancto-Symphoriano" à "Nicholao dicto Magnyn burgensi de Albona", charte datée de Jun 1274. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [24]
  27. "Aymo, filius Iacobi, condomini de Albona" a agi en qualité de garant, avec l'accord de "dicti Iacobi patris mei", pour la vente de biens réalisée avec le consentement de "Iacobi de Alamant domicelli", par une charte datée du 127 septembre. Aimon joue ce rôle, ce qui laisse présumer qu'il avait atteint l'âge de la majorité à cette date. Cela suggère qu'il aurait pu être considérablement plus âgé que son frère Jean et donc probablement né du premier mariage de son père. L'âge de la majorité dans le canton de Vaud à cette époque n'a pas encore été déterminé, bien que la charte de mars 1317, indique qu'elle aurait pu être de 25 ans. Il est possible qu'Aimon soit la même personne que le fils anonyme de Jacques III mentionné en 1242. Il ressort de la charte du 1 er août 130 qu'Aimon était co-seigneur d'Aubonne, peut-être du vivant de son père, même si aucun document n’a été trouvé qui le mentionne directement sous ce titre. Aimon est probablement décédé avant son père car il n'est pas nommé dans la charte datée d'octobre 1277. Aimon a eu un enfant illégitime d'une maîtresse inconnu. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [25]
  28. Un représentant du couvent de Romainmotier a cédé les droits sur "Arthaudus condominus Albone et balliuus Vuaudi", charte du 10 décembre 1306. Seigneurs D'Aubonne, Médiéval Généalogie [26]