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Epoch Times

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Epoch Times
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Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Siège social État de New YorkVoir et modifier les données sur Wikidata
Site web www.epochtimes.comVoir et modifier les données sur Wikidata

Epoch Times est une entreprise médiatique internationale multilingue. Le journal Epoch Times (sinogramme simplifié : 大纪元; chinois traditionnel : 大紀元; pinyin : dà jì yuán) a été publié la première fois en chinois en mai 2000. Le siège est basé à New York et possède des bureaux dans chaque pays pour ses éditions locales et un réseau de journalistes dans le monde entier. Il est vendu ou distribué gratuitement, en quotidien ou en hebdomadaire dans environ trente-cinq pays à travers le monde, avec des éditions en anglais, chinois, en français, et quatorze autres langues pour sa version imprimée, et existe en vingt-et-une langues sur internet.

Bien que celui-ci s'en défende, le journal est affilié au Falun Gong selon un rapport du Congrès américain.

Histoire

Selon les sources du journal, après l'arrestation d'un groupe de journalistes en Chine en 2000, Epoch Times a été fondé à New York « dans le sous-sol d’une maison de banlieue avec quelques ordinateurs personnels ».

Le 12 août 2002, Epoch Times lance son premier quotidien à Washington DC. En août 2004, la première édition en langue anglaise est lancée à New York, ainsi que Washington DC, Los Angeles, San Francisco, et dans plusieurs autres villes. Il est également distribué à San Diego, San Francisco, Boston, Dallas, New Jersey, et à Chicago[1].

Selon le journal, Epoch Times diffuse des informations sur la Chine et le régime chinois sans le crible de la censure, notamment concernant la défense des libertés publiques (presse, croyance, expression, association), des droits de l’homme et de la démocratie. En 2004, Epoch Times a publié un pamphlet, intitulé les Neuf commentaires sur le Parti communiste chinois, critiquant le PCC.

Distribution

En février 2012, 67 éditions imprimées du journal Epoch Times sont publiées autour du monde. Le journal est disponible en 21 langues et a une distribution de 1.315 million exemplaires par semaine dans 35 pays différents[2]. Selon les éditions, la distribution varie entre le quotidien, l’hebdomadaire, le bi-hebdomadaire et le mensuel.

Yuezhi Zhao, professeur adjoint de la communication à l'Université Simon Fraser au Canada, a écrit en 2003 que le site internet et le groupe Epoch Times avaient « développé un des plus grands réseaux d'informations et groupes de presse en langue chinoise en dehors de la Chine au cours des deux dernières années, avec des éditions locales dans plus de trente états américains, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Japon, en Indonésie, à Taiwan, à Hong Kong et dans les principaux pays d'Europe occidentale »[3]. Dix ans plus tard (2013), selon le journal, Da Ji Yuan est le plus grand groupe de presse indépendant en langue chinoise dans le monde.

En plus d’une distribution presse multilingue au niveau mondial, Epoch Times est également disponible en 21 langues sur l'Internet pour un cumul total de 49.7 millions de pages vues par mois, 7,797 millions de visites par mois et 4,737 millions de visiteurs uniques.

Date de lancement de la distribution et présentation des différentes éditions

Langue Résumé
Anglais L'édition anglaise d’Epoch Times (The Epoch Times) a été lancée en septembre 2003 sur le web, et en version imprimée à New York en août 2004. Il est maintenant publié aux États-Unis, au Canada, en Australie, au Royaume-Uni, en Irlande, en Nouvelle-Zélande, à Singapour et en Malaisie.
Chinois La plus ancienne des éditions Epoch Times, le journal chinois a été créé en août 2000, quand il a lancé à la fois un site web et une édition imprimée à New York. Epoch Times en chinois (Da Ji Yuan) est maintenant le plus grand groupe de presse indépendant en langue chinoise dans le monde, couvrant 35 pays à travers l'Amérique du Nord et du Sud, en Europe, en Australie et en Asie.
Français L'édition française de Epoch Times a été lancée en édition web en janvier 2005 et version imprimée quelque temps après. Epoch Times est distribué en France (Epoch Times France, Paris, Île-de-France) et au Canada (ÉpoqueTimes, Montréal, province de Québec)
Espagnol Le site espagnol de La Gran Epoca a été lancé au début de 2005. La distribution de l'édition imprimée a commencé en Argentine une semaine avant que le site ne soit entré en service.
Allemand Le site allemand de Epoch Times a été lancé à la fin 2004, au même moment que l'édition française. Il est maintenant imprimé en Allemagne et quelques pays voisins sous le nom de Die Neue Epoche.
Russe L'édition russe de Epoch Times a commencé en décembre 2004 sur le Web, et plus tard, il a été imprimé à Saint-Pétersbourg. Le journal russe est maintenant distribué dans toute la Russie.
Ukrainien Le site ukrainien d’Epoch Times (Велика Епоха) a été lancé en mai 2005. En mars 2006, l'édition russe (www.EpochTimes.com.ua/ru/) du site ukrainien a été créée pour les Ukrainiens parlant le russe.
Bulgare L'édition bulgare de Epoch Times a commencé à sortir à la mi-février 2005 avec une version bulgare des «Neuf commentaires»
Hébreu L'édition hébreu de Epoch Times a commencé à être diffusée en décembre 2005.
Slovaque L'édition slovaque de Epoch Times a commencé à être diffusée le 1er mars 2006.
Tchèque L’édition tchèque de Epoch Times a commencé à être diffusée le 6 octobre 2006.
Turque L'édition turque de Epoch Times a commencé à fonctionner le 9 juin 2011.
Portugais L'édition portugaise de Epoch Times a commencé à fonctionner le 18 avril 2012. L'équipe principale est basée au Brésil, avec une antenne au Portugal.
Italien Le site de l’édition en langue italienne d’Epoch Times a été lancé en décembre 2012
Perse L'édition en persan de Epoch Times a été officiellement lancée le 12 janvier 2013. Cette édition est destinée aux lecteurs parlant le persan en Iran, en Afghanistan, au Tadjikistan, ainsi que dans les autres parties du globe.

Éditions imprimées

Langue Distribution Site internet Régions de Distribution
Chinois 990 850 exemplaires/semaine http://www.epochtimes.com/http://www.epochtimes.com.tw/http://hk.epochtimes.com/ Asie, Canada, Europe, Océanie, Amérique du Sud & États-Unis
Anglais 218 000 exemplaires/semaine http://en.epochtimes.com/ Asie, Canada, Europe, Océanie,

& États-Unis

Français 20 000 exemplaires/semaine http://www.epochtimes.fr/ Canada & Europe
Allemand 4 075 exemplaires/semaine http://www.epochtimes.de/ Allemagne
Hébreu 7 500 exemplaires/semaine http://www.epochtimes.co.il/ Israël
Indonésien 3 500 exemplaires/semaine http://erabaru.net/ Indonésie
Japonais 7 500 exemplaires/semaine http://www.epochtimes.jp/ Japon
Coréen 12 000 exemplaires/semaine http://www.epochtimes.co.kr/ Corée
Roumain 1 500 exemplaires/semaine http://www.epochtimes-romania.com/ Roumanie
Russe 5 500 exemplaires/semaine http://www.epochtimes.ru/ Russie
Espagnol 9 775 exemplaires/semaine http://www.lagranepoca.com/ Europe & Amérique du Sud

Éditions en ligne

Langage [4] Site internet
Bulgare http://www.epochtimes-bg.com/
Italien http://www.epochtimes.it/
Perse http://persian.epochtimes.com/
Slovaque http://www.velkaepocha.sk/
Suédois http://www.epochtimes.se/
Turque http://epochtimestr.com/
Ukrainien http://www.epochtimes.com.ua/
Vietnamien http://vietdaikynguyen.com/v2/

Le groupe

Epoch Times fait partie d'un groupe de médias, The Epoch Group, complété par la station de télévision New Tang Dynasty Television (NTDTV) et par la station de radio Son de l'espoir. Ces deux médias ont débuté en langue chinoise, mais ils sont maintenant disponibles en plusieurs langues.

Éditions et contenus

Des équipes de journalistes locaux sont basées dans les antennes de chaque pays où une édition est imprimée. À New York et à travers le monde, ils sont présents lors des événements publics, couvrent l’actualité de leur propre pays, générant une banque d'articles pour les différentes éditions à partager.

Les éditions francophones

Locaux d'ÉpoqueTimes à Montréal en 2015.

D’après l’édition française, la première version francophone est née à Paris en 2004. Appelé originellement « La Grande Époque » (traduction littérale du journal chinois Da Ji Yuan), le journal a repris le nom du groupe international en 2012, devenant « Epoch Times France » en France et « ÉpoqueTimes » au Canada[5].

L’antenne française du journal est située dans le 13e arrondissement de Paris regroupe les différentes équipes françaises et chinoises. Le journal d’un format berlinois de 16 pages s’intéresse à l’actualité locale sur Paris en Île-de-France (Actualités, sorties culturelles, informations pratiques), aux sujets de la société française, à l’actualité internationale, économique et géopolitique, Chine et en deuxième cahier, aux arts et à la culture, aux loisirs, à la culture chinoise traditionnelle, à la santé, au terroir et à la cuisine. Elle est distribuée à Paris et en Île-de-France, dans les quartiers du cœur de Paris et dans les quartiers asiatiques.

Né au Québec en 2005, le journal Époque Times est distribué à Montréal et en proche banlieue. L’antenne québécoise est située dans le quartier chinois. Sa ligne éditoriale tournée vers l’actualité locale de Montréal et du Québec, suit de près l’actualité internationale et propose des informations inédites sur la Chine. Le journal d’un format de douze pages[Quand ?] traite de l’art de vivre et de la culture avec des rubriques sur les sorties cinéma et théâtre, la santé et le voyage. ÉpoqueTimes tient son nom de la situation historique et géographique unique du Québec en Amérique du Nord, influencé à la fois par la culture francophone et la culture anglophone[réf. nécessaire].

L’édition de New York

L’édition The Epoch Times de New York compte cinquante pages, divisée en quatre sections. La section "A" est principalement consacrée à l'actualité, couvrant les nouvelles locales sur New York et la région, l’actualité nationale et les pages du monde, ainsi que plusieurs pages consacrées aux questions sur la Chine et la politique. La section A comprend également des pages Opinion, Sports, Science et Technologie, Entreprise et Immobilier.

La section B comprend principalement les pages consacrées aux arts et à la culture, couvrant les formes classiques d'art, des expositions et des événements qui se produisent à la fois dans le monde et localement dans la région de New York. La section B comprend aussi des pages sur la mode et l’art de vivre, et une page Essence of China consacrée à la culture traditionnelle chinoise, aux histoires et aux différentes formes d'art. La section C se concentre sur la santé et le fitness avec des articles sur la science moderne, les méthodes alternatives et les traitements de la médecine chinoise. La section D est la section axée sur la cuisine et les restaurants locaux.

Les autres éditions anglaises

En dehors de New York, les autres éditions anglaises prennent généralement la forme d'un journal grand format de seize à vingt-quatre pages. Leur contenu est une version quelque peu condensée de l'édition de New York, mais dispose d’une couverture locale dans chaque édition. Par exemple, l'édition canadienne contient des articles sur l’actualité canadienne avec une section de nouvelles nationales entièrement composées par les journalistes canadiens.

Les éditions chinoises

Selon Epoch Times, son édition en chinoise Dajiyuan est le journal sinophone le plus largement distribué dans le monde, couvrant trente-cinq pays[6]. Les éditions imprimées font de trente à quatre-vingt pages selon la région géographique. L'édition imprimée standard comprend des sections sur les nouvelles locales et nationales, la Chine, le monde, la santé, la science, l'automobile, l'immobilier, les arts et la culture, la mode, la maison, la cuisine et des sections spéciales portant sur la culture et les valeurs traditionnelles chinoises>.

Positionnement politique

Initialement Epoch Times visait les lecteurs chinois vivant à l'étranger pour leur rapporter les différents abus et le fonctionnement interne du Parti communiste chinois (PCC). Les articles sur la Chine sont alors souvent critiques concernant le régime chinois, en particulier envers le parti communiste chinois. Le journal est le seul à couvrir la persécution du Falun Gong, notamment la poursuite en justice de l'ancien président chinois Jiang Zemin en vertu de la législation civile en matière de génocide, que beaucoup de journaux grand public n'ont pas couvert[7].

D’après le journal, les journalistes Epoch Times en Chine relayent des informations de première main de l’intérieur vers l’extérieur de la Chine au sujet de violations des droits de l'homme, des infractions sur les libertés civiles, de corruption au sein du PCC, entre autres.

Le journal ajoute trier ce qu'il considère être comme de la propagande du PCC à travers les articles d'opinion venant de Chine. Le journal est une voix pour soutenir les dissidents, les avocats (parmi lesquels, l’avocat des droits de l’homme Gao Zhisheng [8]), les journalistes (parmi lesquels le prix Nobel de la paix Hu Jia [9]), les artistes (Ai Weiwei[10] et d’autres), les défenseurs de la démocratie, des droits de l’homme et les autres opposants réprimés par le PCC.

Le journal porte sur les questions d'intérêt général en mettant l'accent sur l’actualité en Chine et les droits de l'homme[11]. Le journal couvre les causes et les groupes persécutés par la république populaire de Chine (RPC), comprenant les dissidents, les chrétiens, les ouighours, le Falun Gong, les militants et sympathisants du gouvernement tibétain en exil, les avocats, les journalistes, les artistes, les professeurs, les villageois expropriés, les avortements forcés, les intoxications sanitaires, etc. Le site Epoch Times accueille également un service de « démissions du PCC », un mouvement de désobéissance civile encourageant les Chinois à quitter le PCC et ses organisations connexes[12]. Le gouvernement chinois de la RPC bloque l’accès au site Epoch Times en Chine[13].

Lors des élections du contrôleur des finances de New York en 2009, Epoch Times a dévoilé que le candidat démocrate, né à Taiwan, John Liu faisait partie de la politique du "Front uni" du Parti communiste chinois (PCC) pour infiltrer les États-Unis et renverser son gouvernement, sa démocratie et les droits humains en général[14]. Le journal a allégué que « le PCC travaillait avec ténacité pour systématiquement placer ses gens […] à des postes clés des entreprises, universités et dans le gouvernement des États-Unis et des autres pays »[15]. Epoch Times a alors publié une édition spéciale de huit pages pour dévoiler ces événements sur son site Internet dans une section axée sur la couverture des liens de John Liu avec les fonctionnaires du PCC[16].

Au cours de la visite de Hu Jintao au Canada en juin 2010, le journal Toronto Star notait qu’Epoch Times avait publié plusieurs articles « percutants » sur la visite de Hu, tels que les allégations sur l'orchestration par l'ambassade de Chine locale des défilés d’accueil avec la divulgation d’un enregistrement d'une conversation du premier secrétaire de l'éducation chinois Liu Shaohua, dans lequel Liu demande à l'ambassade de fournir un logement et des transports pour faire venir 3.000 supporters chinois à la parade de bienvenue[17].

Les médias canadiens ont indiqué que le bureau de la presse parlementaire avait à ce moment pris des dispositions délibérées en ce qui concerne les apparitions publiques du président chinois Hu limitant l'accès de Epoch Times, même si le journal est un membre accrédité de la Tribune de la presse parlementaire canadienne, avec les mêmes droits d'accès que les autres médias[18]. Le journal a également réalisé une interview exclusive avec le membre du Parlement canadien Rob Anders, dans laquelle le parlementaire assure que le gouvernement chinois utilisait des cadeaux et des offres commerciales pour tenter d'influencer les décisions politiques au Canada[19],[20],[21].

Les neuf commentaires sur le parti communiste

Depuis novembre 2004, la version chinoise de Epoch Times a publié une série d'éditoriaux intitulée les « Neuf commentaires sur le Parti communiste » (Tuidang movement, en chinois traditionnel: 九評共產黨; chinois simplifié :九评共产党). Ces éditoriaux donnent un exposé du parti communiste chinois (PCC) à travers son histoire, de l’ascension au pouvoir de Mao Zedong à sa forme actuelle, ainsi qu’une condamnation du communisme sous toutes ses formes. Les commentaires allèguent que le PCC a « détruit la culture traditionnelle chinoise »[22].

Les « 9 commentaires » ont remporté le prix de la catégorie « Asian American Issues – Online » (Questions américaines d’origine asiatiques) parmi les prix nationaux de l'Asian American Journalists Association (AAJA), lors de la convention qui s'est tenue en août 2005[23]. Les « 9 Commentaires » ont ensuite été traduits dans plus de 30 langues[24].

Le nombre de personnes qui ont renoncé au parti communiste en Chine ou de ses organisations affiliées, totalisé sur le site internet d’Epoch Times s'élève à plus de 103 millions du 10 octobre 2011[25].

La Fédération internationale des journalistes affirme que le journal subit des pressions très fortes émanant des autorités chinoises[26].

Prélèvements d’organes

Le journal Epoch Times a été le premier à rapporter publiquement les allégations de prélèvements d'organes généralisés sur les pratiquants de Falun Gong détenus dans des réseaux de prisons, d’hôpitaux et de camps de travaux forcés en Chine.

Au mois de mars 2006, le journal a publié une série d'articles contenant des interviews de témoins oculaires de prélèvement d'organes à l'hôpital de Sujiatun [27] et un rapport international écrit par l’ancien secrétaire d’état canadien David Kilgour et l’avocat international des droits de l’homme David Matas est venu appuyer ces allégations[28],[29]. L’information a été reprise ensuite en 2009 par d’autres médias comme l’Express [30], le magazine de la santé de France 5[31], Le Monde [32], et a fait l’objet d’une proposition de Loi à l’Assemblée Nationale en 2012 contre le tourisme de transplantations d’organes[33]. En 2006, au moment de la publication de cette enquête sur les prélèvements d’organes forcés en Chine, des locaux du journal ont été vandalisés et des journalistes agressés[34]. Un des journalistes a reçu le prix Sigma Delta Chi de la Société des Journalistes Professionnels en 2013 pour la couverture de ce sujet[35].

Liens avec Falun Gong

En 2005, le San Francisco Chronicle a rapporté que « les trois nouveaux médias américains en langue chinoise qui fournissaient des articles sur l'oppression du gouvernement et les troubles sociaux en Chine [à savoir Epoch Times, Sound of Hope, et NTDTV] avaient des liens avec le mouvement spirituel Falun Gong ». Lors de l'entretien, les dirigeants de chaque média ont dit qu'ils ne représentaient pas le mouvement du Falun Gong bien qu’ils n'aient pas hésité à en parler, le sujet étant très censuré et galvaudé en Chine[36].

Un rapport du Congrès des États-Unis donne The Epoch Times comme étant affilié au mouvement Falun Gong[37]. De même, pour le sinologue Antoine Paoli, le journal est lié de près à ce mouvement[38]. Cependant, de manière similaire à la New Tang Dynasty Television, le journal dément tout lien direct avec ce groupe[39],[40], son porte-parole déclarant : « The Epoch Times n'est pas financé par Falun Gong, ne parle pas au nom de Falun Gong et ne représente pas Falun Gong »[41].

Notes et références

  1. Michael Miner (October 14, 2005). "Down With the Chinese Tyrants! Chicago's latest free weekly has a simple editorial message". Chicago Reader.
  2. "Distribution Numbers".
  3. Zhao, Yuezhi, "Falun Gong, Identity, and the Struggle over Meaning Inside and Outside China", p. 209–223 in Contesting Media Power: Alternative Media in a Networked World, edited by Nick Couldry and James Curran (Rowman & Littlefield, 2003)
  4. Éditions en ligne.
  5. Epoch Times Francophone, Au cœur des évènements de demain.
  6. Our story: The Grand Epoch is here.
  7. "Global Coalition to Bring Jiang to Justice". Grandtrial.org.
  8. Amnesty International - Chine : Gao Zhisheng, avocat enfermé parce qu'il plaide pour la liberté.
  9. Le défenseur des droits de l'homme Hu Jia libéré.
  10. 100 photos d'Ai Weiwei pour la liberté de la presse.
  11. Peter Schworm (December 3, 2007). "Chinese-American activists decry China's communism". The Boston Globe.
  12. "Quitting the CCP".
  13. "Reporters sans frontières – China", Rsf.org.
  14. "Chinese Communist Party Subverts Democracies and Rights Abroad"..
  15. "Editor's Note on Coverage of John Liu: Uncovering a hidden threat". September 10, 2009..
  16. Des politiques américains forcés du suivre le drapeau chinois.
  17. Susan Delacourt, "Harper helps Hu keep critics away", Fri Jun 25, 2010
  18. "Harper helps Hu keep critics away", Fri Jun 25, 2010
  19. "Rob Anders News on SPEED.com". News.speedtv.com.
  20. Greenaway, Norma (August 3, 2010). "Liberals decry secrecy around CSIS report". Vancouver Sun. Archived from the original on 2010-08—05..
  21. "Chinese-Canadian leader laments spy agency allegations". Vancourier.com. July 29, 2010.
  22. The Epoch Times Dec 26, 2004 (December 26, 2004). "Part 8: On How the Chinese Communist Party Is an Evil Cult". En.epochtimes.com.
  23. "Programs : Awards : AAJA NATIONAL AWARDS 1989 – 2006". AAJA..
  24. "The Epoch Times | "Nine Commentaries" Wins National Journalism Award in U.S". En.epochtimes.com. August 19, 2005.
  25. "E-Paper Archives | 20111010_565A | 1 of 16 | djycaneast_565A_20111010_01.jpg". E-paper.epochtimes.com.
  26. (en) IFJ Condemns China's "Brutal Vendetta" Against Independent Newspaper, International Federation of Journalists, March 2006.
  27. (en français) Worse Than Any Nightmare—Journalist Quits China to Expose Concentration Camp Horrors and Bird Flu Coverup, Epoch Times, March 10, 2006
  28. An Independent Investigation Into Allegations of Organ Harvesting of Falun Gong Practitioners in China.
  29. Rapport Prélèvements meurtriers, David Kilgour et David Matas.
  30. L’Express, 2009, Prélèvements sauvages d’organes sur des opposants chinois.
  31. Magazine de la santé de France 5.
  32. Le Monde, 2009, https://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2009/08/28/la-chine-veut-edicter-des-lois-pour-lutter-contre-le-trafic-d-organes_1232832_3216.html
  33. Assemblée Nationale Française, Proposition de loi visant à lutter contre le tourisme de transplantation d’organes.
  34. Reporters sans frontières (RSF), Le journal Epoch Times visé par des criminels.
  35. Australian National University Reporter Wins Prestigious Journalism Award.
  36. Vanessa Hua, Dissident media linked to Falun Gong / Chinese-language print, broadcast outlets in U.S. are making waves", San Francisco Chronicle, December 18, 2005.
  37. (en) Thomas Lun, China and Falun Gong, Congressional Research Report for Congress #RL33437, 25 mai 2006, Congressional Research Service : « The Epoch Times, a U.S.-based newspaper affiliated with Falun Gong », p. CRS-8.
  38. Antoine Paoli, sinologue, Falungong : la secte qui fait peur à Pékin, Politique internationale, No 94, hiver 2002.
  39. (en) Wendy Smith, Globalizing Asian religions : management and marketing, Amsterdam University Press, (ISBN 94-6298-144-2, OCLC 1040529642), p. 123-124.
  40. (en) Susan V. Lawrence, « Falun Gong Fields Media Weapons », sur WSJ, (consulté le 23 mai 2019).
  41. (en) Eugenia Chien, Falun Gong-Linked Media Venture Makes Waves, Raises Questions, New America Media, News Analysis, May 16, 2006.

Liens externes