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Djemâl ad-Dîn al-Afghâni

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Djemâl ad-Dîn al-Afghâni
Djemâl ad-Dîn al-Afghâni en 1883.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
جمال الدين الحسيني الأفغانيVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Théologien, éditeur de revue, journalisteVoir et modifier les données sur Wikidata

Sayyid Jamāl al-Dīn al-Afghani (en persan/dari : سید جمال الدین افغانی, en forme longue Khatarat Jamal al-Din al-Afghani al-Husayni, souvent dénommé en français Al-Afghani, prononcé [al afʀani], « l’Afghan »), né dans le village d’Asadabad en Iran — proche de la ville de Hamadan — en 1838 et mort le à Constantinople, est un intellectuel musulman actif en Inde, en Europe et dans l'Empire ottoman. Il est inhumé en Afghanistan selon ses vœux.

Les analystes sont partagés sur les convictions profondes et les motivations d'Al-Afghani[1]. Il est considéré comme un des principaux penseurs du panislamisme mais aussi comme un salafiste moderniste, un réformateur qui s'est efforcé de concilier les principes coraniques avec le monde moderne[2],[3].

L'origine d'Al Afghani a fait l'objet de débats[4],[5],[6]. Il a longtemps été considéré comme afghan[7] donc a priori sunnite. Louis Gardet conclut un peu vite de sa nisba (la partie de son nom qui indique en général le lieu d'origine) qu'il est afghan[8]. Mais « Al Afghani » est un surnom qu'il s'est lui-même choisi. Il prétend être né à Abasabad, dans la région de Kaboul, au sein d'une famille sunnite. Cependant les historiens s'accordent aujourd'hui à reconnaître qu'il est né en Iran[5], dans le village d’Asadabad, près de Hamadan, en 1838 ou 1839 (1254 AH), et qu'il est d'un milieu chiite[9],[10]. Ce choix de se faire passer pour afghan, et donc plus probablement sunnite, s'explique par le désir de ne pas apparaître comme issu d'une minorité, peut-être pour éviter d'être persécuté[9],[10], ou peut-être parce que cela aurait desservi son projet pan-islamiste d'unir la communauté musulmane[11].

Il aurait passé son adolescence à Kaboul[12]. Mais sa présence en Afghanistan avant 1865 ne repose que sur les propres écrits tenus par Al Afghani et aucune preuve extérieure n'atteste sa présence en Afghanistan entre 1858 et 1865[6]. Il est par ailleurs parfaitement iranophone[5]. Il a commencé ses études à Qazvin puis les a poursuivies au séminaire de Najaf[13] et dans la ville sainte chiite de Kerbala[5]. Il découvre l'œuvre d'Avicenne et s'intéresse au shaykhisme[14].

Il voyage en Inde, où il est témoin en 1857 de la révolte contre la compagnie britannique des Indes[13]. Il en retient deux leçons : la supériorité de la technologie occidentale ; le pouvoir mobilisateur de la religion[13]. Il est rapporté qu'il a bien été au service de l'émir Dost Mohammad Khan en Afghanistan entre 1865 et 1869[6].

Il s'établit ensuite à Constantinople[8]. Lors d'une conférence, il affirme que les musulmans devraient moins suivre la Révélation et davantage valoriser la raison. Il provoque ainsi la colère des ulamas qui le font expulser du pays[13],[9]. il s'installe en Égypte (il a 33 ans) de 1871 à 1879[5],[7]. il y rejoint les franc-maçons[13],[10]. Il forme des jeunes gens comme Mohamed Abduh à la politique, les encourage à créer des journaux. Dans ses discours publics, il prône un nationalisme anti-britannique[11],[9]. Il est expulsé pour raison politique[15]. Il se déplace alors en Inde[16]. C'est là qu'il écrit sa Réfutation des matérialistes, dirigée contre Sayyed Aḥmad Khan, à qui il reproche d'être pro-britannique. Il y fait l'éloge de la religion, mais surtout du point de vue de sa fonction de cohésion sociale[13],[9]. Sa série de voyages continue en Europe. À Paris, il retrouve Mohamed Abduh, avec qui il édite la revue Le lien indissoluble[10]. il se lie d'amitié avec Henri Rochefort, qui lui ouvre les colonnes de son journal L'intransigeant[17]. Il polémique avec Ernest Renan. En 1886, il se rend en Perse[9], d'où il est expulsé car on l'accuse de favoriser la sédition contre le Shah[16]. Il part alors pour Moscou et Saint-Pétersbourg[18]. Il retourne en Iran en 1889. Un pamphlet qui lui est attribué critique la politique du Shah Nasr ed-Din, qu'il accuse de vendre le pays aux Britanniques par le biais de nombreuses concessions commerciales[13]. Il se réfugie dans un sanctuaire, mais cela n'empêche pas le Shah de le faire expulser en 1891[9]. On l'accuse d'avoir participé à l'assassinat du shah Nasr ed-Din en 1896[17].

Al Afghani meurt d'un cancer de la mâchoire en 1897 à Constantinople[9].

Ses restes furent inhumés d'abord à Peshawar au Pakistan puis au mausolée de l'Université de Kaboul[19]. Des lieux en Afghanistan, Pakistan ou encore en Iran portent son nom.

Discours et influences

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L'islam prêché par Al Afghani en Égypte est considéré comme fortement influencé par les traditions et la philosophie chiite et par la mystique soufie[5].

Al-Afghani aura une influence déterminante sur Mohamed Abduh[7]. Tous deux « ont essayé de libérer les textes religieux de leur carcan ancien et rigide. Tous les deux étaient rationalistes. Ils disaient : "En cas de conflit entre la raison et la tradition, la primauté devrait revenir à la raison". »[20] Ils plaçaient la liberté et la responsabilité de l'homme au-dessus de tout.

Il est fondamentalement anti-impérialiste, à une époque où les puissances européennes œuvrent à démembrer l'Empire ottoman, et où l'Angleterre envahit l'Égypte (en 1882), etc. « Ce qui est intolérable pour Afghânî, c'est la perte de puissance politique des États musulmans face aux pressions de l'Angleterre, de la France et de la Russie. Cette révolte contre la domination étrangère se fait au nom de l'islam contre la décadence des pays musulmans. Il dénonce l'autocratie des despotes locaux, il réclame les libertés constitutionnelles et un régime parlementaire, mais en affirmant que seule la religion peut assurer la stabilité des sociétés et la puissance des peuples. Il faut libérer l'Orient du despotisme intérieur et de l'impérialisme étranger par le retour aux sources de l'islam »[1].

La controverse avec Renan

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Dans une conférence donnée à la Sorbonne le 29 mars 1883, « L'islamisme[21] et la science », Ernest Renan affirmait que l'islam était la cause première de la régression des peuples musulmans, parce que l'esprit scientifique et l'islam étaient incompatibles. Or, Afghânî était à Paris à ce moment-là, et il a répondu à Renan dans le Journal des Débats du 18 mai 1883. Il y écrit : « S'il est vrai que la religion musulmane soit un obstacle au développement des sciences, peut-on affirmer que cet obstacle ne disparaîtra pas un jour ? En quoi la religion musulmane diffère-t-elle sur ce point des autres religions ? ». La société suivrait un parcours de sécularisation[22].

Afghânî va affirmer qu'il n'y a aucune incompatibilité entre la révélation et la raison, puisque le Coran lui-même engage constamment le croyant à comprendre le monde et à réfléchir ; c'est donc l'islam qui a permis la naissance de l'esprit philosophique chez les Arabes. Par conséquent, il n'y a aucune impossibilité au développement de la faculté rationnelle dans des systèmes scientifiques. La sclérose des esprits est le fait de la tradition, non de l'islam lui-même »[1].

Discours contradictoires d'al-Afghani

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Cependant, avant de venir à Paris en 1883, al-Afghani avait écrit un pamphlet politique intitulé Réfutation des matérialistes dirigé principalement contre un savant musulman indien, Syed Ahmad Khân (1817-1898), lui aussi réformateur. Syed Ahmad Khân prônait une certaine autonomie de la raison dans un effort de compréhension nouvelle à l'égard du Coran, afin d'aboutir à une certaine harmonie entre pensée musulmane et pensée moderne. Mais Syed Ahmad Khân trouvait bénéfique la présence des Britanniques en Inde, car elle permettait le progrès des musulmans face à la majorité hindouiste ; il venait de fonder en 1875 le célèbre collège anglo-musulman d'Aligarh. Afghânî lui reproche de miner l'attachement des musulmans aux valeurs de l'islam, en leur enseignant que l'étude des sciences compte plus pour l'essor d'une civilisation que l'attachement aux valeurs religieuses. Ce double discours fait partie de ce que les analystes ont appelé les contradictions d'Afghânî, défendant la science contre Renan et l'attachement à la tradition des ancêtres contre Syed Ahmad Khân, modulant de façon très politique son discours en fonction de son interlocuteur, occidental ou musulman[1].

Jugements portés sur al-Afghani

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Il est qualifié par Henri Teissier, archevêque d'Alger de 1988 à 2008 d'« initiateur du réveil politique de l'islam »[23], par le Père Henri Lammens (1862-1937) d'« agitateur panislamiste »[24] et par Olivier Carré, sociologue français d'« agitateur politico-religieux dans tous les pays où il passa »[25].

En défendant l'idée du tyrannicide, Al Afghani est considéré comme l'inspirateur de l’assassinat par Mirza Reza Kermani du Chah d'Iran Nassereddine Shah en 1896[25].

Activités maçonniques

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Al-Afghani fonde en Égypte une loge maçonnique qui sera associée au Grand Orient de France[7]. « On le présente comme un fervent musulman, mais il est aussi rationaliste et franc-maçon »[1]. Les loges égyptiennes admettant la mixité religieuse, Al-Afghani en tant que maître maçonnique dispense son enseignement indifféremment à un musulman comme 'Abd Allah Nadîm (en), à un chrétien comme Adîb Ishâq[26], ou à un juif comme Yaqub Sannu, les incitant à faire de la politique et à publier leurs idées réformistes dans des journaux. Yaqub Sannu crée ainsi son célèbre journal Abou Naddara (L'homme aux lunettes) (de 1877 à 1910) sur le conseil de Jamal al-Din al-Afghani[27]. Bien que certains historiens affirment qu’il avait lors de ses derniers voyages en Turquie « reçu la lumière » dans une loge de Constantinople, il fait une demande officielle d’adhésion à la franc maçonnerie en Égypte, demande formulée en langue arabe le et où il écrit : « Je prie les frères de la pureté et les amis de la sincérité, je veux dire les membres de la sainte société des maçons à qui rien ne peut nuire, ni causer aucun dommage, de m’autoriser de faire partie de cette société vénérée et d’approuver mon adhésion à la chaire honorée ».

Plus tard, sur une page de son carnet, Jamaleddin note : « Je suis entré à la loge le 10 Ashoura 1293, correspondant au pendant mon séjour en Égypte ». On sait qu’avant son affiliation à la célèbre loge « Kawakab al Sharq » N°1355 (Constellation de l’Orient) fondée au Caire en 1871, Afghani avait rejoint une loge italienne qu’il a quitté sous les conseils du Vice-Consul britannique au Caire, Raphaël Borg qui était le vénérable de la loge Kawkab al Sharq. Cette loge était sous juridiction de la Grande Loge Unie d’Angleterre. Jamaleddin el Afghani en deviendra son Vénérable Maître le . Mais il quitta cette loge ne trouvant pas d’échos à ses activités politiques auprès de ses membres et forma sa propre loge, une « Loge Nationale » (Mahfal Wattani) affiliée au Grand Orient de France.

Afghani fréquentait plusieurs loges. En date du , il participe à une Tenue à la Loge Grecque du Caire. Lors de son séjour parisien en date du mois de , grâce au Grand Orient de France, auquel la Loge d’Égypte s’était rattachée en 1878, il a eu ses entrées dans le monde politique et journalistique, d’autant que ses amis journalistes arabes comme James Sanua, ou Khalil Ghanem, étaient également Francs maçons.

Il en fut de même durant son séjour en Angleterre où il bénéficia du soutien maçonnique de Mirza Malkom Khan, alors représentant du gouvernement de Perse à Londres, et qui ménagera des entretiens avec les personnalités et journalistes affiliés à la Grande Loge unie d’Angleterre[28].

Dans la littérature

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Amin Maalouf fait intervenir le personnage d'Al-Afghani, sous le nom de Djamaleddine, dans son roman Samarcande, où il retrace l'histoire de la Perse[29]. Il évoque l'assassinat du shah par Mirza Reza Kermani au chapitre XXX.

Publications

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Al Afghani a peu écrit[24]. Son seul livre publié est La réfutation des matérialistes[16]. Louis Gardet voit en lui avant tout un homme d'action[30]. Mais il a fondé, à Paris, en coopération avec Mohamed Abduh, la revue al-‘Urwa al-wuthqa, (« Le lien indissoluble ») qui lui permet de diffuser ses idées[16].

Notes et références

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  1. a b c d et e Viviane Comerro, « Islam et modernité », dans Actes de l’université d’automne de Guebwiller, 27-30 octobre 2003 (lire en ligne)
  2. Selon Mohamed Haddad, Jama el-Din al-Afghani et son disciple Mohamed Abduh ont voulu trouver « des positions médianes entre la modernité et l'islam ». Jamal al-Din al-Afghani a tenu des propos novateurs selon lesquels il fallait réformer la pensée musulmane en élaborant notamment des concepts modernes, comme le caractère civil de l’État, http://www.lemondedesreligions.fr/une/pourquoi-reformer-l-islam-est-faisable-22-02-2017-6125_115.php.
  3. Pierre Vermeren, La France en terre d’Islam. Empire colonial et religion, XIX - XXe siècle, Humensis, (ISBN 978-2-7011-9982-5, lire en ligne)
  4. (en) Salim Ayduz, İbrahim Kalın, Caner Dağlı et Nikki R. Keddie, The Oxford Encyclopedia of Philosophy, Science, and Technology in Islam, Oxford University Press, coll. « Oxford Encyclopedias of Islamic Studies », , 1152 p. (ISBN 978-0-19-981257-8, lire en ligne), p. 9 et suiv.
  5. a b c d e et f (en) Gabor Agoston et Bruce Masters, Encyclopedia of the Ottoman Empire, , 650 p. (ISBN 978-0-8160-6259-1, lire en ligne), p.18 et suivantes
  6. a b et c (en) Anwar Moazzam, Jamal al-Din al-Afghani : A Muslim Intellectual, New Delhi, Concept Publishing Company, , 161 p. (ISBN 978-81-7022-150-0, lire en ligne), p. 134
  7. a b c et d Jacques Jomier, « Les Frères musulmans et leur influence », Études, t. 300,‎ , p. 318 (ISSN 0014-1941, lire en ligne, consulté le )
  8. a et b Louis Gardet, M. M. Anawati et Georges C. Anawati, Introduction à la théologie musulmane: essai de théologie comparée, J. Vrin, (lire en ligne), p. 79
  9. a b c d e f g et h (en-US) Encyclopaedia Iranica Foundation, « AFḠĀNĪ, JAMĀL-AL-DĪN », sur iranicaonline.org, (consulté le )
  10. a b c et d (en) Ignaz Goldziher, « DJAMAL AL-DlN AL-AFfiHANl », dans Encyclopædia of islam, Brill, (lire en ligne), p. 416-419
  11. a et b Ines Aït Mokhtar, « Jamal al-Din al-Afghani, fondateur du réformisme islamique moderne », sur www.lesclesdumoyenorient.com, (consulté le )
  12. Goldziher 1986.
  13. a b c d e f et g (en) Ervand Abrahamian, Iran between two revolutions, Princeton University Press, (ISBN 978-0-691-10134-7, lire en ligne), p. 62-65
  14. Keddie 1983.
  15. C. Snouk Hurgonje, « Einige Arabische Strijdschriften besproken », Revue de l'histoire des religions, t. 36, no 1,‎ (lire en ligne, consulté le )
  16. a b c et d Louis Gardet, M. M. Anawati et Georges C. Anawati, Introduction à la théologie musulmane: essai de théologie comparée, J. Vrin, (lire en ligne), p. 80
  17. a et b « Mort de Djemal Eddin », L'intransigeant, no 6085,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  18. Nikki R. Keddie, « Culture Traits, Fantasy, and Reality in the Life of Sayyid Jamāl Al-Dīn Al-Afghānī », Iranian Studies, vol. 9, nos 2/3,‎ , p. 89–120 (ISSN 0021-0862, lire en ligne, consulté le )
  19. (en) Pankaj Mishra, From the Ruins of Empire: The Intellectuals Who Remade Asia, Farrar, Straus and Giroux, (ISBN 978-1-4299-4598-1)
  20. Tahar Ben Jelloun, Le Terrorisme expliqué à nos enfants, [1]
  21. À l'époque de Renan, on désignait souvent la religion mahométane par le terme d’« islamisme » (sur le modèle de « christianisme », « judaïsme », etc.), mot qui aujourd’hui est utilisé pour indiquer plutôt l’usage idéologique et politique de l’islam (Bruno Étienne, « L’islamisme comme idéologie et comme force politique », Cités, 14/2, 2003, p. 45‑55).
  22. Ali Benmakhlouf, L'identité, une fable philosophique, Presses universitaires de France, (ISBN 978-2-13-064008-0, lire en ligne)
  23. Henri Teissier, « L'épreuve du dialogue islamo-chrétien », Études,‎ , p. 288 (ISSN 0014-1941, lire en ligne, consulté le )
  24. a et b Henri Lammens, L'Islam : Croyances et institutions, Beyrouth, Impressions catholiques de Beyrouth, , 334 p. (lire en ligne), p. 270
  25. a et b Olivier Carré, « Problèmes géopolitiques de l'Égypte », Hérodote, vol. 55, no 36,‎ , p. 160 (ISSN 0338-487X, lire en ligne, consulté le )
  26. Mustapha Khayati, « Un disciple libre penseur de Al-Afghani : Adib Ishaq », Revue des mondes musulmans et de la Méditerranée, vol. 52, no 1,‎ , p. 138–149 (DOI 10.3406/remmm.1989.2295, lire en ligne, consulté le )
  27. Eliane Ursula Ettmueller, “La contribution de James Sanua au panislamisme”, Histoire des relations entre juifs et musulmans, dir. Abdelwahab Meddeb et Benjamin Stora, Albin Michel, 2013, p.934-939
  28. Jean Marc Aractingi, Dictionnaire des Francs maçons arabes et musulmans, Amazon editions, (ISBN 9781985235090)
  29. Abdelmounym el Bousouni, Orient, Occident : les enjeux de l’identité et de l’altérité dans les romans d’Amin Maalouf, Université du Québec à Montréal, (lire en ligne), p. 209
  30. Louis Gardet, M. M. Anawati et Georges C. Anawati, Introduction à la théologie musulmane: essai de théologie comparée, J. Vrin, (lire en ligne), p. 81

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Bibliographie

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  • Amélie Marie Goichon, Réfutations des matérialistes, traduction sur la 3e édition arabe avec introduction et notes, 1948, Librairie orientaliste Paul Geuthner, Paris.
  • (en) Ignaz Goldziher, « DJAMAL AL-DlN AL-AFGHANl », dans Encyclopædia of islam, vol. 2, Brill, (lire en ligne), p. 416-419
  • (en) Niki Keddie, Sayyid Jamal ad-Din al-Afghani : A Political Biography, University of California Press, Berkeley, 1972.
  • (en) N. R. Keddie, « Afghāni, Jamāl al-dīn », dans Encyclopædia Iranica, (lire en ligne)
  • Guillaume Lavallée, Voyages en Afghani (Vie et mort du père de l'islamisme), Montréal, Mémoire d'encrier, 2022.
  • Louis Massignon, Revue des études islamiques, 1927 (p. 297-301), Librairie orientaliste Paul Geuthner, Paris.
  • Homa Pakdaman, Djamal-ed-Din Assad Abadi, dit Afghani, Suivi d'un choix de textes de Gamâl al-Dīn al Afghānī, traduits de l'arabe et du persan, G.-P. Maisonneuve et Larose, 1969.
  • (ar) Qalʻajī, Qadrī. Al-Afghâni Jamâl al-dîn : Hâkim al-sharq' (« Le sage de l'Orient »), Le Caire, mai 1979.
  • Tariq Ramadan, Aux sources du renouveau musulman, d'al-Afghānī à Ḥassan al-Bannā un siècle de réformisme islamique, Bayard éditions/Centurion, 1998.

Articles connexes

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Liens externes

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