Tyrannicide

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La suggestion de Benjamin Franklin pour le Grand Sceau des États-Unis comprenait la phrase "Rebellion to Tyrants is Obedience to God" ("La Rébellion aux Tyrans est Obédience à Dieu").

Le tyrannicide est un assassin de tyran, c'est-à-dire, d'un gouvernant ou d'un dirigeant qui a laissé son rôle de leader et protecteur de ses gouvernés et qui s'est converti en despote ou criminel. c'est un terme qui vient de la Grèce Antique. Par exemple, il s'utilise pour désigner comme «tyrannicides» à Harmodios et Aristogiton, considérés comme deux héros et traités comme des martyrs de la liberté après la chute de Hippias. Sa théorisation dans l'époque postérieure comprend son débat en la scolastique médiévale (Thomas d' Aquin) et moderne (Père Mariana), est vraisemblablement un des intellectuels des révolutions bourgeoises inspirées dans le libéralisme classique, à permettre moralement le droit de rébellion contre un pouvoir oppressif, et même le régicide ou mort du roi, en particulier lors de la Révolution française.

Le tyrannicide est un des stéréotypes de l'Indépendance des États-Unis, qui inclut quelques anecdotes sur les apologies d'éliminer les tyrans. Comme par exemple, cette phrase attribuée à Thomas Jefferson, « L'arbre de la liberté doit être arrosé avec le sang des patriotes et des tyrans », ou la phrase de l'état de Virginia « Sic semper tyrannis » (« Ainsi toujours aux tyrans ») à suggestion de George Mason.

Le tyrannicide est un concept qui sert pour la justification morale de certains actes qui juridiquement se connaissent comme magnicide, l'assassinat d'un gouvernant ou figure notable. Morale et tactiquement le tyrannicide signifie qu'en blessant le despote, et seulement lui, ne se sacrifient pas des innocents, substituant la révolution à la guerre civile (voir: assassinat ciblé).

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]