Discussion:Territoires palestiniens occupés

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La Cisjordanie n'est pas appellée "« Judée-Samarie »" par Israël puisque le français n'a pas de statut officiel en Israël, la traduction d'un site est une simple traduction, et ne peut avoir valeur légale puisque le français en Israel n'a pas de statut légal.

On aurait pu mettre "appelée יהודה ושומרון en Israël", mais :

  • Ca serait incomplet car pourquoi ne pas donner le nom en arabe (qui est aussi langue officielle en Israel), le nom donné par les Palestiniens de Cisjordanie, le nom donné par l'ONU, etc.
  • D'autre part, même en Israel, יהודה ושומרון n'est pas considéré comme neutre et de nombreux médias utilisent d'autres termes.

Je ne vois donc pas l'intéret de cette précision, du fait qu'elle introduit une pseudo-égalité entre les termes.--Markov (discut.) 7 décembre 2005 à 17:07 (CET)

pour faire un peu le détracteur, je dirais que le terme Cisjordanie n'est utilisé que par les français et comme le français n'a pas de statut officiel en Israël....etc...donc mettre les différentes appellations me parait être un juste équilibre. Par ailleurs dans les déclarations de l'onu on parle pas de Cijordanie mais de territoires occupés. Les termes Judée et Samarie sont des noms de régions géographiques, donc ca ne me gène pas. Pok148 8 décembre 2005 à 20:53 (CET)
Euh, ici, c'est la wikipédia francophone. C'est donc normal qu'elle traite des termes français, non ? Si tu parles de signification étymologique, la wikipédia anglaise utilise depuis très longtemps le terme "West Bank", qui est un strict équivalent de "Cisjordanie", puisque Cisjordanie signifie "en-dessous du Jourdain", donc la rive ("bank") ouest du Jourdain.--Markov (discut.) 9 décembre 2005 à 00:32 (CET)

Reprise de tout l'argumentaire sur la recherche de l'expression la plus neutre SUR WIKI[modifier le code]

Mon cher Markov, aussi bien sur cette page de discussion que sur les différentes pages (Cf.discussion "Samarie") où le problème Cisjordanie/Judée-Samarie se pose, ton argumentaire repose sur 3 points principaux:

  • Tu dis que "Judée-Samarie" n'est que la traduction de l'expression officielle israélienne de "יהודה ושומרון " - c'est effectivement une traduction littérale d'une expression officielle. Or, cette traduction est bien utilisée aujourd'hui par de nombreux locuteurs francophones respectables et par des média francophones radio/télé/journaux reconnus. Ce qui donne une légitimité lexicale à cette expression.
  • "Judée-Samarie" est un terme utilisé OFFICIELLEMENT puisque le service des statistiques de l'État d'Israel l'utilise. Il ne s'agit donc pas d'un néologisme mais bien d'un usage officiel qui est respectable et qui en vaut d'autres tout autant respectables. Wikipedia n'est pas le lieu où l'on décide du "bon usage" de la langue francaise, mais bien un site où on cherche à présenter et à respecter "tous les points de vue, sans laisser entendre ni suggérer qu'un point de vue est meilleur qu'un autre", meme s'il est plus représenté. Il n'est pas lié au gouvernement francais, ni a l'académie francaise.
  • Tu utilises l'argument du nombre de gens qui utilisent "Cisjordanie". Une majorité utilise effectivement ce terme en le pensant neutre parce qu'il se réfère à une étymologie géographique. C'est exact qu'il s'agit bien de désigner littéralement la "zone en-dessous du Jourdain". Toutefois, je t'ai déjà répondu sur ce point que, derrière l'étymologie géographique qui pourrait apparaitre comme clairement neutre, l'usage de ce terme ne s'est imposé que lorsque le contrôle jordanien (ou plutôt transjordanien) a été perdu sur cette région. La Transjordanie, ayant perdu la "rive ouest" pendant la guerre de 1967, est devenue la Jordanie et ne s'y est d'ailleurs résolue que dans les années 1980s. "Cisjordanie" avait donc un sens politique et connoté évident!
  • Tu refuses la lourdeur de l'expression "Cisjordanie/Judée-Samarie". C'est pourtant l'expression qui respecte la symétrie entre 2 expressions éminemment politiques afin de les équilibrer réciproquement. Et oui! Il faudrait en faire de même pour Esplanade des mosquées/Mont du Temple et Palestine/Israël quand on ne se réfère pas au nom du territoire sous mandat britannique ou sous domination romaine et ottomane. Je sais que c'est effectivement lourd, mais je ne vois pas d'autres façons de parler NEUTRE sans prendre de précautions essentielles dans la bataille des mots que se livre les deux parties du conflit israélo-palestinien sur le terrain médiatique.
  • Tu dis que les anglophones ne font pas autant de salades sur leur wikipedia. Je ne vois pas en quoi cela est un argument valable. La neutralité est une question qui est posée sur tous les wikipedia. Elle se pose ici. Prends en compte ces éléments de réponse de facon posée et réfléchis à la meilleure méthode de respecter les différents points de vue sur ce sujet très controversé. S'agit-il pour wikipedia de trancher sur une dénomination unique alors que c'est une controverse? Il ne faut surement pas mépriser le point de vue israélien comme tu as tendance à le faire.

Voilà toutes les raisons qui font que je choisis d'écrire "Cisjordanie/Judée-Samarie" et de ne pas me ranger dans un camp ou dans un autre. C'est, il me semble, l'expression la plus neutre et qui respecte tous les points de vue. Franckiz 9 décembre 2005 à 11:08 (CET)

"cette traduction est bien utilisée aujourd'hui par de nombreux locuteurs francophones respectables et par des média francophones" -> Oui, mais dans un sens très connoté politiquement. C'est comme si tu mettais "délinquants/racailles" à la place de "délinquants" dans Wikipédia.
"terme utilisé OFFICIELLEMENT puisque le service des statistiques de l'État d'Israel l'utilise" -> L'utilise dans un document faisant foi légalement ? pouvant être invoqué par un citoyen israélien ? Un terme en français ne peut avoir un statut officiel en Israël pour la simple raison que le français n'est pas une langue officielle en Israël.
Le fait que la quasi-totalité des gens pensent (même si à tort) que "Cisjordanie" est neutre, est en soi une raison suffisante pour n'utiliser que ce terme. L'important est que le lecteur ne suppose pas que l'article prend un parti pro-israélien ou pro-palestinien. Alors que si tu mets le terme Judée-Samarie, 99,9 % des lecteurs y verront un terme qui inclut une connotation forte politique.
"l'expression qui respecte la symétrie entre 2 expressions éminemment politiques afin de les équilibrer réciproquement" -> Non, aucune symétrie. L'une est une réféfence géographique, l'autre une référence politique. Le fait que "Cisjordanie" est connoté pro-palestinien est ton analyse, mais je ne trouves aucune source fiable qui partage cette analyse.
"Et oui! Il faudrait en faire de même pour Esplanade des mosquées/Mont du Temple et Palestine/Israël quand on ne se réfère pas au nom du territoire sous mandat britannique ou sous domination romaine et ottomane." -> Ecrire Palestine/Israël partout à la place d'Israel ? Si Wikipédia utilise Israël et non "Palestine/Israël", c'est justement parce que l'essentiel des gens considèrent comme neutre le terme Israël. Regarde dans tous les Wikipédia, aucun n'applique la règle que tu voudrais appliquer, tout simplement car au lieu de respecter la NPOV, elle est au contraire en contradiction avec la NPOV puisqu'elle laisse entendre qu'aucun des termes n'est plus neutre ou moins neutre que l'autre, ce qui est faux.
Es-tu allé voir les débats sur Wikipédia anglais qui font qu'ils ont adopté "West Bank" ?--Markov (discut.) 9 décembre 2005 à 12:09 (CET)
Bon, je mets Cisjordanie tout court, plutot que Cisjordanie/Falistin/YehudavéShomron/haGadahaMa'aravit/..., étant le terme considéré (et c'est ça le pus important) comme le plus neutre.--Markov (discut.) 12 décembre 2005 à 22:41 (CET)

Définition du terme "Occupation"[modifier le code]

Le paragraphe suivant a été ajouté aujourd'hui:

L’ occupation militaire : selon le règlement de La Haye de 1907, « un territoire est considéré comme occupé lorsqu’il se trouve placé de fait sous l’autorité de l’armée ennemie ». Dans son dictionnaire déjà cité, le professeur Basdevant précise que l’occupation est un « terme employé pour désigner la présence de forces militaires d’un État sur le territoire d’un autre État, sans que ce territoire cesse de faire partie de celui-ci ». En juin 1967, Israël devenait occupant militaire d'un certain nombre de territoires arabes, notamment palestiniens.

Si je ne peux contester la définition qui est sourcée, la conclusion rapide selon laquelle Israel devenait occupant n'est pas claire. Si je reprends tranquillement les termes employés « la présence de forces militaires d’un État sur le territoire d’un autre État », et que j'essaie de les appliquer à la situation au Proche-Orient, je ne comprends pas pourquoi Israel serait considéré comme "occupant". Il y a bien présence de forces militaires d'un État (en l'occurence Israel) mais sur le territoire de quel AUTRE ÉTAT ? Dois-je rappeler qu'aucun État palestinien n'a existé sur les territoires concernés ? S'ils sont considérés comme "occupés", on devrait les appeler "territoires transjordaniens occupés" et "territoires égyptiens occupés" puisqu'en 1967, c'est aux dépens de ces pays-là que la conquête s'est faite... J'ai l'impression que certains parlent de "territoires palestiniens" en faisant référence à la région géographique de la Palestine (en cela, ce sont effectivement des territoires en Palestine), alors que d'autres essaient d'exploiter la confusion avec le terme "Palestiniens" dont se sont emparé les Arabes de Palestine pour exprimer leurs revendications, ce qui fait que quand on utilise l'expression "territoire palestinien occupé", il semble naturel de penser que ces territoires appartiennent à une nation palestinienne, alors que l'occupation n'était pas le fait d'une conquete sur un État palestinien.

Merci de m'apporter vos lumieres sur ces points qui sont très confus et probablement à l'origine de beaucoup d'incompréhension. Franckiz {m'écrire} 10 mai 2006 à 17:39 (CEST)

oui; je suis globalement d'accord. Mais rien n'interdit de rappeler le sens d'annexion et d'occupation. Il faudrait toutefois rappeler ce que tu dis également dans le texte. Personnellement, ce qui me gêne le plus dans cette analyse (celle donnée dans l'article) est qu'elle me semble personnelle. J'aimerais une source plus officielle précisant qui la fait. Ceedjee contact 10 mai 2006 à 18:26 (CEST)

Franckiz, je suis d'accord sur les problèmes de neutralité du terme jusqu'à avant 2004, mais les choses ont changé depuis cette date. Désormais, il n'y a plus d'organisme officiel ayant autorité qui nie le terme d'occupation. En effet, en juillet 2004 par une déclaration qui a fait pas mal de bruit, la Cour suprême israélienne [1], puis le gouvernement exécutif israélien dans les termes d'Ariel Sharon, ont reconnu le caractère occupé de ces territoires. J'ai du coup remis le précédent titre. C'est le droit international qui définit ce qu'est un territoire occupé, or les instances de droit international classent bien les territoires palestiniens dans cette catégorie. A l'époque, c'était d'ailleurs vu comme un choix stratégique puisque vis-à-vis du mur de séparation, en ne reconnaissant pas l'occupation et n'autorisant pas non plus les Palestiniens à voter à la Knesset, Israel pouvait voir son statut de démocratie remis en cause. --Markov (discut.) 26 juin 2006 à 15:12 (CEST)

J'ajouterai que "territoires palestiniens" tout court est davantage ambigu : une partie de la population palestinienne estime que le territoire d'Israel, défini par la ligne verte, fait partie de la terre palestinienne. De l'autre côté, certains estiment que la Jordanie est un territoire palestinien.--Markov (discut.) 26 juin 2006 à 15:20 (CEST)
Markov, "Territoires palestiniens", c'est le nom générique de ces territoires de la Palestine géographique sur lesquels aucune autorité officielle n'est encore reconnue. "Occupés" c'est un statut qui a vocation à évoluer, exactement comme tu l'as signalé pour le changement d'attitude en 2004. C'est pour cela que je continue a penser que le titre ne doit pas contenir ce mot. Par contre, l'article continue a parler d'"occupation" et a développer l'historique du statut de ces territoires. Dis-moi ce que tu en penses. Franckiz {m'écrire} 26 juin 2006 à 15:26 (CEST)
En fait, je n'ai pas l'impression qu'il y ait de nom générique puisque en l'absence d'Etat structuré, aucun nom officiel n'a été défini. La seule dénomination officielle a trait à l'Autorité palestinienne, mais les territoires de l'Autorité palestinienne ne correspondent pas à ce qu'on appelle les "territoires palestiniens occupés" ! Dans ma référence à l'ambiguité, je dirais même que "Territoires palestiniens" tout court pourrait être ambigu avec les zones A+B des accords d'Oslo. Je ne vois donc pas comment faire autrement que d'utiliser les appellations reprises par les instances internationales. Pour l'historique du statut de ces territoires, je pense que cela pourrait être l'objet d'un sous-article. --Markov (discut.) 26 juin 2006 à 15:37 (CEST)
Ok, je ne comprends pas bien ce que tu veux dire. Si cet article ne parle pas de l'histoire et du statut de ces territoires, il est en doublon avec les articles Cisjordanie et bande de Gaza. C'est bien dans un article "territoires palestiniens" que l'on peut développer toutes les nuances entre les différents degrés d'autonomie et la question de l'"occupation". C'est pour cela que je continue de penser que "territoires palestiniens" est le meilleur titre, comme le font les anglophones. Toutes les explications sont dans le texte lui-même. Franckiz {m'écrire} 26 juin 2006 à 16:07 (CEST)

Salut. Concernant le tout début de la remarque de Franckiz qui date de 15 jours. Le texte qu'il a repris de l'article me fait fortement penser à ce que La glaneuse voulait faire pour terrorisme sionisme. Je ne juge pas opportun de vouloir essayer de justifier ou non que les territoires sont occupés -selon le droit-. En plus, celui qui fait le lien final entre l'article de loi ET les territoires palestiniens (occupés) n'est pas cité. C'est donc bien amha une analyse personnelle (bien que pertinente).

Assez paradoxalement, je pense par contre que l'article doit s'appeler non pas "territoires palestiniens" mais "territoires occupés". Sur le fond , si la présence de l'armée israélienne n'est remise en cause par personne, le statut palestinien de ces territoires n'est pas acquis. Sur l'usage, il me semble que cette dernière expression est plus utilisée que l'autre.

De mémoire, seuls les territoires A+B de l' Autorité Palestienne et qui ne sont qu'une partie de ce qu'on appelle les "territoires occupés" ont été reconnu internationalement. La communauté internationale n'a jamais donné de statut au reste, n'ayant pas reconnu leur annexion par la Jordanie.

Ceedjee contact 26 juin 2006 à 18:00 (CEST)

"celui qui fait le lien final entre l'article de loi ET les territoires palestiniens (occupés) n'est pas cité" -> C'est exact. En fait toute la partie "Analyse" apporte un biais de neutralité car on ne sait pas qui fait le rapprochement. A terme, elle devrait complétéer d'autres articles, ou alors il faudrait que l'analyse soit attribuée, mais cela ne pourra pas rester en l'état. --Markov (discut.) 27 juin 2006 à 01:53 (CEST)


étude publié NYT[modifier le code]

N'y connaissant rien au conflit. Je vous signale néanmoin la parution dans le NYT de cet article:Israeli Map Says West Bank Posts Sit on Arab Land

  • que Trente-neuf pour cent des terres détenues par les colonies israéliennes en Cisjordanie occupée sont des propriétés privées appartenant à des Palestiniens".
  • "Cette étude a été réalisée sur la base de "cartes et de données statistiques établies par l'administration civile qui contrôle les Territoires palestiniens occupés par Israël".

pixeltoo⇪員 22 novembre 2006 à 01:16 (CET)

Etat de l'article[modifier le code]

Cette article pose quelque probleme de neutralite (si on regarde les titres il n'est fait mention que de l'occupation israelienne et non de celle egyptienne et jordanienne). Mais surtout il semble bon nombre d'evenements de ces 10 dernieres annees. Commee par exemple lle retrait israelien de gaza ou la cession actuelle cisjordanie/gaza ... CdC Y'a quelqu'un ou ? cette article est abandonne ? CdC 28 juin 2007 à 09:22 (CEST)

Renommer en Territoires palestiniens[modifier le code]

Je propose de faire un revert de la modif de juillet 2006 : http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Territoires_palestiniens_occup%C3%A9s&diff=8206597&oldid=8167891 Le titre actuel est POV. Tous les interwiki utilisent le titre Territoires palestiniens, tout comme le corps de l'article. Je ne veux pas entrer dans une polémique (je ne contribue pas sur le sujet, cf. mes contributions). Dans une semaine, sans argument valable, ou s'il y a un relatif consensus, le renommage aura lieu. MaCRoÉ©o bla bla 28 juin 2007 à 00:06 (CEST)

Proposition de renommage[modifier le code]

"Territoires palestiniens" Environ 1 050 000 résultats.

"Territoires palestiniens occupés" Environ 665 000 résultats.

Les résultats de recherche sont clairs. Le premier titre est plus court et aussi plus neutre et comme signalé, « Tous les interwiki utilisent le titre Territoires palestiniens, tout comme le corps de l'article. » . Je propose par conséquent le renommage de l'article en "Territoires palestiniens". Ubixman (d) 7 juin 2012 à 17:30 (CEST)

Je doute de la pertinence de ces chiffres. La recherche "Territoires palestiniens" donne certainement les articles "Territoires palestiniens" et les articles "Territoires palestiniens occupés", alors que la 2e recherche ne donne que les articles "Territoires palestiniens occupés". Par ailleurs, la comparaison avec les autres wiki ne me semble pas pertinente non plus. Une expression dans une langue ne se traduit pas mot à mot dans une autre langue. En français, le titre actuel semble bien être celui qui est le plus couramment utilisé. Un tel renommage ne me semble donc pas pertinent. Golfestro (d) 7 juin 2012 à 21:55 (CEST)
Salut, effectivement pour Google tu as raison, tes autres arguments sont acceptables donc je retire ma proposition. Cdlt. Ubixman (d) 8 juin 2012 à 08:12 (CEST)

pb sur Territoires palestiniens occupés#La géographie des Territoires palestiniens[modifier le code]

« Les territoires revendiqués pour former un futur État palestinien et actuellement occupés par l'armée israélienne regroupent les territoires de l'ancienne Palestine mandataire au-delà des lignes d'armistices de la Première guerre israélo-arabe[3]. Ils regroupent la Cisjordanie (Jérusalem-Est inclus) et la bande de Gaza. » me pose problème. On inclue Gaza, mais Gaza n'est pas occupé par l'armée israélienne. On a tendance dans cet article à minimiser le désengagement de la bande de Gaza --Pok148 (d) 9 février 2008 à 10:56 (CET)

Tu as tout à fait raison.
J'avais perdu de vue ce problème, essayant de formuler qqch qui essaie de rester neutre en ne supposant pas que le futur État palestinien était composé de la Palestine mandataire - Israël et qu'il était occupé... Il y a aussi la polémique autour du fait que s'ils ne sont pas occupés, leur espace aérien et maritime est contrôlé par Israël...
Que penses-tu de ceci :
Les territoires palestiniens occupés font référence aux territoires de l'ancienne Palestine mandataire qui ne sont pas reconnus par la communauté internationale comme faisant partie d'Israël et qui ont été ou sont encore aujourd'hui occupés par l'armée israélienne.
Après la guerre des 6 jours, ces territoires étaient constitués de la Cisjordanie (Jérusalem-Est inclus) et de la Bande de Gaza. L'armée israélienne a évacué cette dernière en septembre 2006 et plusieurs zones de Cisjordanie bénéficient d'une autonomie partielle et sont contrôlées par l'Autorité palestinienne. ?
Ceedjee contact 9 février 2008 à 21:08 (CET)
très bien pour moi --Pok148 (d) 9 février 2008 à 21:11 (CET)
euh 2005 pas 2006 Sourire --Pok148 (d) 9 février 2008 à 21:14 (CET)
Bien sur : 2005.
Les tatillons reprocheraient à cette version de faire des territoires conquis par les Syriens en '48 mais repris par les Israéliens en '67 des territoires palestiniens occupés...
Ce n'est vraiment pas évident de faire simple et rigoureux. :-(
Ceedjee contact 9 février 2008 à 21:24 (CET)
oui mais palestinien au sens de palestine mandataire, et non le sens commun de palestinien en 2008. D'autres tatillons pourraient ergoter sur l'utilisation de Cisjordanie Sourire --Pok148 (d) 9 février 2008 à 21:27 (CET)

Bonjour,
Là encore, lequel des 3 sens faut-il lire dans palestinien : le peuple, la région ou la région mandataire. Je n'ai aucune référence sur le sens exact donné à ce terme dans l'expression territoires palestiniens occupés mais je suis toujours parti du principe qu'on parlait implicitement des territoires du peuple palestinien occupés. Il faudrait un sacré spécialiste pour nous trouver l'historique de l'usage de ce terme...
Pour Cisjordanie, cela me semble correspondre au mot le plus employé aujourd'hui pour parler de la région, donc pas de soucis. Je n'utiliserais Samarie que dans les articles d'avant 1948 et l'annexion jordanienne où c'était le terme usité mais c'est exact qu'il faudrait en toucher un mot dans cet article-ci également dans le cadre de la controverse sur occupés/contestés.
Ceedjee contact 10 février 2008 à 09:17 (CET)

Judée-Samarie vs Cisjordanie...[modifier le code]

Le terme de "Cisjordanie" me semble incorrect, et l'on devrait plutôt utiliser le terme "Judée-Samarie". Voici mes arguments:

1) Le terme "Cisjordanie" a été inventé par la Transjordanie en 1949, après qu'elle est occupée illégalement puis annexée ce territoire : qui d'après la résolution de 1922 de la Société des Nations devait faire partie du "foyer national juif" et qui d'après le plan de partage onusien de 1947 devait faire partie d'un Etat Arabe (cette résolution n'a aujourd'hui aucune valeur juridique car les Arabes ont refusés ce plan afin de rayer l'Etat juif). Par ailleurs, la Transjordanie existe depuis 1922, date à laquelle les britanniques la séparèrent définitivement du reste de la Palestine mandataire censée devenir le futur "foyer national juif" (premier livre blanc). Elle a obtenu son indépendance en 1946, donc avant la création de l'Etat d'Israël, avant que la Transjordanie occupe ce territoire et le renomme "Cisjordanie"!

2) Le terme Judée-Samarie était utilisée par la communauté internationale jusqu'à l'occupation jordanienne. Même le plan de partage onusien de 1947 n'a jamais parlé d'un territoire s'appelant "Cisjordanie"! Puisque que la présence jordanienne était illégale, et que de toute façon cette dernière a renoncé à ce territoire en 1988, le terme "Cisjordanie" est inexacte, et seulement utilisé pour effacer la présence juive sur ce territoire. Rappelons-le, la Jordanie, en plus de renommé ce territoire, a expulsé tous les Juifs qui y habitaient depuis plus de 3000 ans.

3) La présence israélienne en Judée-Samarie n'est pas illégale. La résolution 242 n'a jamais demandé à Israël de se retirer de tous les territoires conquis, mais seulement de certains (from territories), sous-entendant que la frontière israélienne devrait être modifiée afin d'assurer sa sécurité. Puisque la présence israélienne sur ce territoire est légale et légitime, il va de soit que ce pays est dans son droit de nommer ce territoire comme il lui semble, qui plus est un terme utilisé pendant des millénaires, et utilisé par la communauté international avant l'occupation illégale de la Jordanie!

4) Le terme "Cisjordanie" est en effet biaisé. Ce seul mot supprime le lien du peuple Juif avec cette région, dans l'objectif de montrer les israéliens (les Juifs) comme de véritables étrangers, allant de paire avec la théorie de la pseudo occupation israélienne (qui je le rappelle selon le droit international, Israël n'occupe pas ce territoire qui constitue à juste titre un territoire disputé). Par ailleurs, puisque la Jordanie a renoncé à ce territoire en 1988, il est non avenu et inexacte de nommer cette région "Cisjordanie".

5) Rappelons aussi que la revendication "palestinienne" n'a aucune antériorité historique. La Société des Nations en 1922 n'a jamais donné aux Arabes de Palestine (appelés improprement "Palestiniens") un quelconque droit à créer un foyer national en Palestine mandataire, puisque justement 77 % de la Palestine mandataire avaient été cédés aux Arabes pour former la Transjordanie, et que le reste devait former le foyer national juif. Notons également que, pendant les 20 ans d'occupation jordanienne, aucun "palestinien" n'a revendiqué ce territoire pour former un Etat Arabe indépendant, et mieux encore, l'OLP a été créé en 1960 (quand Israël n'avait aucune autorité sur la Judée-Samarie et Gaza), non pas pour libérer ces territoires de l'occupation jordanienne, mais pour détruire Israël. Par ailleurs, le plan onusien de 1947 n'a aucune valeur juridique aujourd'hui puisqu'il devait être accepté par les deux parties pour être valide, et les différentes résolutions onusiennes ne peuvent en aucun cas modifier la résolution de 1922 de la Société des Nations qui reconnaissait le droit du peuple Juif a créer un foyer national juif en Palestine mandataire occidentale, de la mer méditerranée au Jourdain (c'est inscrit dans la Chartres de l'ONU).

6) Ainsi, le terme "Judée-Samarie" n'efface en rien le lien du peuple "palestinien" avec cette terre, tout simplement parce que le peuple "palestinien" a été inventé dans les années 1960 par un Egyptien (Arafat). Ce peuple fait en effet partie intégrante du peuple arabe, et ce terme est encore utilisé pour effacer le lien du peuple juif avec la terre d'Israël, puisque avant la création de l'Etat d'Israël, il n'a jamais été question de peuple "palestinien", terme qui regroupait à la fois les Juifs, les Arabes (Chrétiens et Musulmans) et autres minorités. Par ailleurs, le terme "Cisjordanie" loin d'être neutre, renie le lien du peuple Juif avec cette terre. Et si, pour vous, être neutre signifie faire passer les Juifs pour des étrangers en "Judée-Samarie" ou carrément sur toute la terre d'Israël, cela montre bien que votre langage et votre mode de pensée est plus de biaisé.

7) Affirmer que puisque (presque) tous les français utilisent le terme "Cisjordanie" à la place de "Judée-Samarie" n'est pas un argument valable. Justement, les médias et politiques français sont connus pour leur prise de partie dans le conflit israélo-palestinienne, et peuvent largement être considérés comme "pro-palestiniens" voire même parfois "anti-israéliens". Il va donc de soit que ces derniers utilisent préférentiellement le terme "Cisjordanie" à la place de "Judée-Samarie", dans l'objectif d'effacer le lien du peuple juif avec cette région, afin de montrer les israéliens comme des occupants belligérants, qui je le rappelle selon le droit international, Israël n'occupe pas ce territoire qui constitue à juste titre un territoire disputé (ou contesté).

--FireJeff (d) 20 août 2012 à 19:28 (CEST)


Dans le cas ou les deux appellations sont utilisé, il serait intelligent d'ouvrir une section concernant cette problématique. Le terme " Cisjordanie ", est communément utilisé, c'est pourquoi je suis pour son utilisation dans les cas ou cette divergence d'utilisation terminologique est respecté dans l'article. --RodriguezWissam (discuter) 3 août 2015 à 19:42 (CEST)

Territoires disputés ou occupés?[modifier le code]

Le terme de territoires "occupés" est biaisé, loin d'être neutre. Parler de territoires "disputés" ou "contestés" est plus approprié. Voici mes arguments:

"Les droits d’Israël sur les territoires ‘contestés’"

La Judée-Samarie connue sous le nom de Cisjordanie ne peut être tenue pour “occupée” dans le sens juridique du mot, vu qu’elle n’a jamais été reconnue comme souveraine avant la conquête israélienne. Contrairement à certaines allégations, il n’a jamais existé d’Etat palestinien, et aucun pays n’a jamais établi pour capitale Jérusalem, en dépit du fait que l’actuelle capitale d’Israël s’est trouvée pendant plusieurs siècles sous domination musulmane.

Le terme de Cisjordanie fut employé pour la première fois en 1950 après l’annexion de ce territoire par la Jordanie, afin de le différencier du reste des territoires situés sur la rive orientale du Jourdain (la Transjordanie). Les confins de la Cisjordanie furent établis un an avant l’accord d’armistice israélo-jordanien qui mit fin à la guerre déclenchée en 1948, au cours de laquelle cinq armées arabes envahirent le tout récent Etat juif. Ce fut sur l’insistance de la Jordanie que la ligne d’armistice de 1949 fut promue non pas en frontière internationalement reconnue, mais seulement en ligne provisoire de démarcation des forces armées. L’accord d’armistice spécifiait en effet : “Aucune disposition de cet accord ne viendra en aucun cas léser les droits, les revendications et les positions des parties concernées par la résolution de la question palestinienne, les dispositions de cet accord étant exclusivement dictées par des considérations militaires”. Cette frontière est devenue la célèbre “Ligne verte” qui doit son nom au fait que durant les pourparlers d’armistice les officiers des armées respectives utilisaient un crayon de couleur verte pour tracer la frontière sur leur carte.

Après la guerre de Six-Jours, les tentatives réitérées des armées arabes de détruire Israël et la conquête de la Cisjordanie et d’autres territoires par l’Etat juif, les Nations unies entendirent résoudre durablement le conflit israélo-arabe. La Résolution 242 du Conseil de sécurité est probablement l’un des documents les plus mal interprétés par la communauté internationale. Certes, nombre de peuples, les Palestiniens en particulier, se sont efforcés de promouvoir l’idée que ce document exigeait la restitution de tous les territoires conquis par Israël au-delà de la Ligne verte, mais la réalité était tout autre. La résolution 242 préconisait “la paix dans des frontières sûres et reconnues,” sans mentionner l’emplacement exact de ces frontières.

Il importe de comprendre les intentions des auteurs de cette résolution avant de prendre en compte les interprétations qu’elle a inspiré. Eugène V. Rostow, qui était en 1967 sous-Secrétaire d’Etat chargé des affaires politiques et qui fut l’un des rédacteurs de cette résolution, déclara en 1990 : “La résolution 242 du Conseil de sécurité et la résolution ultérieure 338 sont fondées sur deux principes : Israël se chargera d’administrer le territoire (de la Cisjordanie) jusqu’à ce que les pays arabes voisins fassent la paix ; une fois cette paix conclue, Israël devra se retirer sur des frontières sûres et reconnues qui ne seront pas nécessairement les mêmes que celles des lignes de démarcation de 1949.”

Lord Caradon, qui était à la même époque ambassadeur du Royaume Uni à l’Onu et l’un des principaux rédacteurs de la résolution qu’il présenta au Conseil de sécurité, déclara sans équivoque en 1974 qu’ “il aurait été erroné d’exiger qu’Israël se retire sur ses positions du 4 juin 1967, ces dernières étant indésirables et artificielles.”

Quant à l’ambassadeur américain à l’Onu dans les années 70, l’ancien juge à la Cour suprême Arthur Goldberg, il s’exprima de façon plus explicite en déclarant en 1973 : “La résolution porte sur le retrait de territoires occupés sans en définir l’étendue. [Ce retrait] devant être limité à une évacuation partielle des territoires occupés compte tenu du fait que les frontières précédentes d’Israël s’avéraient particulièrement vulnérables.”

Même Vassily Kuznetsov, alors ambassadeur de l’Union soviétique à l’Onu et qui milita contre le texte final de cette résolution, reconnaissait qu’elle accordait à Israël le droit de “retirer ses forces uniquement sur des lignes considérées comme appropriées.”

Après la guerre de 1967, au moment où des juifs commencèrent à se réinstaller dans leur patrie historique de Cisjordanie, c’est à dire en Judée et Samarie – noms portés par ces territoires depuis 2000 ans avant d’être renommés par les Jordaniens – la question de l’implantation de localités juives surgit. Rostow lui-même n’avança aucune obstacle juridique à l’installation de juifs dans ces territoires. Il soutenait que le mandat britannique sur la Palestine s’appliquait toujours à la Judée-Samarie. “Le droit des juifs à s’installer en Palestine, à l’ouest du Jourdain, autrement dit en Israël, en Judée-Samarie et à Jérusalem, est irréfutable. Ce droit n’a jamais été résilié et ne pourra l’être que par un accord de paix consenti par Israël et ses voisins.” Depuis, aucun document international concernant ce territoire n’a invalidé le droit des juifs de s’y installer.

Et pourtant, la perception selon laquelle Israël occupe des terres dérobées à leurs occupants palestiniens légitimes censés être les seuls à posséder des droits nationaux, légaux et historiques sur ce territoire s’est largement répandue. Avec pour conséquence une conception erronée sur le plan moral et factuel, d’autant que plus ce narratif gagne du terrain, moins les Palestiniens se montrent disposés à négocier avec Israël.

M. Danny Ayalon est vice-ministre israélien des Affaires étrangères.

--FireJeff (d) 20 août 2012 à 19:29 (CEST)

Renommage[modifier le code]

De toute façon, cet article aurait dû être renommé en Territoires palestiniens depuis l'évacuation de Gaza, et l'intro réécrite en conséquence. Je compte y procéder demain, sauf avis contraire. MLL (d) 13 décembre 2012 à 09:10 (CET)

Le fait qu'une partie des territoires concernées ne soit plus actuellement occupée, ou même que dans le futur la totalité soient évacuée, ne change pas l'objet de l'article. D'ailleurs, si (soyons positifs) dans le futur, la totalité des territoires concernés passent sous l'autorité de l’État palestinien, il n'en restera pas moins un fait historique, que les territoires palestiniens occupés auront existé, et l’article traitera alors d'un fait historique. La situation est intermédiaire entre le présent et l'histoire, mais l'objet reste bien présent. Pour vous en convaincre, lisez donc les discussions supra. Golfestro (d) 14 décembre 2012 à 13:09 (CET)
L'occupation fait en effet l'objet d'une grande partie de l'article, mais il s'agit aussi du statut de ces territoires avant et après. Je ne vise que le titre : le fait d'être "occupés" ne leur est pas intrinsèque. C'est même un fait polémique, puisque Israël parle des "territoires disputés", et que la presse parle le plus souvent des "territoires palestiniens", ou plus précisément de "Cisjordanie" (ou "West Bank") et de "Gaza". MLL (d) 14 décembre 2012 à 13:59 (CET)
Ces territoires sont occupés militairement par Israël. La politique israélienne de colonisation se poursuit, ce qui renforce le statut de territoires occupés. Concernant le terme utilisé pour désigner ces territoires, une recherche rapide sur Google donne les résultats suivants (depuis là où je suis, et avec mon ordinateur):
« territoires disputés » : environ 539 000 résultats
« territoires occupés » : environ 757 000 résultats
« territoires palestiniens occupés » : environ 842 000 résultats
L'affirmation « que la presse parle le plus souvent des "territoires palestiniens" » me semble donc assez spécieux et mérite d'être étayée par des références.
D'autre part, même si les colonies israéliennes de la bande de Gaza ont été évacuées, le territoire lui-même reste sous occupation militaire. La zone tampon établie par Israël le long de la frontière interdit l'accès à près de 5% de la bande de Gaza, de nombreux civils tués par des tirs de militaires israéliens l'attestent. La marine israélienne empêche les bateaux de pêche palestiniens de naviguer dans la zone qui leur a été attribuée par les accords d'Oslo. Il s'agit là aussi d'un acte d'occupation militaire. La bande de Gaza est sans cesse survolée par les drones de l'armée israélienne, on peut parler là aussi d'occupation militaire de l'espace aérien.
Le sujet étant très sensible, je pense qu'il vaut mieux débattre ici avant toute modification d'envergure ou de renommage d'article, cela nous évitera une n-ième guerre d'édition..._.:_GastelEtzwane_:._ ♪♪♪ Allô j'écoute ? 14 décembre 2012 à 14:50 (CET)
OK pour le statu quo, s'il en est de même pour État de Palestine. Évitons les guerres d'édition MLL (d) 14 décembre 2012 à 14:57 (CET)
Je ne comprend pas le lien conditionnel que tu fais avec la « guerre de renommage » en cours sur l'article État de Palestine et/ou Palestine (État).
Veux-tu dire que si l'article se nomme « État de Palestine » celui-ci devrait se nommer Territoires de l'État de Palestine occupés ?_.:_GastelEtzwane_:._ ♪♪♪ Allô j'écoute ? 14 décembre 2012 à 15:08 (CET)
Lien ou pas lien, le renommage s"impose : Les territoires palestiniens ont eu et ont des statuts variés, expliqués par l'article, il n'y pas lieu de laisser "occupés" dans le titre. Isn't it ? MLL (d) 22 décembre 2012 à 19:15 (CET)
Golfestro a très bien répondu, voir ci-dessus. Tu te répètes, je ne vais pas me répéter et je ne vais pas répéter ce qu'a dit Golfestro. Amicalement _.:_GastelEtzwane_:._ ♪♪♪ Allô j'écoute ? 22 décembre 2012 à 19:27 (CET)
Cette source entièrement dédiée au sujet justifie l'emploi sur wikipédia de « territoires palestiniens occupés » : [2]. Vitefait (d) 22 décembre 2012 à 21:39 (CET)
Je ne vois pas trop en quoi le titre pose problème. D'ailleurs ce n'est même pas une notion historique : actuellement la Cisjordanie et Gaza sont techniquement sous occupation militaire (contrôle militaire des frontières, de l'espace aérien par l'armée israélienne, et de l'espace maritime pour Gaza, c'est au sens du droit international une occupation).--Markov (discut.) 24 décembre 2012 à 14:15 (CET)
Voir aussi Territoires occupés. Tout cela relève de l'article, pas du titre. MLL (d) 24 décembre 2012 à 15:27 (CET)

Concernant la bataille de chiffres google, la recherche territoires palestiniens renvoie 990.000 résultats, soit plus que les 3 autres recherches mentionnées --Histazim (d) 6 juillet 2013 à 13:55 (CEST)

-- L'ONU s'est trompé en apellant ces terres des térritoires occupés, en effet, ils sont été attribués aux seules populations juives,et a aucune autre population, de par la décision de la SDN (société des nations) en 1921. la SDN a octroyé d'autres terres, un autre pays, aux populations d'autres religions (non juives), en créant un pays pour eux, sur l'emplacement de l'actuelle jordanie. un état palestinien existe donc déja, la jordanie, et a été crée par la société des nations pour les populations non-juives; cet état est cinq fois plus grand que l'état octroyé aux juifs (toute la palestine géographique est octroyée aux juifs, par décision de la SDN). ceci fait jurisprudence internationale déclarée légale, nottament par le principe "uti possidetis iuris (vous possédez légalement)", en droit international, et ne peux etre abrogé meme en cas de conflit armé, de révolution, ou d'occupation de n'importe quel état, ou de désaccord d'une organisation internationale.

on n'occupe que ce qui appartiend a autrui, or ces territoires n'appartenaient politiquement pas aux palestiniens, mais a l'empire ottoman, et non à un peuple d'autochtones immigrés qui se serait appelé palestinien, donc pour deux raisons, ils ne sont pas occupés.

Je le démontre par le droit international, en comparant le droit "uti possidetis iuris", utilisé actuellement en 2014 par l'ONU sur un autre pays, la crimée, puis en l'appliquant de la meme facon, sur Israel: Le principe de droit qui explique pourquoi la Crimée était et reste sous la souveraineté de l'Ukraine, valide aussi la présence d'Israël en Cisjordanie.

La communauté internationale admet que, malgré l'annexion russe, la Crimée reste un territoire sous souveraineté ukrainienne. Le 27 mars, l'Assemblée Générale des Nations unies a voté, par 100 voix contre 11, pour affirmer qu'elle continuait à reconnaître que la Crimée fait partie de l'Ukraine. La Russie ne peut redéfinir les frontières de l'Ukraine à sa guise. Il n'est pas si clair que la Crimée appartenait en premier lieu à l'Ukraine. Alors, pourquoi une souveraineté ukrainienne sur la Crimée. Réponse : un caprice de Nikita Kroutchev. En 1954, le premier secrétaire du Comité Central a détaché la Crimée de la République socialiste soviétique de Russie et l'a donnée à la République socialiste soviétique d'Ukraine. Il n'avait pas consulté les habitants de la Crimée, mais cela n'avait guère d'importance, du fait qu'en tout état de cause tout le monde était gouverné par le Kremlin. Dès lors et par la suite, les frontières intérieures soviétiques incluaient la Crimée en Ukraine. Mais pour le droit international, c'est plus que suffisant. Quand de nouveaux pays émergent des anciens, ou d'empires coloniaux, les dernières frontières internationales officielles constituent les nouvelles lignes frontalières. Cette doctrine est connue sous l'expression de uti possidetis iuris (qui signifie « vous possédez légalement ») 1 . Elle a été appliquée aux frontières des nouveaux États dans le monde entier et reconnue comme un principe de base du droit international par la Cour Internationale de Justice. Même quand plusieurs États voient le jour à partir d'un seul, comme la Russie et l'Ukraine à partir de l'URSS, les divisions administratives internes antérieures deviennent les nouvelles frontières internationales. ce principe s'applique pleinement quand les anciennes frontières étaient coloniales, ou imposées de manière non démocratique. Sinon, les nouveaux pays naîtraient avec toutes sortes de litiges frontaliers et des conflits sans fin entre voisins s'ensuivraient. C'est pourquoi le droit international définit comme étant permanentes les dernières frontières officielles, même si elles sont celles de provinces coloniales. Aucune agression subséquente ne peut les changer, comme le montre la réaction à la conquête russe de la Russie.

Appliquons maintenant ces principes à Israël.

La désintégration de l'Empire ottoman, lors de la Première Guerre mondiale, a mené à la dispersion de ses territoires au Moyen-Orient. Le centre de l'Empire ottoman est devenu le nouveau pays de Turquie, lequel, à son tour, a complètement abandonné la souveraineté turque sur le territoire ottoman au reste du Moyen-Orient (pas seulement Israël, mais aussi l'Iraq des temps modernes, la Syrie, le Liban et la Jordanie). Au lieu d'imposer leur souveraineté sur les parties de l'Empire ottoman qu'ils avaient conquises, la Grande-Bretagne et la France permirent à la Ligue des Nations nouvellement créée de transformer ces territoires en « mandats ». Les États européens s'étaient engagés à prendre soin des bénéficiaires de ces mandats jusqu'à leur accession au statut d'États-nations indépendants. La Ligue agissait ainsi conformément à une clause explicite de sa charte qui l'autorisait à créer de tels mandats à partir des terres « qui appartenaient auparavant à l'Empire turc ».

En 1922, la Ligue des Nations établit un nouveau "pays" pour servir de foyer national juif. Ce fut le Mandat pour la Palestine. Conformément à certaines dispositions du Mandat, la Palestine fut divisée par rapport au fleuve du Jourdain, pour créer la Transjordanie (aujourd'hui appelée Jordanie) sur sa rive orientale. Après quoi les frontières internationales de la Palestine mandataire allèrent du fleuve à la mer. Le Mandat de la Ligue des Nations pour la Palestine fournit la base légale non seulement des frontières d'Israël, mais aussi de celles de la Jordanie, et même de l'existence de ce pays.

Israël est l'État créé en Palestine mandataire. Ainsi, conformément au uti possidetis iuris, il hérite des frontières du Mandat. La seule question est de savoir si quelque chose s'est produit, dans les années 1920, qui aurait modifié ces frontières.

Trois événements sont généralement cités pour justifier la non-application de la doctrine du uti possidetis. Le premier fut le plan de partition proposé par l'Assemblée Générale des Nations unies en 1947, Résolution 181. Le second fut la tentative arabe [guerre israélo-arabe] de 1948-1949 – qui réussit partiellement – d'empêcher la création d'un État juif en Palestine, laquelle aboutit à la Ligne verte de 1949. Le troisième fut la réponse du Conseil de Sécurité des Nations unies à la reprise de ces territoires lors de la Guerre des Six-Jours.

Le Plan de Partage


La Résolution 181 n'a pas, comme beaucoup semblent le penser, "créé" l'État juif. Celui-ci l'avait été, sur le papier, 25 ans auparavant par le Mandat de la Ligue des Nations, et plus tard, par la Déclaration d'Indépendance et la Guerre d'Indépendance – un affrontement dans lequel les Nations unies ne firent rien pour favoriser la survie de l'État nouveau-né.

La Résolution 181 proposait une division minutieuse en sept secteurs de la Palestine mandataire, une idée que les dirigeants israéliens étaient disposés à accepter, mais que les Arabes rejetèrent. La Résolution de l'Assemblée Générale ne fit rien pour modifier les frontières mandataires, parce que l'Assemblée Générale n'est pas une assemblée législative mondiale : elle n'a pas le pouvoir juridique de créer des règles contraignantes et encore moins celui de redessiner les frontières des nations.

En fait, la résolution reconnaît elle-même explicitement qu'elle n'a pas le pouvoir de donner force de loi à ses recommandations. Si l'Assemblée Générale devait voter aujourd'hui la "partition" de l'Ukraine, elle serait aussi inefficace. Le plan de 1947 était une proposition de compromis qui, s'il avait été accepté par les deux parties, aurait été contraignant, mais qui n'avait aucune force en lui-même.

Israël proclama son indépendance le 14 mai 1948, dans un document qui « proclam[ait] l'établissement d'un « État Juif en Palestine, qui s'appellera Medinat Israel [État d'Israël] ». Conformément au principe uti possidetis, les frontières du nouvel État étaient celles de la Palestine mandataire. Le nouvel État fut immédiatement envahi par tous ses voisins, qui réussirent à occuper une grande partie de son territoire. Mais les dix-neuf années d'occupation de certaines portions du Mandat par l'Égypte et la Jordanie ne changèrent pas davantage ses frontières que ne l'a fait l'agression, également non provoquée, contre l'Ukraine d'aujourd'hui par la Russie. En fait, si l'occupation jordanienne changeait les frontières d'Israël, le contrôle, durant 20 ans et plus, de la Transnistrie par la Russie aurait changé les frontières de la Moldavie, et les 40 ans d'occupation de Chypre par la Turquie auraient changé les frontières de ce pays.

Israël a conclu un armistice avec ses voisins en 1949. Il ne s'agissait pas de traités de paix, mais d'accords temporaires de cessez-le feu. La "Ligne verte" de 1949 démarquait simplement la séparation entre les forces israéliennes et arabes. Sans établir aucune frontière souveraine, elle préservait de cette façon la frontière mandataire. Tous les accords d'armistice d'Israël reflètent cela, y compris l'accord israélo-jordanien :

« Les dispositions de cet Accord ne porteront en rien préjudice aux droits, revendications et positions de l'une et l'autre Parties impliquées dans le règlement pacifique définitif de la question de Palestine, les stipulations de cet Accord étant dictées exclusivement par des considérations militaires. »

D'autres stipulations rendaient également clair que l'une et l'autre parties reconnaissaient les frontières mandataires comme les seules frontières internationales de la Palestine. Le seul point de désaccord portait sur le point de savoir qui contrôlerait cela.

Ainsi, le document même qui officialisait la Ligne verte disait précisément qu'elle ne devait pas être considérée comme une frontière, ou quoi que ce soit d'autre qu'une ligne de séparation temporaire entre les forces israéliennes et arabes. Quand Israël repoussa les forces jordaniennes d'occupation, après les attaques du roi Hussein au-delà de la ligne d'armistice, durant la Guerre des Six-Jours, le besoin d'une telle séparation cessa.

Le Président Barack Obama et son secrétaire d'État, comme tant d'autres, utilisa l'expression « frontières de 1967 » pour parler de la Ligne verte ; mais à l'évidence, ce n'était pas une frontière, et elle n'avait pas été créée en 1967. En réalité, à l'exception de la Grande-Bretagne, aucune nation n'a reconnu la souveraineté jordanienne sur le territoire de la Palestine mandataire durant ses 19 années d'occupation.

Quand la Jordanie et l'Égypte signèrent des traités de paix avec Israël en 1979 et 1994, l'une et l'autre nations se référèrent expressément à la frontière du Mandat comme étant la frontière internationale d'Israël, démontrant sa pertinence permanente.

Le Conseil de Sécurité des Nations unies réagit à la Guerre des Six-Jours par sa célèbre Résolution 242, qui constitue la base de toute l'action subséquente du Conseil. Avant d'aborder le texte de la résolution, nous devons noter que, comme c'était déjà le cas de l'Assemblée Générale de 1947, le Conseil de Sécurité n'a pas le pouvoir de redessiner des frontières nationales préexistantes. Bien que le Conseil ait, conformément à sa charte, le pouvoir de prendre certaines décisions "contraignantes", celles-ci sont limitées à des mesures économiques et militaires autorisées pour répondre aux atteintes à la paix internationale.

Point non moins important : la pratique du Conseil de sécurité exige que le Conseil de Sécurité se réfère explicitement à la source textuelle de son autorité, à savoir, le Chapitre VII de la Charte des Nations Unies pour rédiger des résolutions contraignantes. La Résolution 242 ne contient pas cette référence, ce qui indique que le Conseil comprenait bien que sa résolution n'était rien de plus qu'une recommandation.

La Résolution 242 est célèbre en ce qu'elle appelle au « retrait des forces armées de territoires occupés dans le récent conflit ». Ce vocabulaire a été délibérément choisi par ses rédacteurs pour rejeter les exigences d'un retrait d'Israël de tous les territoires qu'il occupe, laissant au contraire l'étendue du retrait à l'appréciation de la diplomatie future. Le libellé de la Résolution 242 a été l'œuvre de la délégation britannique, en remplacement d'autres versions, selon lesquelles il aurait fallu laisser l'expression "tous" les territoires.

Une ample littérature a fleuri pour faire face au fait que, dans cette phrase, le mot « territoires » n'est pas précédé de l'article défini « les » ; mais, comme beaucoup de discussions sur le conflit arabo-israélien, elle pose des questions concernant Israël dans la sphère exclusivement juridique. En fait, il est assez facile de voir si l'usage du terme « territoires » a constitué un moyen classique pour permettre au Conseil de Sécurité d'exiger un retrait complet. J'ai démarqué 16 autres résolutions – dont quatre étaient antérieures à 1967 –demandant des retraits de troupes.

Dans chaque cas la demande de retrait est explicite, avec un libellé tel que « retrait de la totalité du territoire », et « du territoire », et elle fait référence à des positions antérieures à la guerre. Le libellé de la Résolution 242 est unique dans l'histoire du Conseil de Sécurité, mais cohérent avec l'histoire de sa rédaction et avec les intentions du document. Ainsi lire que la Résolution 242 exige un retrait total ne constitue pas seulement une lecture erronée de la résolution, mais rend absurdes 16 autres résolutions.

Certains affirment que la Résolution 242 oblige Israël à revenir à la Ligne verte, sur le fondement du préambule de la résolution qui insiste sur le caractère « inadmissible de l'acquisition de territoires par la guerre ». Mais ce serait un procédé étrange d'exiger d'Israël qu'il restitue leurs conquêtes territoriales de 1949 à la Jordanie et à l'Égypte. De plus, l'important paragraphe suivant de la Résolution 242 évoque un retrait sur « des frontières reconnues ». Or, les Lignes d'Armistice de 1949 n'étaient pas « des frontières reconnues », en quelque sens légal que ce soit. Elles n'étaient rien d'autre qu'une position de repli.

Récapitulons. La Ligue des Nations dans la ligne des pouvoirs que lui confère sa charte, a défini le territoire de la Palestine mandataire en 1942, tout comme le système du Mandat a défini les frontières de la plupart des autres États du Moyen-Orient. L'Assemblée Générale des Nations unies n'avait pas le pouvoir de modifier ce territoire par sa proposition de Partage de 1947. L'agression panarabe de 1948-49 et sa réception subséquente par la communauté internationale ne l'avaient pas davantage.

Il est clair que l'opinion internationale a brusquement basculé vers une opposition au contrôle israélien d'une grande partie de ce territoire. Mais le droit international n'est pas un concours de popularité. Si c'était le cas, il y a longtemps qu'Israël aurait été viré du club par les autres États.

Rien de tout cela n'ébranle les arguments habituels en faveur de la création d'un État palestinien. Ces arguments ont leur origine dans des considérations diplomatiques et démographiques. Mais même si l'on accepte l'idée que le Mandat a donné à Israël des frontières trop grandes pour la population juive, il ne s'ensuit pas que l'agression panarabe de 1948-49 ait défini des frontières plausibles ou par défaut. En fait, celles-ci ne peuvent ni ne doivent être définies que par accord mutuel entre Israël et les Palestiniens.

Si l'on croit que la doctrine floue de l'autodétermination – qui n'est généralement pas considérée comme conférant à un peuple le droit à un État indépendant – constitue un argument imparable en faveur d'un État arabe palestinien quelque part entre le Jourdain et la Mer Méditerranée, rapellons que le principe uti possidetis, est toujours en vigueur, montrant que les frontières n'ont rien à voir avec les Lignes de l'Armistice de 1949, à moins que les deux parties ne conviennent du contraire.

Quand des nouveaux États naissent, la doctrine impose que leurs frontières soient identiques à celles de la division administrative intérieure antécédente, sous forme de frontières étatiques ou provinciales.

Dans le cadre du Mandat, la Palestine a été divisée en six districts, dont aucune combinaison ne se rapproche des Lignes de l'Armistice de 1949. (Par exemple, Gaza a été fondue en un seul district avec la totalité du Néguev, tandis que la zone appelée aujourd'hui Cisjordanie est une combinaison de trois districts différents.)

Les Accords d'Oslo de 1993 créent trois divisions administratives (Zones A, B et C), dont deux relèvent de la juridiction palestinienne et une de la juridiction israélienne. Ces lignes ont plus de sens, du point de vue du droit international, que la somme des territoires discontinus et illégaux conquis par l'Égypte et la Jordanie en 1948-49.

C'est probablement par sympathie pour les revendications palestiniennes, que la communauté internationale, a, de manière sélective, oublié le principe uti possidetis à propos d'Israël. Les agissements de Poutine en Ukraine illustrent les dangers d'une telle incohérence. Quand le monde commence à faire des exceptions à la doctrine du uti possidetis, il ouvre la porte à des exigences telles que celles de la Russie. En fin de compte, si une frontière contraignante reconnue au niveau international ne continue pas à s'imposer à un nouveau pays, pourquoi la frontière arbitraire d'un dictateur totalitaire le pourrait-elle ?

La rapide prise de contrôle de la Crimée par la Russie – et, au moment où sont écrites ces lignes, son invasion croissante de l'est de l'Ukraine – sont autant de leçons politiques importantes pour Israël concernant tout accord potentiel avec les Palestiniens. Le démembrement de l'Ukraine par la Russie constitue un scénario effrayant de ce qu'un État de Palestine pourrait continuer efficacement ses activités hostiles à l'encontre d'Israël au lendemain d'un traité de paix.

L'une des principales récompenses promises à Israël en échange de la création d'un État palestinien en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza est qu'un tel accord donnerait également à Israël des frontières internationalement reconnues. Même si ces frontières devaient être étroites, est-il dit, elles bénéficieraient de la profonde garantie d'une légitimité internationale. Les nations transféreraient leurs ambassades à Jérusalem (-Est). Israël serait, comme l'a dit Tzipi Livni [ministre israélienne de la Justice], « mis sur la carte du monde ». Pour apprécier la valeur de cette transaction il faut se souvenir qu'au 21ème siècle des frontières souveraines ne peuvent tout simplement pas être redéfinies.

La Crimée a prouvé que des « actes du 19ème siècle », selon la formule de Kerry [secrétaire d'Etat américain aux Affaires étrangères], sont bien vivants et que la communauté internationale ne fera pas grand-chose pour les arrêter. Voyez les méthodes de Moscou pour se réserver l'Ukraine.

Premièrement, Moscou a pris son temps, attendant plus de deux décennies pour agir. Bien entendu, si un accord avec les Palestiniens ne tient pas plus longtemps avant d'être suivi de nouvelles exigences, il se révélera avoir été un marché désastreux pour Israël. Deuxièmement, la Russie s'est concentrée sur des zones ayant d'importantes concentrations de populations co-ethniques. Dans ces régions, elle a appliqué la stratégie d'Hitler [à propos des Allemands] des Sudètes 5 , consistant à provoquer des émeutes et des manifestations, puis à protester contre les réactions de l'Ukraine.

Telle est précisément la plus grande peur d'Israël : qu'après l'euphorie d'un accord de paix, un nouveau gouvernement palestinien enhardi, disposant désormais de tout l'appareil de l'État, ne commence à fomenter des troubles au sein des populations arabes israéliennes dans le triangle de la Galilée et le Néguev. Bien entendu, la Palestine serait incapable de s'emparer par la force de ces territoires en un seul putsch, comme la Russie l'a fait pour la Crimée. Elle cherchera plutôt à déstabiliser Israël, comme la Russie le fait en ce moment pour l'est de l'Ukraine.

Le dessein machiavélique serait de profiter de la réaction [militaire] d'Israël à une agitation fomentée en une sorte de jiu-jitsu diplomatique, pour faire valoir qu'on ne peut permettre à l'État juif de maintenir sa souveraineté sur ses populations non-juives.

Viendraient ensuite des exigences du même type que celles des Russes en Ukraine, auxquelles on a accordé beaucoup trop d'attention : un plus grand fédéralisme, une décentralisation du pouvoir, toutes choses destinées à renforcer des minorités mécontentes qui font preuve d'un plus grand loyalisme à l'égard du voisin agresseur qu'envers l'État dont ils sont citoyens. Dans une telle situation, le monde se rallierait-il à la défense de frontières internationales imposées après avoir en fait si peu de cas s'agissant d'Israël au fil de tant de décennies ?

Aucune personne ayant une compréhension sérieuse du droit international, ne se demande s'il est honnête et juste que la Crimée reste une partie de l'Ukraine, quels que soient les désirs de la population de Crimée. Promouvoir cette question et en faire un élément de discussion pourrait mener, en fin de compte, à redéfinir beaucoup de frontières dans le monde. Comme nous l'avons vu, les mêmes principes qui justifient les revendications de la Crimée, justifient celles d'Israël concernant la Cisjordanie.

Israël ne devrait pas être trop mis hors-jeu par le fait que la communauté internationale n'applique pas ses propres règles aux droits de l'État juif, car la crise ukrainienne montre aussi les limites de ces règles. L'Ukraine peut bénéficier d'un soutien international de ses revendications, alors qu'Israël ne le peut pas. Mais la crise ukrainienne montre aussi que, quand il faudra passer aux actes, la communauté internationale sera guidée essentiellement par les exigences et les convenances du moment, et non par des considérations de légalité et de fidélité à des promesses passées.

Par ces faits, je démontre qu'il n'y a donc pas de térritoires occupés; Mais mieux. L'Australie vient de décider en juin 2014, de ne plus utiliser l'adjectif "occupé", pour ces raisons effectives et reconnues par l'Australie. Le gouvernement autralien considére d'ailleurs que l'utilisation de l'adjectif "occupé" est injurieuse pour Israel, et empeche la paix. http://www.lemondejuif.info/statut-jerusalem-lautorite-palestinienne-menace-laustralie/

l’Australie a décidé de ne plus utiliser l’adjectif « occupé »pour évoquer le secteur est de Jérusalem, Canberra estimant que ce terme « péjoratif » n’est « ni approprié ni utile ».

« Faire référence à des événements historiques pour décrire des zones, qui sont en négociations dans le cadre du processus de paix, n’aide pas », a déclaré l’attorney-général George Brandis, l’équivalent australien du ministre de la Justice, dans un communiqué.

« Décrire Jérusalem-Est comme « Jérusalem-Est occupée » est chargé d’implications péjoratives, ce qui n’est ni approprié ni utile », a poursuivi le ministre du gouvernement conservateur de Tony Abbott.

http://www.actuj.com/2014-06/israel/pour-l-australie-jerusalem-est-n-est-pas-occupee L'Australie a décidé de ne plus utiliser l'adjectif "occupé" pour évoquer Jérusalem-Est, Canberra estimant que ce terme "péjoratif" n'est ni approprié ni utile. "Faire référence à des événements historiques pour décrire des zones qui sont en négociations dans le cadre du processus de paix n'aide pas", a déclaré l'attorney-général George Brandis.

fusion article[modifier le code]

Cette article n'as plus raison d'exister, car la Palestine a été reconnu comme un état non membres des nations unies, à l’ONU le 30/11/2012. cordialement --Julienvdk (d) 6 juillet 2013 à 02:08 (CEST)

Il y a une différence entre la réalité, et les votes de l'Assemblée Générale des Nations Unies. --Histazim (d) 6 juillet 2013 à 13:52 (CEST)

en fait, en droit international, comme gaza est géré souverainement par les palestiniens eux meme, l'ONU n'a plus de raison de dire dans ces textes que la palestine est occupée. il suffit en effet, juridiquement, en droit international, qu'une portion soit gérée souvereinement, pour que l'application "occupée" devienne caduque. c'est dans les textes de l'ONU. Ce qui retire tout droit d'aides de l'ONU appliquées a des population dites "occupées", car elles ne le sont pas, selon les textes de l'ONU. De plus la jurisprudence de la SDN attribuait toute la palestine géographique aux seules populations juives et à nulles autres, décision de 1921, modifiée en 1922, par le traité de San Rémo. donc que des populations juives gérent ces zones n'est pas considérable comme une occupation, puisque cette gérence est légale d'aprés les lois internationales.

Cette analyse personnelle doit être étayée par des références solides, faute de quoi il s'agit d'un WP:TI. _.:_GastelEtzwane_:._ ♪♪♪ Allô j'écoute ? 16 juin 2014 à 11:41 (CEST)

Colonies[modifier le code]

C'est deux phrases de la section colonies sont problématiques:

1) En février 1997, il [Netanyahu] annonce la reprise de la colonisation juive dans une partie de la ville de Jérusalem. 2) Depuis lors, il a poursuivi la politique de colonisation des Territoires occupés et de Jérusalem-Est.

Malheureusement il n'y a pas de sources pouvant permettre de vérifier une telle annonce. Il me semble que l'annonce de la construction de la colonie de Har Homa est par contre factuel. Il me semble plus exacte, de se limité à cette annonce vérifiable, vus qu'aucune annonce de "reprise de colonisation juive" n'existe ( a ma connaissance) et c'est cette politique qui est considérée comme une politique de «colonisation juive» par ses détracteurs. Terme d'ailleurs qui porte à controverse ( et qui accroit la confusion entre juifs et israéliens, en effet pas tout citoyen israélien n'est juif, c'est colonies sont israéliennes donc).

voici la source proposé: http://www.monde-diplomatique.fr/cahier/proche-orient/a12723.

Cette seconde phrase est problématique, car le gouvernement israélien ne reconnait pas une tel politique. Netanyahu mène une politique d'«implantation en Judée Samarie (Cisjordanie)» [que la communauté internationale nomme Cisjordanie], . Je crois que c'est la version la plus logique, je ne suis pas contre de bien préciser que c'est uniquement selon Netanyahu et les partisans de sa politique . J’estime néanmoins que cela est évident de la manière que j'ai proposer.

voici la modification en question: https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Territoires_palestiniens_occup%C3%A9s&oldid=117065492 --RodriguezWissam (discuter) 3 août 2015 à 19:30 (CEST)