Chausson AP

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Chausson AP
Chausson AP
Autocar Chausson AP521U AHH 442 de la RATP (APU53) préservé par l'AMTUIR.

Marque Drapeau : France Chausson
Usine(s) d’assemblage Drapeau de la France Asnières-sur-Seine
Classe Autobus, Autocar, Trolleybus
Moteur et transmission
Énergie Gazogène / Essence
Moteur(s) Panhard
Position du moteur Vertical longitudinal au centre dans le porte-à-faux avant
Puissance maximale 80 ch
Châssis - Carrosserie
Suspensions ressorts à lames
Dimensions
Longueur 10.000 / 10.470 mm
Chronologie des modèles

Les Chausson AP, Chausson Saviem SC3 et SC4 sont une gamme d'autobus, autocars et trolleybus construite par la Société des usines Chausson puis par cette même société et Saviem entre 1942 et 1964.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'entreprise Chausson[modifier | modifier le code]

Article principal : Société des usines Chausson.

La spécialité d'origine de l'entreprise Chausson était la fabrication de radiateurs pour automobiles. Entre les deux guerres mondiales, elle de diversifie et développe un secteur emboutissage pour la construction automobile. Elle achète d'ailleurs en 1935 les établissements Chenard & Walker. Au début de l’occupation allemande, Pierre Chausson lance l'étude d'une petite voiture, d'un fourgon, d'un petit avion (son usine travaillant pour Heinkel) et même d'un autocar de dix mètres, soit la longueur maximale autorisée en France, avec une tolérance de 20 cm pour les pare-chocs avant et arrière. Le véhicule comporte des roues simples aux essieux avant et arrière. Le châssis n'est pas constitué de tubes fermés comme chez les autres constructeurs mais de tôles pliées avec des renforts soudés et d'éléments emboutis. Le moteur est placé en porte-à-faux à l'avant, sous le poste de conduite. Le premier prototype, baptisé AP1, est présenté en 1942. Quelques dizaines d’exemplaires avec une porte centrale sont livrés. Ce n'est qu'à partir de la fin 1945 que la version AP2, équipée de moteurs essence ou diesel, est livrée en plus grande quantité, en version autocar et autobus urbain. Avec l'évolution AP52 de ce modèle en 1952, Chausson inaugura le fameux « nez de cochon » avec une nouvelle face avant plus arrondie. Offrant aux clients le choix entre plusieurs moteurs dont un Somua de 140 ch. Chausson lance en même temps, un nouveau modèle l’AN, avec moteur horizontal placé entre les essieux, qui deviendra très vite le cauchemar de Chausson et le conduira à sa perte.

La fusion avec Saviem et fin des autocars Chausson[modifier | modifier le code]

À la fin des années 1950, la Société des usines Chausson connait de très grosses difficultés financières à cause de l’échec cuisant de l’AN. Le constructeur n'a même pas eu les ressources nécessaires pour lancer une seule nouvelle étude. Chausson n'a pas d'autre choix que de trouver un repreneur. La division cars et bus de Chausson est cédée à Renault le qui l'intègre dans Saviem. Maigre consolation, c'est l'équipe technique de Chausson qui prendra la direction du bureau d'études de Saviem.

Les derniers autobus sont produits au cours de l'année 1964 et les derniers exemplaires livrés au début de l'année 1965, il disparait au profit du nouveau modèle Saviem SC10.

Modèles[modifier | modifier le code]

L'AP1[modifier | modifier le code]

C'est le premier modèle d'autocar du constructeur. Il a été présenté le sous la référence KOM dit AP1. Équipé d'un moteur Panhard à essence de 80 ch mais aussi à gazogène. Ce modèle ne sera produit qu'à seulement 15 exemplaires. Sa structure, d'une longueur totale hors tout de 10,0 mètres, est composée de caisses poutres sur laquelle étaient simplement fixés des panneaux de tôle qui n'étaient que de l'habillage.

Il faudra attendre la fin du conflit, en 1945, pour voir apparaître son remplaçant, le modèle APE, équipé d'un moteur essence, mais toujours commercialisé sous le nom AP1. La produiction sera de 166 exemplaires durant les années 1945 et 1946.

L'AP2[modifier | modifier le code]

Réceptif aux remarques des utilisateurs sur la faiblesse de la puissance, après plusieurs essais, un moteur Hotchkiss essence six cylindres développant 105 ch est installé dans une nouvelle version du véhicule, tout comme le moteur diesel Panhard 4HL de 85 ch (HL = huile lourde comme on appelait le gasoil à l'époque).

En raison de la longueur plus importante du moteur Hotchkiss par rapport au Panhard, un curieux appendice est créé à l'avant du véhicule très vite surnommé « nez de cochon ». La seule différence esthétique par rapport à l'AP1 est la position de la porte d'accès avant, à commande pneumatique, décalée vers le porte-à-faux avant.

Au total, ce sont 63 exemplaires toutes versions confondues (APE, AH et APH) qui ont été produites en 1946 sous l'appellation AP2. La longueur de la version « nez de cochon » passe à 10,47 mètres. L'autocar dispose de 45 places assises plus 10 strapontins.

Le moteur est vertical, placé à l'avant avec un énorme renflement à l'intérieur du véhicule rendant l'accès à bord assez difficile et garantissant un niveau sonore et un apport de chaleur très élevés. Une particularité à signaler, bien que le poste de conduite soit placé à gauche, le levier de vitesses était à la gauche du conducteur.

L'AP3[modifier | modifier le code]

Dès le mois de , le modèle AP2 évolue grâce à des améliorations techniques concernant la motorisation. Avec ce nouveau modèle, le client peut choisir entre deux moteurs, un moteur essence américain six cylindres Buda de 80 ch et un moteur Panhard 4HL de 80 ch ou 100 ch. La boîte de vitesses Panhard est remplacée par une boîte Renondin plus fiable et moins fragile, tout comme l'essieu avant maintenant fabriqué par Chausson.

Le modèle AP3 sera fabriqué jusqu'en 1949, remplacé par l'AP48. En mars 1947, il change ses appellations commerciales en devenant AH47, APH et ABH47 toujours en fonction de sa motorisation. Chausson fêtera le son 1000e véhicule produit.

Esthétiquement, l'appendice « nez-de-cochon » est maintenant standardisé quelle que soit la motorisation.

L'AP48[modifier | modifier le code]

En , Chausson remplace le modèle AP3 par l'AP48. Les appellations deviennent AH, APH et ASH selon la motorisation. La version ABH est supprimée, la motorisation Buda étant restée très peu requise. Par contre, apparaît la version ASH équipée d'un nouveau moteur Somua D615H, six cylindres de 150 ch.

Avec cette version, Chausson propose une finition luxe qui bénéficie d'un carénage à l'avant et d'un ralentisseur Telma. La structure est renforcée dans le soubassement et trois vitres arrières sont maintenant livrées de série.

A partir de cette version, Chausson livre des châssis motorisés à quelques carrossiers spécialisés extérieurs.

L'AP52[modifier | modifier le code]

C'est à l'occasion du Salon de l'automobile de Paris, en , que Chausson dévoile son modèle AP52 avec une toute nouvelle face avant, digne d'un véhicule dans l'air du temps. L'esthétique des modèles « nez de cochon » était pour le moins peu appréciée par le plus grand nombre.

Lors de sa présentation officielle, le modèle va connaître un beau succès. Sa production ne débutera qu'en mars 1952. Outre son esthétique plus moderne, il bénéficiait d'une nouvelle motorisation :

L'esthétique n'avait pas été oubliée. Le pare brise, plus haut et large, était toujours en deux parties mais le montant était maintenant beaucoup plus fin, la calandre au dessin moderne était plate et intégrait les phares.

L'AP521[modifier | modifier le code]

En fin d'année 1953, Chausson modifie l'appellation de l'AP52 en AP521, toujours en versions AH, APH, ASH et AHH selon la motorisation choisie.

Le dérivé urbain APU[modifier | modifier le code]

Autobus Chausson APU53 de la RATP préservé par l'AMTUIR.

Chausson a déjà livré au réseau de la Compagnie du chemin de fer métropolitain de Paris (CMP) puis à la RATP différentes séries de véhicules pour les lignes de banlieue, il a en outre réalisé en 1949 un prototype d'autobus urbain sur base d'AP48 en version 402 resté cependant sans commandes. En 1953 cependant, Chausson obtient sa première commande de 240 véhicules urbains pour la RATP[a]. Après un premier prototype sur base d'AP52 en 1952 et un second en 1953 sur base d'AP521, la firme livre les véhicules au cours des années 1954 et 1955. Ces véhicules dérivés de l'AP521 et équipés d'un moteur Hispano-Suiza DWXLD sont conçus pour l'exploitation par deux agents avec poste de receveur à la porte arrière. Ils reprennent également la porte centrale à quatre vantaux introduite sur le prototype de 1952, les deux premières sont réservées à la sortie, la porte arrière avec poste de receveur étant réservée à la montée. Sur le plan esthétique, ces véhicules disposent d'une nouvelle face arrière réservée au type urbain ainsi que de « standee windows » dans la toiture[b]. Ce type de véhicule modifié pour l'exploitation urbaine va être produit à 350 exemplaires pour différents réseaux sous la nomenclature « APU » (avec les différentes motorisations de l'AP521). Les améliorations techniques introduites dans l'APU vont par la suite conduire au type APV dans la version AP522.

L'AP522[modifier | modifier le code]

Au début , Chausson remplace l'AP521 par l'AP522. Le nouveau modèle bénéficie d'une série d'évolutions techniques et d'équipement sur les autocars. La version autobus, renommée APV, bénéficie d'une forte augmentation de la hauteur du pavillon (18 cm), ce qui entraîne un accroissement de la hauteur des baies vitrées latérales au profit d'une meilleure luminosité intérieure et la suppression des vitres en voussoir. Le toit est maintenant plat. Ce sont 3 000 autocars AP521 et 738 autobus APV qui seront produits.

L'APV[modifier | modifier le code]

Pour accompagner l'AP522, Chausson reprend les améliorations sur sa variante urbaine APU qui va devenir APV dans la gamme 522. L'amélioration principale porte sur le rehaussement de la caisse pour agrandir la surface vitrée mais surtout améliorer la hauteur sous plafond qui est l'un des problèmes fréquemment soulevé par la clientèle. Chausson rehausse ainsi la caisse sur la version urbaine APV pour atteindre 2,17 m de hauteur sous plafond contre 1,99 m auparavant, l'agrandissement des baies amène également la suppression des standee windows.

Les SC3 et SC4[modifier | modifier le code]

À la suite de la fusion de Chausson et Saviem en 1959, les véhicules prennent l'appellation commerciale SC3 pour les AP522 (autocar) et SC4 pour les APV (autobus), le véhicule subit un restylage avec l'apposition de la double marque Chausson et Saviem et divers modifications jusqu'à la fin de l'année 1964, date de l'arrêt de la production de l'AP.

La régie Renault qui venait d'intégrer Chausson dans Saviem, fut sollicitée, par les anciens clients de Chausson pour rajeunir le modèle AP52 qui avait connu un beau succès commercial. Il fut alors décidé que l'AP52 continuerait à être assemblé dans l'usine Chausson de Gennevilliers, mais que les caisses pré-peintes seront terminées à Annonay. Les véhicules se distinguaient des précédentes versions par un épaississement de la moulure ceinturant la caisse au-dessus de la calandre.

Somua, entré dans le giron de Renault en 1955, avait créé un nouveau moteur, moins lourd et bien moins gourmand, qui remplaça le D615 vertical et le Renault 572 horizontal. Baptisé « Fulgur », ce moteur disposait de six cylindres développant 150 ch et était proposé en version verticale ou horizontale. L'autocar SC3, soit "Saviem-Chausson type 3", était équipé de ce moteur.

Les premiers modèles SC3 de série ont été livrés en . La production, très faible, se poursuit jusqu'en 1964 avec 4 unités en 1961, 45 en 1962, 30 en 1963, 10 en 1964 et 1 en janvier 1965, soit 90 exemplaires.

Le Saviem-Chausson SC3 a été remplacé par le SC1

L'APHA et SC4B[modifier | modifier le code]

Autobus Chausson SC4B de la CTS à Strasbourg.

En , Chausson étudie une variante de l'APV visant à obtenir une porte à 4 vantaux à l'avant. Cette étude va aboutir sur 2 modèles : le premier dénommé APHA pour les réseaux de la SGTE à Grenoble et de l'ELRT à Roubaix Tourcoing rallonge le porte-à-faux du véhicule sans en changer l'aspect (avec une disposition des portes en 444 pour la SGTE et 044 pour l'ELRT); le deuxième dénommé SC4B pour la CTS à Strasbourg et le réseau de Rouen rallonge également le porte-à-faux du véhicule en adoptant un moteur avancé en nez de cochon avec une disposition des portes en 444. Ces véhicules vont être produits en quantités limitées dont 9 APHA 044 pour l'ELRT, 3 APHA 444 pour la SGTE et 8 SC4B pour la CTS.

Les trolleybus Chausson[modifier | modifier le code]

Trolleybus Vétra VBC sur base d'APU 442 du réseau de Toulon sur la ligne 1.

La société Vétra qui construit des trolleybus sur bases propres ainsi que sur des châssis et caisses d'autobus existants s'intéresse dans les années aux autobus Chausson, celle-ci présente en au 40e Salon de l'automobile de Paris un véhicule dénommé VBC conçu sur base d'un AP52 en configuration de portes 442 profitant de cette nouveauté introduite sur le modèle, ce véhicule circule ensuite sur le réseau de Metz. Par la suite, Vétra équipe en et 6 trolleybus sur base d'AP521 en version urbaine (APU) et disposition des portes en 442 pour le réseau de Toulon (numéros 80 à 85) et 4 véhicules au réseau du Havre sur base d'APV et disposition des portes en 442[2]. Le réseau de Toulon va également réaliser en et dans ses ateliers deux trolleybus sur base d'autobus AP52 442 d'occasion (numéros 86 et 87) en récupérant les équipements électriques de 2 trolleybus Oerlikon réformés[c],[3]. Le réseau de Brest a par ailleurs réalisé entre et 6 trolleybus avec des caisses de SC4 en les équipants d'équipements électriques de trolleybus Vétra CS 60 reformés[4].

Motorisations[modifier | modifier le code]

Tous les moteurs sont verticaux disposés longitudinalement au centre dans le porte-à-faux avant à l'exception des motorisations électriques Vétra.

AP1[modifier | modifier le code]

  • essence Panhard 80 ch;
  • gazogène Panhard à essence 4 cylindres 80 ch fonctionnant au gazogène;

AP2[modifier | modifier le code]

AP3[modifier | modifier le code]

  • diesel Buda 6 cylindres 80 ch;
  • diesel Panhard 4 HL 5 cylindres 80 ch;
  • diesel Panhard 4 HL 5 cylindres 100 ch;
  • diesel Somua D 610H 6 cylindres 130 ch;
  • essence Hotchkiss 6 cylindres 105 ch;

AP48[modifier | modifier le code]

  • diesel Panhard 4 HL 5 cylindres 80 ch;
  • diesel Panhard 4 HL 5 cylindres 100 ch;
  • diesel Somua D 610H 6 cylindres 130 ch;
  • diesel Somua D 615H 6 cylindres 150 ch;
  • essence Hotchkiss 6 cylindres 105 ch;

AP52[modifier | modifier le code]

  • diesel Hispano-Suiza DWXLD, produit sous licence Hercules, vertical 6 cylindres, 92 kw (125 ch) à 2 400 tr/mn, version verticale du DWXLDF équipant les autocars ANH de la marque;
  • diesel Panhard 4 HL 5 cylindres 80 ch;
  • diesel Panhard 4 HL 5 cylindres 100 ch;
  • diesel Somua D 610H 6 cylindres 130 ch;
  • diesel Somua D 615H 6 cylindres 150 ch;
  • électrique Vétra, trolleybus sous l'appellation VBC;

AP521 et APU[modifier | modifier le code]

  • diesel Hispano-Suiza DWXLD, id.;
  • diesel Panhard 4 HL 5 cylindres 80 ch;
  • diesel Panhard 4 HL 5 cylindres 100 ch;
  • diesel Somua D 610H 6 cylindres 130 ch;
  • diesel Somua D 615H 6 cylindres 150 ch;
  • électrique Vétra, trolleybus sous l'appellation VBC;

AP522, APV, SC3 et 4[modifier | modifier le code]

Caractéristiques[modifier | modifier le code]

Appellation technique Appellation commerciale Années de production Motorisation
AP1 KOM 30/07/1942-19/02/1945 Panhard essence 4 cylindres 80 ch (au gazogène)
APE 09/06/1945-19/11/1945 Panhard essence 80 ch
AP2 AH APE APH 20/11/1945-29/03/1946 Hotchkiss essence 6 cylindres 105 ch
Panhard essence 80 ch
Panhard 4 HL (diesel 5 cylindres 85 ch)
AP3 AH ABH APH

puis

AH ABH APH 47

30/03/1946-10/10/1949 Hotchkiss essence 6 cylindres 105 ch
Buda diesel 6 cylindres 80 ch
Panhard 4 HL 80 ch
Panhard 4 HL 100 ch
AP48 AH APH ASH 48 11/10/1949-16/04/1952 Hotchkiss essence 6 cylindres 105 ch
Panhard 4 HL 80 ch
Panhard 100 ch
Somua D 610H 130 ch
Somua D 615H 150 ch
AP52 AH AHH APH ASH 52 17/04/1952-19/10/1953 Hotchkiss essence 6 cylindres 105 ch
Hispano-Hercules DWXLD
Panhard 4 HL 80 ch
Panhard 100 ch
Somua D 610H 130 ch
Somua D 610H 150 ch
Trolleybus Vétra.
AP521

APU

AH AHH APH ASH 521 20/10/1953-01/02/1956 Hotchkiss essence 6 cylindres 105 ch
Hispano-Hercules DWXLD
Panhard 4 HL 80 ch
Panhard 100 ch
Somua
Trolleybus Vétra.
AP522

APV

AH APH ASH AHH 522

puis

SC3 et SC4

02/02/1956-1964 Fulgur 150 ch[5]
Henschel 132 ch[5]
Trolleybus Vétra.
APHA nc. 1963-1964
SC4B nc. 1964 Fulgur 130 ch (Strasbourg)

Commercialisation[modifier | modifier le code]

Légende :

Réseau : Pays, ville(s), entreprise.

Modèle : Appellation technique, motorisation, disposition des portes, « appellation locale du réseau ».

Illustration Réseau Modèle Nombre Numéros Livraison Remarques
Drapeau de la France Brest SC4 Vétra* 442 6 50-55 - * Équipements électriques d'occasion.
Chausson APH-1 - SGTE.jpg
Drapeau de la France Grenoble SGTE AP3 Panhard/1 202 4 183-186[6]
AP48 Panhard/2 3p 7 187-193[6]
AP52 Hispano-Suiza 1 280[6]
AP521 Panhard 5 194-198[6] -
AP522 Panhard/2 2p 9 199-207[6] -
AP522 Panhard/2 442 3 208-210[6]
APHA 444 3 211-213[6]
Drapeau de la France Le Havre APV Vétra 442 VBC* 4 * Trolleybus Chausson Vétra.
Drapeau de la France Lyon OTL AP48 Hotchkiss 422 15
Drapeau de la France Metz AP52 Vétra 442 VBC* 1 [d] * Trolleybus Chausson Vétra.
Drapeau de la France Paris RATP[7],[8] AP3 Panhard/2 102 18 1-18
AP3 Panhard/2 102 32 19-50
AP3 Panhard/2 102 4 51-54
AP48 Panhard/2 19 55-72, 129
AP52 Panhard/2 202 55 75-128 -
AP522 Panhard/2 26 278-290, 308-320
Chausson bus.jpg
APU Hispano-Suiza 442

« APU53 et APU55 »

273 - 26 autobus furent transformés en APB "AP Banlieue" pour servir sur les lignes de banlieue avec service à 1 agent, suppression du receveur et de la 3e porte.
APV Somua 142

« APVU1 »

108 -
APV 142

« APVU2 »

126
APV 142

« APVU2bis »

40
APV Somua 442

« APVU3 »

50
APV 142

« APVU4 »

410 -
APV Hispano-Suiza 442

« APVU5 »

22
Drapeau de la France Roubaix Tourcoing ELRT APHA 044 9
Drapeau de la France Rouen SC4B 444
Ligne 7 - Strasbourg place Kléber 1969 bus CTS.jpg
Drapeau de la France Strasbourg CTS SC4B Fulgur 444 8
JHM-1967 - VBC APU - Toulon.jpg
Drapeau de la France Toulon RMTT APU Vétra 442 VBC* 6 80-85[2] , * Trolleybus Chausson Vétra.
DenHaag HOVM HBM Chaus48.jpg
Drapeau des Pays-Bas La Haye HTM AP2/3 Hotchkiss 202[e] 14 41-54[9]

Véhicules préservés[modifier | modifier le code]

Illustration Entité Réseau d'origine Modèle et série Numéro(s) (série) Remarques
Drapeau de la France AMITRAM ELRT (Roubaix Tourcoing) APHA 044 248[10]
Chausson bus.jpg
Drapeau de la France AMTUIR RATP (Paris) APU Hispano-Hercules 442 « APU53 et APU55 » 1111[11]
Chausson APH2-50 AMTUIR.jpg
VFD (Isère) AP48 Panhard/2 102 51[12]
Drapeau de la France Autocars anciens Edmond Fletcher[13] AP522 102
AP522 102
DenHaag HOVM HBM Chaus48.jpg
Drapeau des Pays-Bas Musée des autobus de La Haye HTM (La Haye)* AP2/3 AH 202 48 (41-54)[9] * Reconstitution sur modèle identique, avec un moteur Panhard à l'inverse du moteur Hotchkiss de la série de la HTM.
Chausson APH-1 - SGTE.jpg
Drapeau de la France Standard 216 – Histo Bus Grenoblois SGTE (Grenoble)* AP3 Panhard/1 202 184 (183-186)[14] * Reconstitution sur modèle identique.
Chausson APH 2-522 n°208 (vue avant gauche) - SGTE (Le Pont-de-Claix * printemps 2019).jpg
SGTE (Grenoble)* AP522 Panhard/2 442 208 (208-210)[15] * Reconstitution sur modèle identique.
Chausson APH2-50 VFD.jpg
VFD (Isère)* AP48 Panhard/2 102 52[16] * Reconstitution sur modèle identique.
Drapeau de la France Auto-Rétro Nantes Océan CNTC (Nantes) AP48 Panhard APH 2-50 207
Drapeau de la France Autocars Anciens de France AP48
Chausson Saviem SC 3 (vue avant droite) - Transports Orain (Messac * printemps 2015).jpg
Drapeau de la France Transports Orain SC3 102
Chausson AH 48, -396, KMKM Warszawa.jpg
Drapeau de la Pologne Klub Miłośników Komunikacji Miejskiej w Warszawie MZK (Varsovie) AP48 Hotchkiss 395[17] * Reconstitution sur modèle identique, avec un moteur Hotchkiss à l'inverse du moteur Panhard de la série de la MZK. Ancienne armée belge
EM-chausson-1949-1.jpg
Drapeau d’Israël Egged History Center Egged Israel Transport Cooperative Society Ltd (Israël) AP48 1261[18]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Les ouvrages de référence portent la mention «Document utilisé pour la rédaction de l’article».

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au total la série comportera 273 véhicules.
  2. Proposées en option depuis le modèle AP3.
  3. Ces véhicules étaient facilement reconnaissables à l'arrière de leur caisse typique des AP52 alors que les 6 VBC sur base d'APU étaient équipés de la nouvelle face arrière urbaine. Ces véhicules réalisés sur des caisses d'occasion ne sont par ailleurs pas repris au tableau de commercialisation.
  4. Présentation au 40e Salon de l'automobile de Paris.
  5. Il peut s'agir d'un modèle AP2 ou AP3.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Hispano Hercules Dwxld Moteur », fiche technique du moteur, sur le site de l'association Plan de graissage
  2. a et b Roland Le Corff, « Le Vétra Chausson VBC », sur le site Mes années 50
  3. Roland Le Corff, « Les trolleybus suisses Oerlikon de Toulon », sur le site Mes années 50
  4. « Brest - Trolleybus », histoire du réseau de trolleybus brestois, sur le site de l'AMTUIR
  5. a et b Rajouté à la suite de la fusion de Chausson et Saviem.
  6. a b c d e f et g « Autobus Chausson APH », sur le site de l'association Standard 216 – Histo Bus Grenoblois
  7. « Fiche technique des autobus parisiens Chausson - APH47, APH48, APH49, APH2.50, APH2.52 et APH522 », sur le site de l'AMTUIR
  8. « Fiche technique des autobus parisiens Chausson - APU53 et APU55 », sur le site de l'AMTUIR
  9. a et b « HTM 48 », sur le site du musée des bus de La Haye
  10. « 1964 - CHAUSSON APHA N° 248 DE L’ E.L.R.T. », sur le site de l'AMITRAM
  11. « Paris - Autobus Chausson APU53 n° 1111 (1954) », sur le site de l'AMTUIR (consulté le 19 décembre 2017)
  12. « AUTOCAR – ISÈRE – CHAUSSON APH2-50 N°51 – 1951 », sur le site de l'AMTUIR
  13. « Nps autocars », sur le site des Autocars anciens Edmond Fletcher
  14. « Chausson APH-1 n° 184 SGTE (reconstitution) — châssis n° 305.462 », sur le site de l'association Standard 216 – Histo Bus Grenoblois
  15. « Chausson APH-2/522 n° 208 SGTE (reconstitution) — châssis n° 351.652 », sur le site de l'association Standard 216 – Histo Bus Grenoblois
  16. « Chausson APH-2/50 n° 52 VFD (reconstitution) — châssis n° 312.064 », sur le site de l'association Standard 216 – Histo Bus Grenoblois
  17. « Chausson AH 48 #395 », sur le site de Klub Miłośników Komunikacji Miejskiej w Warszawie
  18. « Chausson 1949 », sur le site de Egged