Charlton Comics

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Charlton Comics
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Logos de Charlton Comics utilisé de septembre 1967 à septembre 1973, puis à partir de septembre 1973

Création 1946
Disparition 1988
Fondateurs Al Fago
Personnages clés Nick Cuti, Dick Giordano
Forme juridique SA
Siège social Drapeau des États-Unis Derby, Connecticut (États-Unis)
Activité Comics
Produits comics US
Sociétés sœurs Frank Comunale Publications; Charles Publishing Co.

Charlton Comics est une maison d'édition de comics qui exista de 1946 à 1986, connu surtout grâce à plusieurs de ses personnages et certains des auteurs y ayant travaillé. Division de Charlton Publications, basé à Derby (Connecticut, États-Unis), Charlton Comics publiait une large variété de genres de bandes dessinées incluant: le policier, la science-fiction, le western, l'horreur, la guerre, la romance, les animaux amusants (funny animal) et les super-héros.

Charlton Comics cherchait à minimiser les coûts au maximum : elle utilisa une presse d'occasion durant toute son histoire (presse qui avait servi auparavant à imprimer des boîtes de céréales), édita souvent des histoires non-publiées rachetées à des compagnies en difficulté financière, et payait les plus bas salaires de l'industrie du comics. Elle fut aussi la seule parmi les compagnies de comic book à contrôler toutes les aspects de sa compagnie, de l'éditorial à l'impression à la distribution plutôt que faire affaires avec une entité extérieure comme la plupart des autres éditeurs, et ce sous un seul toit, à son quartier général à Derby.

Histoire[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

En 1935, John Santangelo senior et Ed Levy créent la société Charlton Publications qui publie dans un premier temps des partitions de musique populaire. Ils cherchent bientôt à se diversifier[1] et en 1944, voyant que ce marché est florissant, ils décident de se lancer dans l'éditions de comics. Le premier publié s'intitule Yellowjacket Comics qui est suivi de Zoo Funnies. Charlton Comics n'existe pas encore et le premier titre est édité dans une collection nommée Frank Comunale Publishing. C'est en que le nom Charlton Comics apparaît[2], sur le premier numéro de Marvels of Science. Le nombre de comics édité est faible dans un premier temps[1] mais à partir de 1951 il augmente de manière importante et de dans plusieurs genres tels que le western, les animaux humoristiques, la romance, l'horreur avec le titre The Thing !, le policier et la science-fiction[2].

Dans les années 1950, la crise que subit les comics après la création du Comics Code et la disparition de la société de distribution American News Company amène de nombreux éditeurs à mettre la clef sous la porte[3]. Charlton en profite pour engager de nombreux artistes au chômage et rachète les droits de séries de romance, de western ou d'horreur à des éditeurs en faillite comme Superior Comics, Mainline Publications[2], Toby Press[4] ou St. John[1]. Par ailleurs, en 1954, Charlton acquiert plusieurs séries, telles que Six-Gun Heroes ou Fawcett's Funny Animals, de Fawcett Publications, qui fermait sa branche Fawcett Comics[5]. Lors de la liquidation de Fox Feature Syndicate qui distribuait entre autres le comic strips Blue Beetle, Charlton achète les droits sur les personnages que possédaient cette société[4]. Malgré plusieurs tentatives pour relancer le personnage dans des séries de comics, toutes sont des échecs et aucune des trois ne dépasse le numéro 5[2]. Enfin, la société produit des comics inspirés de personnages ou des sériées déjà existant comme My Little Margie tiré d'une sitcom, Brenda Starr, Reporter, comic strip créé par Dale Messick ou Tales of the Mysterious Traveler qui était alors une série radiophonique. Les difficultés de distribution que connaît Atlas Comics, plus connu sous le nom de Marvel Comics qu'elle prendra plus tard, poussent de nombreux artistes à quitter cette maison d'édition et Charlton, grâce à Dick Giordano, en engage plusieurs comme Wally Wood, John Severin ou John Buscema.Cependant, comme la paie est très faible, leur production n'est pas à la hauteur de leur talent et dès qu'ils le peuvent ils quittent Charlton pour des éditeurs qui offrent un meilleur salaire[4].

Âge d'argent[modifier | modifier le code]

photographie en noir et blanc, en gros plan d'un jeune homme
Steve Ditko en 1945 à l'université de Johnstown, Pennsylvanie

Après la crise du milieu des années 1950, le monde des comics relève la tête quelques années plus tard grâce surtout à DC Comics qui relance la mode des super-héros. En effet, dès la fin de la Seconde Guerre mondiale les comics de super-héros voient leurs ventes se réduire au point que la majeure partie d'entre eux disparaît et être remplacé par les comics policiers, les romance comics et les comics d'horreur[6]. Lorsque ces genres disparaissent ou, dans le cas des comics de romance, connaissent une chute importante des ventes, Julius Schwartz, éditeur chez DC, décide de recréer les personnages emblématiques de la maison d'édition qui avaient été abandonnés durant les années 1950. Cette décision remet les super-héros à la mode et rapidement les éditeurs suivent le mouvement[7]. Charlton compte parmi ces éditeurs décidés à se lancer dans la nouvelle aventure des comics de super-héros et en 1960 est lancé Captain Atom de Joe Gill au scénario et Steve Ditko au dessin ainsi que Nature Boy de Jerry Siegel, le créateur de Superman, et John Buscema[8]. En 1965, Dick Giordano, nommé directeur éditorial, décide de créer une collection de comics de ce genre intitulée Action Heroes. Après Judomaster, créé en 1965 par Frank McLaughlin [9], Peacemaker de Joe Gill au scénario et Pat Boyette au dessin[10], Nightshade de Dave Kaller et Steve Ditko et Peter Cannon de Peter A. Morisi[11] tous trois publiés en 1966[12], sort un comics en juin 1967 mettant en avant Blue Beetle recréé par Steve Ditko. Celui-ci avait quitté Charlton pour Marvel Comics et y avait dessiné les aventures de Spider-Man et de Docteur Strange mais était depuis revenu chez Charlton pour lequel il avait repris Captain Atom[13]. Dans ce comics apparaît aussi pour la première fois The Question créé par Ditko[14]. Tous ces personnages appartiennent à une même collection nommée Action Heroes[2] mais l'aventure ne dure pas longtemps et en novembre 1967 ces comics de super-héros sont abandonnés[11]. Plusieurs artistes quittent alors la société pour Marvel ou DC Comics qui sont les chefs de file du renouveau des super-héros[2]. Pour remplacer ces séries, Charlton reprend les séries publiées par King Comics, filiale de King Features Syndicate qui cesse ses activités après une seule année d'existence. Ainsi Charlton publie les adaptations de Flash Gordon, Popeye, The Phantom, Blondie, Jungle Jim et Beetle Bailey. D'autres séries diffusées par King Features font aussi l'objet d'adaptations dès l'année d'après. Ce sont Hi and Lois Barney Google & Snuffy Smith[4].

Années 1970 et 1980[modifier | modifier le code]

dessin d'un homme en plan rapproché taille
Portrait de Dick Giordano par Michael Netzer

En 1970, Gold Key Comics perd les droits d'adaptation des dessins animés de Hanna-Barbera qui sont repris par Charlton. D'autres séries d'animation mineures sont aussi adaptées pour quelques numéros comme Underdog ou The Rocky and Bullwinkle Show[4]. Durant toute cette période, Charlton toujours aussi avare pour payer ses artistes est cependant considéré comme un bon tremplin pour les jeunes artistes qui veulent se faire remarquer avant d'être appelé par les éditeurs plus importants. C'est ainsi que Denny O'Neil, Joe Staton ou encore John Byrne débutent chez Charlton. Dans les années 1970, Charlton tente bien de relancer des séries de super-héros mais c'est encore une fois un échec. La situation financière de l'entreprise devient difficile et à partir de 1978 aucune création nouvelle n'est proposée et les comics édités ne sont que des rééditions. De plus, la qualité d'impression, qui n'avait jamais été le point fort de l'entreprise, empire alors que la presse qui était utilisée depuis les origines de la société montre des signes d'usure. Avec l'apparition des magasins spécialisés, le mode de diffusion des comics se transforme mais Charlton ne parvient pas à s'adapter à ces évolutions[4]. Au début des années 1980, par deux fois, Charlton cesse de produire des comics et en 1983, les personnages Action Heroes sont rachetés par DC Comics, pour un peu plus de 30 000 dollars sur une décision de Paul Levitz, vice-président exécutif, comme cadeau pour Dick Giordano, rédacteur en chef de DC à l'époque et qui avait été à l'origine de ces personnages. Cette vente ne suffit pas à redresser les comptes de Charlton Comics qui cesse toutes ses activités en 1986[2].

Politique éditoriale[modifier | modifier le code]

John Santangelo et Edward Levy, les fondateurs de Charlton Publications portent une très grande attention à limiter les coûts de leurs productions. Pour cela, ils décident que leur société sera présente à tous les stades de la production de leurs magazines. Ils installent leur société à Derby et l'organisent pour que l'édition, l'impression et la diffusion soient rassemblés dans ce seul lieu. En 1945, Charlton Publications se lance dans l'édition de comics mais il faut attendre 1951 pour que le processus complet d'édition de ceux-ci soit réalisé aussi à Derby. Auparavant, les artistes travaillaient en indépendant et le responsable éditorial Al Fago demeurait à Long Island. Charlton Comics est donc installé à Derby où Al Fago a maintenant son bureau et les auteurs deviennent des salariés de l'entreprise. Le salaire est dès l'origine très bas et un artiste travaillant pour la Charlton doit se contenter de la moitié de la paie que donnent les autres éditeurs. En 1955, un ouragan balaie le Connecticut et les états frontaliers. Les bâtiments de la Charlton se retrouvent sous les eaux. Après le reflux, John Santangelo annonce que pour pouvoir survivre la société doit diminuer les salaires et ceux des artistes est divisé par deux[1].

Al Fago quitte Charlton au milieu des années 1950 et est remplacé par son assistant Pat Masulli. Sous sa direction éditoriale, la production de comics se maintient à un rythme de croisière en suivant les attentes du public et en ne proposant rien d'original ni de marquant par le dessin ou le scénario. En effet, bien que des artistes tels que Dick Giordano, John D'Agostino, Charles Nicholas ou Steve Ditko (à côté de dessinateurs plus secondaires comme Rocco Mastroserio, Sal Trapani, Vincent Alascia et Bill Molno) travaillent régulièrement pour Charlton, aucun ne crée d'œuvres mémorables. Les scénarios, qui sont quasiment tous de Joe Gill ne valent guère mieux. L'accueil d'artistes venus d'Atlas Comics en 1957, grâce à l'action de Dick Giordano, alors assistant de Pat Masulli, ne change rien à la médiocrité de l'offre éditoriale. Dick Giordano remplace Pat Masulli lorsque celui-ci est nommé directeur général de Charlton Publications la maison mère Charlton Comics et l'une de ses premières décisions est de développer une ligne de comics de super-héros appelée The Action Heroes. Giordano, bien qu'il restes peu de temps à ce poste, apporte à Charlton une réelle politique éditoriale en engageant des artistes talentueux comme Denny O'Neil ou Steve Skeates. Ceux-ci bien que la paie soit toujours bien plus faible que chez les concurrents, donnent toute la mesure de leur talent poussés par Giordano qui, artiste lui-même, sait les conseiller au mieux sans restreindre leur indépendance créatrice. Lorsque Giordano quitte Charlton pour DC où il trouve un poste de responsable éditorial, il emmène avec lui les auteurs dont il a gagné la confiance. Le vide laissé par ce départ important, doublé par celui de Steve Ditko qui est aussi engagé par DC Comics, n'est pas comblé par l'arrivé de Sal Gentile au poste de responsable éditorial. Seul le retour de Ditko permet à quelques comics de sortir du lot[1].

Dans les années 1970, la place de responsable éditorial est tenue par George Wildman qui est aidé par Nicola Cuti jusqu'en 1976 puis par Bill Pearson. Sous la direction de ceux-ci, Charlton connaît un renouveau créatif avec l'arrivée d'artiste comme Tom Sutton, John Byrne, Joe Staton, Neal Adams, Don Newton, Mike Zeck ou Gray Morrow. Cependant, la fin des années 1970 est difficile pour Charlton et les responsables de Charlton Publications décident en 1978 de ne plus publier de nouveaux comics et de diffuser seulement des rééditions. De plus, depuis des années, la qualité d'impression était très médiocre car les presses, installées lors de la création de Charlton Comics, s'étaient usées et que jamais les propriétaires de l'entreprise n'avaient voulu en changer.[1].

Les années 1980 sont celles de la fin de Charlton Comics alors qu'un nouveau responsable éditorial, John Wren tente de relancer la société sans succès et en 1986, Charlton Comics disparaît[1].

Charlton Comics fut le dernier des éditeurs de bandes dessinées américaines à augmenter leur prix de dix cents (0,10 $) à douze cents (0,12 $) au milieu de 1962.

Séries publiées[modifier | modifier le code]

De 1945 à 1986, Charlton Comics a édité 380 titres différents dont une partie est constituée de réimpression de titres anciens[15]. De cette production ressort plusieurs titres notables.

The Thing publié de février 1952 à novembre 1954 compte 17 numéros. Ce magazine d'horreur est ensuite remplacé par Blue Beetle qui reprend sa numérotation à partir du numéro 18. Ce comics est la cible de critiques virulentes de Fredric Wertham[1], un psychologue pourfendeur des comics supposés nuire à la santé mentale des enfants et dont les propos joueront un rôle dans la création du Comics Code, l'organe d'auto-censure des sociétés de comics qui empêchera de fait la publication de séries d'horreur[16].

Couverture du premier numéro d'Atomic Mouse publié en mars 1953 par Charlton Comics

Atomic Mouse publié de mars 1953 à février 1963 compte 52 numéros. Plusieurs épisodes de ce comics ont été par la suite réédités sous le même titre en 1961, 1984 et 1985[15]. Le personnage, une souris dotée de super-pouvoirs créé par Al Fago a été adaptée en dessin animé pour la télévision et le cinéma[17]

Action Hero[modifier | modifier le code]

À partir de 1953, Charlton Comics se lance dans le comics de super-héros. Le premier à être publié est Blue Beetle dont les droits avaient été rachetés à Fox Features Syndicate en 1953. En octobre 1954, dans le treizième numéro du comics Space Adventures sont rééditées d'anciennes aventures. En février 1955 sort le numéro 18 du comics Blue Beetle qui reprend la numérotation du comics The Thing arrêté au numméro 17. Après 4 numéros, dont seul le dernier est constitué d'histoires originales, la publication de Blue Beetle est suspendue[18].

E-Man de Nick Cuti & Joe Staton connaît 10 numéros de 1973 à 1975. Il raconte l'histoire d'un extra-terrestre constitué d'énergie pure qui prend une apparence humaine et devient un super-héros. Bien que le comics original n'ait que 10 numéros, il renaît chez d'autres éditeurs First Comics, Comico et Alpha Productions[19].



À la fin des années 1960, tous les titres de super-héros furent arrêtés pour se focaliser sur des adaptations de produits sous licence, tels que:

De nombreux « comics » de guerre furent aussi produits, malgré les virulentes critiques contre la guerre du Viêt Nam.

Le milieu des années 1970 vit une nouvelle vitalité chez l'éditeur avec l'arrivée du groupe nommé « CPL Gang » et la publication de titres comme:

Un fanzine nommé Charlton Bullseye fut aussi produit et était consacré à du matériel inédit (comme la dernière histoire de Captain Atom).


Auparavant, à la recherche de liquidité, Charlton vendit la plupart de ses super-héros en 1983 à DC ComicsDick Giordano était alors directeur éditorial. Ils devaient au départ être utilisé pour la mini-série Watchmen d'Alan Moore et Dave Gibbons, mais DC décida finalement de les garder pour un autre usage. Alan Moore développa alors de nouveaux personnages, fortement inspirés de ceux achetés à Charlton. Les héros accquis de Charlton furent plutôt intégrés à la gamme principale de super-héros de DC, comme Blue Beetle qui après des années d'inexploitation eut un rôle crucial dans Crisis on Infinite Earths.

Bien que les personnages originellement provenant de Charlton aient sombré quelque peu dans l'oubli pendant les années 1990, ils ont fait récemment un retour en force, comme Blue Beetle dans Countdown to Infinite Crisis, Nightshade dans Days of Vengeance, Captain Atom dans Superman/Batman ou Question dans une mini-série qui lui était consacrée.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h (en) Jon B. Cooke et Christopher Irving, « The Charlton Empire : A Brief History of The Derby, Connecticut Publisher », Comic Book Artist, no 9,‎ , p. 14 (lire en ligne)
  2. a, b, c, d, e, f et g Booker 2010, p. 94
  3. (en) Beth Wood et Jerry McCormick, « In graphic terms... », The San Diego Union-Tribune,‎ (consulté le 23 septembre 2008)
  4. a, b, c, d, e et f (en) Don Markstein, « Don Markstein's Toonopedia : Charlton Comics », sur www.toonopedia.com, Don Markstein,‎ (consulté le 27 janvier 2016)
  5. (en) Don Markstein, « Don Markstein's Toonopedia : Fawcett Publications », sur www.toonopedia.com, Don Markstein,‎ (consulté le 27 janvier 2016)
  6. booker 2010, p. 337
  7. (en) Gina Misiroglu, The Superhero Book : The Ultimate Encyclopedia Of Comic-Book Icons And Hollywood Heroes, Visible Ink Press,‎ , 480 p. (ISBN 9781578593972, lire en ligne), p. 10
  8. (en) Don Markstein, « Don Markstein's Toonopedia : Nature Boy », sur www.toonopedia.com, Don Markstein,‎ (consulté le 31 janvier 2016)
  9. (en) Don Markstein, « Don Markstein's Toonopedia : Judomaster », sur www.toonopedia.com, Don Markstein,‎ (consulté le 30 janvier 2016)
  10. (en) Don Markstein, « Don Markstein's Toonopedia : The Peacemaker », sur www.toonopedia.com, Don Markstein,‎ (consulté le 30 janvier 2016)
  11. a et b (en) Don Markstein, « Don Markstein's Toonopedia : Peter Cannon ... Thunderbolt », sur www.toonopedia.com, Don Markstein,‎ (consulté le 30 janvier 2016)
  12. (en) Don Markstein, « Don Markstein's Toonopedia : Nightshade », sur www.toonopedia.com, Don Markstein,‎ (consulté le 30 janvier 2016)
  13. (en) Don Markstein, « Don Markstein's Toonopedia : Captain Atom », sur www.toonopedia.com, Don Markstein,‎ (consulté le 30 janvier 2016)
  14. (en) Don Markstein, « Don Markstein's Toonopedia : The Question », sur www.toonopedia.com, Don Markstein,‎ (consulté le 30 janvier 2016)
  15. a et b (en) « Charlton », sur comics.org (consulté le 2 février 2016)
  16. (en) Amy Kiste Nyberg, Seal of Approval : The History of the Comics Code, University Press of Mississippi,‎ , 224 p. (ISBN 087805975X, lire en ligne), p. 93
  17. (en) Maggie Thompson, Comics Shop, Adams Media,‎ , 880 p. (ISBN 9781440216503, lire en ligne)
  18. (en) Christopher Irving, « A piece of the action », Comic Book Artist, no 9,‎ , p. 25 (lire en ligne)
  19. (en) Christopher Irving, « A piece of the action », Back Issue, no 13,‎ , p. 34 (lire en ligne)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) M. Keith Booker, Encyclopedia of Comic Books and Graphic Novels, ABC-Clio,‎ , 763 p. (ISBN 978-0-313-35746-6, lire en ligne)
  • (en) Mike Benton, « Charlton Comics », The Comics Book in America. An Illustrated History, Dallas : Taylor Publishing Company, 1989, p. 98-99.

Lien externe[modifier | modifier le code]