Émile Artus Boeswillwald

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Émile Artus Boeswillwald
Naissance
Décès
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ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Formation
Mouvement

Émile Artus Boeswillwald est un peintre français né le et mort[1] le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils de l'architecte Paul Boeswillwald et petit-fils de l'architecte Émile Boeswillwald, Émile Artus Boeswillwald est l'élève de Léon Bonnat. Son œuvre peint est principalement conservé au musée Camille-Claudel de Nogent-sur-Seine.

Il participe au Salon des artistes français de 1895 à 1934 et y obtient en 1905 une médaille d'honneur puis en 1926 une médaille d'or avant d'être placé en hors-concours[2].

Œuvres conservées dans les musées[modifier | modifier le code]

  • Beaune, musée des Beaux-Arts : Faïences et tapis, don de Madame Boeswillwald en 1937.
  • Nogent-sur-Seine, musée Camille-Claudel : grâce à plusieurs dons ce musée possède un grand nombre d'œuvres de l'artiste.
    • Le Jour des Pauvres, 1905, ce tableau témoigne de la persistance de l'influence de la peinture espagnole du XVIIe au début du XXe siècle.
    • Au Cantonnement pendant les manœuvres, 1908. Sont représentés, entre autres, le capitaine Hucher, le lieutenant Renouard[3], le capitaine Jean Renouard[4], le lieutenant Louis Boeswillwald[5], le capitaine Georges Renouard[6].
    • Dans le Hodh Saharien le capitaine Boeswillwald et son goum maure, 1914.
  • Pont-Audemer, musée Alfred-Canel : Travesti, fille de l'artiste déguisée en garçon du XVIIIe siècle, 1920.
  • Troyes, musée des Beaux-Arts : Pots persans, acquis de Madame Boeswillwald par la Société académique de l'Aube pour être donné au musée.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Renversé par une automobile en sortant de son atelier, rue Vanneau.
  2. Édouard-Joseph, Dictionnaire biographique des artistes contemporains, tome 1, A-E, Art & Édition, 1930, p. 148
  3. Mort au Bois des Caures avec le colonel Driant.
  4. Mort à Notre-Dame-de Lorette comme Commandant du 17e Bataillon de chasseurs à pied.
  5. Tué en 1915.
  6. Tué en 1918 de ses blessures.

Liens externes[modifier | modifier le code]