Ælfric d'Eynsham

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Ælfric
Description de cette image, également commentée ci-après
La chute de la tour de Babel. Miniature de l'Hexateuque vieil-anglais, traduction de l'Ancien Testament à laquelle a contribué Ælfric.
Alias
Grammaticus
Naissance vers 950
Wessex ?
Décès vers 1010
Eynsham ?
Auteur
Langue d’écriture vieil anglais, latin
Genres

Ælfric est un écrivain et religieux anglo-saxon né vers 950 et mort vers 1010. Abbé du monastère bénédictin d'Eynsham, dans l'Oxfordshire, il a laissé une œuvre écrite conséquente, notamment des homélies, qui lui vaut d'être surnommé Ælfric Grammaticus (« Ælfric le Grammairien ») ou Ælfric l'Homéliste.

Cet érudit très méconnu encore à ce jour, sera de plus en plus étudié au fil des siècles. Il a eu un grand impact dans la littérature religieuse anglo-saxonne. Il n’a pas réellement pris part dans l’administration religieuse ou apporté de grand changement au sein de l’Église, mais son œuvre se retrouve dans ses travaux écrits et dans son enseignement[1] . On le connaît comme étant : « le plus honorablement connu des maîtres de la prose en vieil-anglais »[2]  selon le livre l’Histoire de la littérature latine du Moyen Âge de Franz Brunholzl paru en 1990.

Biographie[modifier | modifier le code]

La biographie d'Ælfric est très mal connue. Il était difficile pendant plusieurs années d’identifier Ælfric, car il était souvent associé à d’autres personnages comme l’archevêque de Canterbury ou encore avec l’archevêque d’York[3]. Il est également difficile de savoir de façon sûre la date de naissance et la date de mort de cet érudit, mais on estime qu’il serait né dans le milieu du Xe siècle, puisqu’il commence à être prêtre en 987. Ses écrits suggèrent qu'il est natif du Wessex.

C’est à l’adolescence qu’il entre dans le monastère de Winchester comme novice et va y rencontrer son maitre qu’il a tant admiré, soit Æthelwold qui est l'un des principaux promoteurs de la réforme bénédictine.

Cet homme aura un grand impact dans la vie d’Ælfric au point que le jeune homme écrira plus tard une biographie sur lui[4]. De plus, il fait souvent référence à son expérience avec son maitre dans ses œuvres notamment dans deux de ses préfaces[5]. C’est également à Winchester qu’il a appris le latin et ce fut un apprentissage difficile pour Ælfric qui avait eu une mauvaise éducation auparavant à cause d’un mauvais précepteur[6]. Après six ans d’études, Ælfric devient prêtre et peut maintenant se consacrer entièrement à la vie religieuse[7]. Les ecclésiastiques doivent formuler des vœux comme celui d’obéissance et de chasteté.

Ælfric a vite découvert, après être devenu prêtre, quelle était sa mission et s’opposait déjà à certaines pratiques comme le mariage des ecclésiastiques et la corruption. Il défendra d’ailleurs ses opinions dans ses œuvres tout au long de sa vie.

Il est, ensuite, envoyé à l'abbaye de Cerne vers 987, vraisemblablement pour prendre en charge l'école de ce monastère tout juste fondé par le thegn Æthelmaer.

C’est à Cerne qu’il commencera à écrire ses travaux comme les Homélies et à développer son intérêt pour l’enseignement qui prend une grande place dans sa vie.

Il semble y être resté jusqu'en 1005, date à laquelle il devient le premier abbé de l'abbaye d'Eynsham fondée à neuf par Æthelmaer.

Il dut faire face à quelques obstacles dans cette région où le mariage des prêtres était commun et où il y avait peu de nouveaux adeptes, car la vie monastique était jugée trop sévère[8]. Il consacrera donc les dernières années de sa vie à rectifier les mœurs du clergé, notamment par ses lettres pastorales.

La carrière d’Ælfric tourne ainsi autour d’un but précis, soit de rectifier les erreurs, autant dans les mœurs ecclésiastiques que dans l’enseignement des jeunes moines et du peuple[9].

Il meurt vers 1010, âgé d'une soixantaine d'années. Ses écrits suggèrent qu'il a voyagé dans le Nord de l'Angleterre et en Italie[10].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Ælfric est un des érudits qui a le plus publié d’œuvre pendant son temps. Il avait comme ambition, en commençant à écrire ses premières œuvres, de rectifier des erreurs afin que le public et les ecclésiastiques aient accès à des œuvres correctement présentées et véridicités. Ce travail fut particulièrement édifiant pendant la période mouvementée d’Ælfric qui se caractérisait par les invasions vikings et la corruption du clergé[11]. Ainsi, ces œuvres apporte un renouveau de connaissance et d’espoir pour ses lecteurs en ces temps de trouble .

La majeure partie de l'œuvre connue d'Ælfric est en vieil anglais. Chronologiquement, son plus ancien texte connu est les Sermones Catholici, deux séries de 40 homélies écrites dans la première moitié des années 990, un projet encouragé par l'archevêque Sigéric. Il en subsiste une trentaine de copies manuscrites, dont une annotée par Ælfric lui-même. Il produit une troisième série d'homélies peu après à la demande de l'ealdorman Æthelweard et de son fils Æthelmær. Alors que les deux premières abordent des sujets variés, la troisième est à davantage visée hagiographique[10].

En effet, ses premières œuvres majeures, soit ses deux séries d’homélies qui sont des sermons, furent produites à Cerne dans le début des années 990[12]. Ces homélies deviennent notamment de plus en plus importantes dans la vie des moines comme le montre cette métaphore provenant du livre The literature of penance in Anglo-Saxon England de Allen J. Frantzen paru en 1983: « One of the most durable medieval metaphors for the priest was the mute dog: a priest without his books- his gospels, his homiles, his penitential- was like a dog without a bark. »[13] Les homélies sont donc une façon pour les ecclésiastiques de faire entendre leur voix et de montrer le bon chemin à emprunter selon la voix chrétienne.

Ælfric a par la suite développé un peu plus ses œuvres sous différents thèmes comme celui d’améliorer les mœurs du clergé en leur enseignant les bonnes vertus à suivre[14]. Étant contre le mariage des ecclésiastiques, il va promouvoir le célibat des moines dans son œuvre Lives of the Virgin Spouses[15]. Cette œuvre, ayant un style d’écriture poétique étant destiné aux moines[16], a pour but de renforcer la foi des ecclésiastiques en présentant des histoires de Saints ayant respecté leur vœu[17]. Il continue le thème des mœurs des ecclésiastiques dans ses lettres pastorales. On pense qu’elles ont été écrites pendant le contexte de l’invasion viking qui était le résultat d’un mécontentement de dieu. Ces lettres ont surtout été écrites quand Aelfric était l’abbé de Eynsham en 1005. C’est sans ces contrées qu’il avait vu toute l’ampleur du problème de la corruption du clergé et de l’approbation du mariage des ecclésiastiques. Ces lettres avaient donc pour but d’encourager les prêtres à revenir dans le droit chemin de la chrétienté afin d’apaiser Dieu[18].

Un des autres thèmes présents dans l’œuvre d’Ælfric est de contrer l’ignorance par l’enseignement et la traduction d’œuvre. Ce thème sera particulièrement marquant pendant sa carrière[14]. Il a, en effet, fait de nombreuses traductions et synthèses. Il résume ainsi les principaux livres de l’Ancien Testament afin d’offrir une bonne base de connaissances biblique à ses lecteurs et ses élèves afin de mieux comprendre par la suite le reste de son enseignement[19]. Son but est toutefois que ces traductions soient lues par des gens illettrés n’ayant pas une assez grande culture pour comprendre les passages difficiles des textes religieux. Il omet donc certains passages qu’il considère trop difficiles pour le public et utilise la paraphrase[20].

Vers 998, Ælfric rédige une grammaire latine et un colloquium (recueil de petits dialogues bilingues latin / vieil anglais à visée pédagogique). Ce texte est ultérieurement révisé par un de ses élèves, Ælfric Bata. Il produit également des traductions et des paraphrases de l'Ancien Testament en vieil anglais, qui forment une partie du texte de l'Hexateuque vieil-anglais, un manuscrit enluminé réalisé dans le deuxième quart du XIe siècle[10].

La langue employée par Ælfric se distingue par sa clarté. Contrairement à d'autres auteurs, qui favorisent une syntaxe complexe et un vocabulaire obscur, il s'attache à employer des termes et des structures simples. Ses textes les plus tardifs témoignent de l'influence de la poésie vieil-anglaise, notamment dans son usage de l'allitération[10].

Sa pédagogie[modifier | modifier le code]

L’enseignement est donc au cœur de l’œuvre d’Ælfric et a apporté de nouvelles méthodes pédagogiques pour son époque.  En effet, il considérait l’enseignement comme son devoir et aimait plus particulièrement enseigner aux enfants, soit aux jeunes hommes moines[21]. Il considérait également que c’était l’un des devoirs principaux des ecclésiastiques comme le montre cette citation tirée du livre Schoolmasters of the tenth century de Cora E. Lutz paru en 1977: « Ælfric constantly reminds the priests that preachers are teachers who, as successors to the apostles, are under obligation to enlighten laymen by sharing their knowledge of God’s plan for salvation. Speaking in the metaphorical language of the Bible, he says »[22]

Il était donc important pour lui de fournir à ces jeunes moines une éducation adéquate et par le fait même de nouveaux manuels pour apprendre le latin[23]. Il y avait déjà des manuels pour apprendre le latin avant qu’Ælfric produise ses œuvres, mais il était très difficile pour les élèves qui ne parlaient pas déjà le latin de les lire, car ces manuels étaient rédigés en Italie, où l’on parlait le latin à cette époque. Les manuels étaient donc écrits dans cette langue. Alors, les enfants, qui commencent leur apprentissage entre l’âge de cinq et sept ans, faisaient face à une méthode d’enseignement qui n’est pas adaptée pour ceux qui ne parlent pas le latin à la base. Leur apprentissage était long et ne résultait pas nécessairement d’une réelle compréhension du latin même s’ils parlaient déjà la langue au départ[24]. Certes, certains professeurs expliquaient oralement dans leur langue d’origine les principes du latin afin que leurs élèves comprennent mieux, mais cela restait tout de même un apprentissage difficile[25]. Ælfric se distingue donc de tous ces auteurs en écrivant sa grammaire dans la langue natale de ses élèves, soit en vieux anglais, où les bases élémentaires de la langue sont expliquées en anglais[26]. On pense que l’intérêt d’Ælfric pour le vieil anglais viendrait de son maitre Æthelwold qui lui aussi avait un intérêt particulier pour la traduction de texte latin en vieux anglais[27].

Ainsi, Ælfric divise son enseignement du latin en trois parties. La première est celle d’apprendre les éléments de bases de la grammaire qui aura pour titre Grammar[28]. Pour faire cette grammaire en vieux Anglais, il a utilisé le travail de Priscian, qui est grammairien du Ve siècle[29], et de Donatus qui est un grammairien du IVe siècle[30].  Il définit, dans l'introduction, plusieurs concepts comme ce qu’est une syllabe ou une lettre afin d’éclairer un peu plus ses élèves. Il traite, dans le reste de l’œuvre, des notions de la syntaxe et de la morphologie comme les noms, les verbes, la conjugaison, etc.[31] Il était nécessaire pour les élèves de connaître d’abord la grammaire de la langue avant d’aller plus loin dans leur apprentissage de la langue[32]. Une fois cette étape finie, les élèves pouvaient passer au Glossary, soit le glossaire. Ce glossaire ne sera pourtant pas une simple liste de vocabulaire, mais bien des noms et des adjectifs répartis dans différentes catégories qui permettront aux élèves, tout en utilisant la grammaire, de lire, d’écrire et de parler le latin correctement[33]. Pour compléter son œuvre pédagogique, il fait également un Colloquium, soit le Colloquy, qui permet à ses élèves de pratiquer leur latin et leur prononciation. Pour rendre cet enseignement plus enrichissant pour les élèves, il l’amène dans un contexte de pièce de théâtre[34]. Cette œuvre est divisée en catégorie avec des équivalents de mot en anglais[35]. Dans son colloquium, Ælfric apprend le dialogue latin à ses élèves tout en présentant, sous forme de rôles, les différents métiers dans la société. Ainsi, certains élèves avaient le rôle d’agriculteur et d’autres avaient celui de marchand[36]. Il était aussi très important dans les règles bénédictines que les jeunes moines puissent bien parler le latin comme le montre cette citation provenant du livre Ælfric's Colloquy édité par G. N. Garmonsway en 1978: « The Benedictine Rule, observed in Saxon monasteries, was particularly strict about precise articulation, and when the boys joined in the services and acted in turn as lector at meals, mistakes in chanting or in reading were regarded as unpardonable blunders and punished severely. »[37]

Cette dernière œuvre fut reprise par d’autres professeurs qui ont continué l’œuvre d’Ælfric par la suite[38]. Elle fut ainsi pendant longtemps un manuel de base pour enseigner aux jeunes garçons le latin dans les écoles monastiques d’Europe de l’Ouest[39].


Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) John GODFREY, The church in Anglo-Saxon England, Cambridge, Cambridge University Press, , p. 332.
  2. Franz BRUNHOLZL, Histoire de la littérature latine du Moyen Âge, Turnhout, Brepols, , p. 74.
  3. Marguerite Marie DUBOIS, Ælfric, sermonnaire, docteur et grammairien; contribution à l'étude de la vie et de l'action bénédictines en Angleterre au Xe siècle, Paris, E. Droz, , p. 12-13.
  4. Ibid.,, p. 33.
  5. (en) Ælfric Abbot of Eynsham, Ælfric’s prefaces, édité par Jonathan Wilcox, Durham, Durham Medieval Texts, Departement of English Studies, , p. 7.
  6. Marguerite Marie DUBOIS, Op. cit., p. 32.
  7. Ibid., p. 39.
  8. Ibid., p. 63.
  9. Ælfric Abbot of Eynsham, Ælfric's De temporibus anni, édité par Martin Blake, Cambridge, D.S. Brewer, , p. 5.
  10. a b c et d Godden 2004.
  11. Marguerite Marie DUBOIS, Op. cit., p. 28.
  12. Ibid., p. 56-57.
  13. (en) Allen J. FRANTZEN, The literature of penance in Anglo-Saxon England, New Brunswick, Rutgers University Press, , p. 151.
  14. a et b Marguerite Marie DUBOIS, Op. cit., p. 124.
  15. (en) Ælfric Abbot of Eynsham, Ælfric's Lives of the virgin spouses: with modern English parallel-text translations, édité par Robert K. Upchurch, Exeter, University of Exeter, , p. 24-25.
  16. Marguerite Marie DUBOIS, Op. cit., p. 113.
  17. Ælfric Abbot of Eynsham, Op. cit., p. 20.
  18. (en) Hugh MAGENNIS et Mary SWAN, A companion to Ælfric, Leiden, Brill, , p. 57-58.
  19. Ibid., p. 97.
  20. (en) John GODFREY, Op. cit., p. 333.
  21. (en) Samuel Harvey GEM, An Anglo-Saxon abbot, Ælfric of Eynsham, Edinburgh, T. & T. Clark, , p. 45.
  22. (en) Cora E. LUTZ, Schoolmasters of the tenth century, Hamden, Archon Books, , p. 67.
  23. Samuel Harvey GEM, Op. cit., p. 49.
  24. Marguerite Marie DUBOIS, Op. cit., p. 256-257.
  25. Ibid., p. 258.
  26. Hugh MAGENNIS et Mary SWAN, Op. cit., p. 195.
  27. Ibid., p. 49.
  28. Marguerite Marie DUBOIS, Op. cit., p. 258-259.
  29. Marc BARATIN, « GRAMMAIRES (HISTOIRE DES), Les grammairiens latins », Paris, Encyclopædia Universalis
  30. (en) The Editors of Encyclopaedia Britannica, “Aelius Donatus”, Chicago, Encyclopaedia Britannica.
  31. Cora E. LUTZ, Op. cit., p. 74-75.
  32. Marguerite Marie DUBOIS, Op. cit., p. 280-281.
  33. Cora E. LUTZ, Op. cit., p. 76-77.
  34. Ibid., p. 77.
  35. Hugh MAGENNIS et Mary SWAN, Op. cit., p. 203.
  36. Marguerite Marie DUBOIS, Op. cit., p. 39.
  37. (en) Ælfric Abbot of Eynsham, Ælfric's Colloquy, édité par G. N. Garmonsway, Exeter, University of Exeter, , p. 12-13.
  38. Ibid., p. 11.
  39. Ibid., p. 1.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sources imprimées[modifier | modifier le code]

  • (en) G. N. Garmonsway (éd.), Ælfric's Colloquy, Exeter, University of Exeter, , 64 p.
  • (en) Jonathan Wilcox (éd.), Ælfric’s prefaces, Durham, Durham Medieval Texts, Department of English Studies, , 202 p.
  • (en) Malcolm Godden, « Ælfric of Eynsham [Ælfric Grammaticus, Ælfric the Homilist] (c. 950–c. 1010) », dans Oxford Dictionary of National Biography, Oxford University Press, (lire en ligne) (inscription nécessaire).
  • (en) Martin Blake (éd.), Ælfric's De temporibus anni, Cambridge, D.S. Brewer, , 177 p.
  • (en) Robert Upchurch (éd.), Ælfric's Lives of the Virgin Spouses with Modern English Parallel-Text Translations, University of Exeter Press, (ISBN 9780859897808).

Ouvrages de référence[modifier | modifier le code]

  • Franz Brunholzl, « Espagne », Histoire de la littérature latine du Moyen Âge, Turnhout, Brepols, vol. 1,‎ , p. 71-115.
  • (en) Joseph Strayer, « AELFRIC », Dictionary of the Middle Ages, New York, Scribner, vol. 1,‎ , p. 61-62.
  • Marc Baratin, « GRAMMAIRES (HISTOIRE DES), Les grammairiens latins », Paris, Encyclopædia Universalis.
  • (en) The Editors of Encyclopaedia Britannica, “Aelius Donatus”, Chicago, Encyclopaedia Britannica.

Études spécialisées[modifier | modifier le code]

  • (en) Allen J. Frantzen, The literature of penance in Anglo-Saxon England, New Brunswick, Rutgers University Press, , 238 p.
  • (en) Cora E. Lutz, Schoolmasters of the tenth century, Hamden, Archon Books, , 202 p.
  • (en) Hugh Magennis et Mary Swan, A companion to Ælfric, Leiden, Brill, , 466 p.
  • (en) John Godfrey, The church in Anglo-Saxon England, Cambridge, Cambridge University Press, , 529 p.
  • Marguerite Marie Dubois, Ælfric, sermonnaire, docteur et grammairien; contribution à l'étude de la vie et de l'action bénédictines en Angleterre au Xe siècle, Paris, E. Droz, , 419 p.
  • (en) Milton McC. Gatch, Preaching and theology in Anglo-Saxon England: Ælfric and Wulfstan, Toronto, Buffalo, University of Toronto Press, , 266 p.
  • (en) Samuel Harvey Gem, An Anglo-Saxon abbot, Ælfric of Eynsham, Edinburgh, T. & T. Clark, , 200 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]