Société de la connaissance

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Société.

La société de la connaissance est un type de société où règne une forte diffusion des informations et qui agrège des savoirs pour faciliter la transmission des connaissances à ses membres.

Cette expression est arrivée dans la langue française dans les années 1980.

La distinction entre société de l'information et société de la connaissance correspond à la différence entre système d'information (donnée) et système à base de connaissance (base de données).

Définition de la société à base de connaissance[modifier | modifier le code]

La société de la connaissance :

Dans ce cadre, la stratégie arrêtée au Conseil européen de Lisbonne (mars 2000) désigne un axe majeur de la politique économique et de développement de l'Union européenne.

Le Conseil européen de Lisbonne a ainsi fixé un objectif stratégique visant à faire de l’Union européenne « l’économie de la connaissance la plus compétitive et la plus dynamique du monde d'ici à 2010, capable d’une croissance économique durable accompagnée d’une amélioration quantitative et qualitative de l’emploi et d’une plus grande cohésion sociale ».

Selon Benjamin Bayart, le logiciel libre et Internet sont les deux facettes d'un même objet connu sous l'appellation « société de la connaissance »[1].

Aspect individuel[modifier | modifier le code]

Selon Jean-Yves Prax, expert en gestion des connaissances (knowledge management), l'information est une collection de données organisées pour donner forme à un message. La connaissance au contraire implique l'homme porteur de trois façons :

Débat sur les relations sociologiques entre connaissance, information et mode de pensée[modifier | modifier le code]

Certains considèrent que les notions de société de l'information, voire de la connaissance recouvrent en fait peu de chose. En particulier la question de savoir si l’information constitue - au-delà d’un certain débit qui ne permet plus de la recouper - une aide ou un frein à la bonne maîtrise des connaissances reste ouverte. Aucun gouvernement totalitaire du monde, en effet, ne s’est fait faute de submerger ses peuples sous de l’information, mais qui avait été au préalable soigneusement filtrée par ses soins.

Un article du Monde résumait la chose en disant que les médias étaient sans doute, et heureusement, incapables de nous dire quoi penser, mais se montraient hélas très efficaces en revanche pour nous dire à quoi penser[citation nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]