Sexualité au Japon

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La Geisha a été interdite dans la commercialisation du sexe, mais elle est devenue par erreur un symbole de la sexualité au Japon[1].

La sexualité au Japon s'est séparément développée du reste du continent asiatique, car les Japonais n'ont jamais adopté pour eux-mêmes la vision confucéenne du mariage, et la monogamie n'était pas considérée comme une valeur constitutive appréciable. La prostitution au Japon s'est particulièrement répandue durant la période du miracle économique japonais car les activités nocturnes étaient déductibles des impôts. L'homosexualité au Japon était particulièrement répandue durant l'ancien temps mais tabou durant l'époque moderne. La pornographie japonaise a gagné son public dans le monde entier et a été exportée presque partout dans le monde suite à sa grande variété de thèmes et de médias. Le Japon possède également une scène fétichiste particulièrement localisée dans les grandes villes qui a influencé la communauté mondiale fétichiste. La diminution de la conduite sexuelle durant le XXIe siècle a été hautement critiquée suite au faible taux de natalité et le déclin de la croissance dans la population japonaise[2].

Déclin de l'activité sexuelle[modifier | modifier le code]

La sexualité a grandement déclinée durant des années au Japon ; par conséquence, le taux de natalité dans ce pays est également en déclin[3]. Des études et sondages ont rapporté que la perte des activités sexuelles toucherait particulièrement les adolescents et les couples mariés. En 2005, un sondage de 317 000 personnes de 41 pays, mené par Durex, la plus grande compagnie de préservatifs au monde, montre que le Japon est le pays le plus faible en matière de rapport sexuel, avec 45 rapport sexuel par an[3]. Ce sondage rapporte que 24 % des personnes japonaises interrogées disent vivre une vie sexuelle comblée, comparée au 44 % des personnes interrogées venant d'autres pays[3]. Deux études menées en 2008 et 2010 par la Japan Family Planning Association montre des résultats identiques. Le sondage mené en 2010, cependant, montre que 36,1 pour cent des individus mâles âgés entre 16 et 19 ans répondent qu'ils ont un faible, voir aucun, intérêt pour le sexe[4]. Le même sondage indique que 83,7 % des individus âgés dans la vingtaine étaient célibataires, et 49,3 % d'entre eux expliquent qu'ils n'ont jamais eu de compagne. 59 % des jeunes femmes dans la même tranche d'âge répondent d'une manière similaire[4].

Fétichisme[modifier | modifier le code]

La scène fétichiste au Japon est prospère, particulièrement dans le domaine du BDSM fétichiste, à un tel point que des vidéos[5] du domaine de l'omorashi ont été créées uniquement centrées sur ce sujet. Plusieurs types de fétichismes initialement produits au Japon incluent la tentacule érotique et des activités BDSM fétichistes telles que : shibari, bukkake, omorashi et tamakeri. Le fétichisme du pied est probablement le fétichisme le plus répandu dans ce pays.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Dalby Liza, Geisha, Université de Californie à Berkeley,‎ 1998
  2. (en) Curtis Wong, « Japanese Teens, Married Couples Losing Sex Drive: Report », sur Huffington Post,‎ 14 janvier 2011
  3. a, b et c (en) Arudou Debito, « 'Sexlessness' wrecks marriages, threatens nation's future », sur The Japan Times Online (consulté le 21 octobre 2011)
  4. a et b (en) Curtis Wong, « Japanese Teens, Married Couples Losing Sex Drive: Report », sur Huffington Post,‎ 14 janvier 2011 (consulté le 31 octobre 2011)
  5. (en) www.kokoro-soft.com