Sceloporus undulatus

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Sceloporus undulatus

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Sceloporus undulatus

Classification selon ReptileDB
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Classe Reptilia
Sous-classe Lepidosauria
Ordre Squamata
Sous-ordre Sauria
Infra-ordre Iguania
Famille Phrynosomatidae
Genre Sceloporus

Nom binominal

Sceloporus undulatus
(Bosc & Daudin, 1801)

Synonymes

  • Stellio undulatus Bosc & Daudin in Sonnini & Latreille, 1801
  • Lacerta hyacinthina Green, 1818
  • Lacerta fasciata Green, 1818
  • Lopherpes dicyanelus Rafinesque, 1832
  • Sceloporus thayerii Baird & Girard, 1852
  • Sceloporus undulatus thayerii Baird & Girard, 1852
  • Sceloporus floridanus Baird, 1859
  • Sceloporus garmani Boulenger, 1882

Statut de conservation UICN

( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Sceloporus undulatus est une espèce de sauriens de la famille des Phrynosomatidae[1].

Distribution[modifier | modifier le code]

Cette espèce se rencontre[1] :

Description[modifier | modifier le code]

Lizzard 1 Shawnee NP.jpg
Sceloporus undulatus1.jpg
Œufs de Sceloporus undulatus

Sceloporus undulatus est une espèce de lézard ovipare de taille moyenne que l'on trouve au lisières des forêts, dans les tas de roches et le billes de bois ou les souches pourrissantes depuis le Sud de l'État de New York, le New Jersey et la Pennsylvanie, les États du Sud-Est des États-Unis jusqu'aux Grandes Plaines et, au sud, jusqu'au Nord du Mexique.

Il peut mesurer de 10 à 17 cm de long. Il est généralement de couleur grise ou brune, avec des écailles carénées avec une ligne sombre qui longe l'arrière de la cuisse. Les femelles sont généralement grises et avoir une série de des lignes ondulées noires à travers de leur dos. Leur ventre est blanc avec des taches noires et ils ont un peu de bleu pâle sur la gorge et le ventre. Les mâles sont habituellement de couleur brune et pendant l'été, ils ont beaucoup plus de couleur bleu-vert et noire sur les côtés du ventre et la gorge que la femelle. Les jeunes ressemblent aux femelles, mais sont plus foncés et plus ternes.

Ils ressemblent beaucoup au lézard des palissades mais en diffèrent légèrement par la coloration et vivent dans une zone et un habitat totalement différents.

Ce sont des animaux diurnes et passent beaucoup de leur temps à se prélasser. Leur régime alimentaire se compose principalement d'insectes et d'araignées. Surpris, ils se précipitent vers un arbre à proximité, y grimpent sur une courte distance, puis se cachent de l'autre côté du tronc, se déplaçant autour pour rester du côté opposé de celui qui s'en approche.

Ils s'accouplent au printemps, et pondent de 3 à 16 œufs en fin de printemps ou au début de l'été. Les jeunes éclosent en été et en automne.

Ils peuvent faire de bons animaux familiers car certains sont très dociles, mais d'autres peuvent être très féroce, et sont mieux rester seul.

Ils souffrent des attaques des fourmis de feu qui tentent de soulever les écailles sur le ventre mou du lézard, et de lui injecter un venin neuromusculaires toxique qui va le tuer. Les lézards se sont adaptés par un allongement rapide de leurs pattes pour échapper plus rapidement aux fourmis qui peuvent le tuer en moins d'une minute.

Liste des sous-espèces[modifier | modifier le code]

Selon Reptarium Reptile Database (3 septembre 2014)[2] :

Taxinomie[modifier | modifier le code]

Les sous-espèces Sceloporus undulatus tristichus et Sceloporus undulatus edbelli ont été élevées au rang d'espèce.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le nom de l'espèce, undulatus, vient du latin undulatus, ondulé, fait référence aux barres dorsales de cette espèce[1]. Les sous-espèces sont nommées :

  • elongatus : vient du latin elongatus, allongé, en référence à la queue et aux pattes allongées de cette sous-espèce[1] ;
  • erythrocheilus : vient du grec erythros, rouge, et de, cheilos, la lèvre, en référence à la coloration rougeâtre des lèvres et des écailles adjacentes chez les mâles reproducteurs de cette sous-espèce[1] ;
  • garmani : nommée en l'honneur de Samuel Garman[3] ;
  • hyacinthinus : vient du latin hyacinthinus, bleu, en référence à l'aspect abdominal de cette sous-espèce[1] ;
  • speari : nommée en l'honneur de Norman E. Spear[4] ;
  • tedbrowni : nommée en l'honneur de Ted L. Brown[1].

Publications originales[modifier | modifier le code]

  • Boulenger, 1883 "1882" : Description of an apparently new species of lizard of the genus Sceloporus. Proceedings of the Zoological Society of London, vol. 1882, p. 761-762 (texte intégral).
  • Green, 1818 : Descriptions of several species of North American Amphibia, accompanied by observations. Journal of the Academy of Natural Sciences of Philadelphia, vol. 1, p. 348-359 (texte intégral).
  • Maslin 1956 : Sceloporus undulatus erythrocheilus ssp. nov. (Reptilia, Iguanidae), from Colorado. Herpetologica, vol. 12, p. 291-294.
  • Sonnini de Manoncourt & Latreille, 1801 : Histoire naturelle des reptiles : avec figures dessinées d'apres nature, vol. 2, p. 1–332 (texte intégral).
  • Smith, Bell, Applegarth & Chiszar, 1992 : Adaptive convergence in the lizard superspecies Sceloporus undulatus. Bulletin of the Maryland Herpetological Society, vol. 28, p. 123-149.
  • Smith, Chiszar, Lemos-Espinal & Bell, 1995 : The Cabeza de Vaca Basin subspecies of the lizard Sceloporus undulatus. Transactions of the Kansas Academy of Science, vol. 98, no 1-2, p. 44-60.
  • Stejneger, 1890 : Results of a biological survey of the San Francisco Mountain region and Desert of the Little Colorado, Arizona. Part V. Annotated list of reptiles and batrachians collected by Dr. C. Hart Merriam and Vernon Bailey on the San Francisco Mountain Plateau and Desert of the Little Colorado, Arizona, with descriptions of new Species. North American Fauna, no 3, p. 103-118 (texte intégral).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Reptarium Reptile Database, consulté lors d'une mise à jour du lien externe
  2. Reptarium Reptile Database, consulté le 3 septembre 2014
  3. Beolens, Watkins & Grayson, 2009 : The Eponym Dictionary of Reptiles. Johns Hopkins University Press, p. 1-296
  4. Beolens, Watkins & Grayson, 2009 : The Eponym Dictionary of Reptiles. Johns Hopkins University Press, p. 1-296