Renverser la charge de la preuve (philosophie)
|
|
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juillet 2011).
Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références ». (Modifier l'article)
|
Renverser la charge (ou le fardeau) de la preuve signifie qu'un ou plusieurs participants d'un débat heuristique inverse la charge de la preuve. Le renversement a une portée particulière en droit où on traite de charge de la preuve en droit ainsi qu'en sciences[Pourquoi ?].
Normalement, la charge de la preuve repose sur celui qui procède à une affirmation. En ce sens, La question de la charge de la preuve est abordé par Euclide de Mégare, qui affirme que « ce qui est affirmé sans preuve, peut être réfuté sans preuve »[réf. souhaitée]. Bertrand Russell aborde le sujet dans son analogie de la théière.
[modifier] Appel à l'ignorance
Dans le cas de l'argumentum ad ignorantiam, ou appel à l'ignorance, il est opéré un renversement de la charge de la preuve par celui sur qui repose la charge de la preuve : il s'agit de tenir pour vrai ce qui n'est pas prouvé être faux. Un tel procédé se soustrait à la réfutabilité.
Voici quelques exemples d'utilisation du renversement de la charge de la preuve liés à l'appel à l'ignorance :
- Prouvez-moi que le monstre du Loch Ness n'existe pas.
- Prouvez-moi que la télépathie n'existe pas.
- Prouvez-moi que les extraterrestres n'existent pas.
- Prouvez-moi que l'astrologie ne fonctionne pas.
- Prouvez-moi que Dieu n'existe pas.