Jeffrey Archer

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Jeffrey Archer

Jeffrey Howard Archer (né le 15 avril 1940 à Londres), baron Archer de Weston-super-Mare, est un écrivain et ancien homme politique britannique.

Il est membre du Parlement britannique pour le Parti conservateur et devient pair à vie en 1992. Sa carrière politique est parsemée de plusieurs scandales et controverses ; elle prend fin quand il est reconnu coupable de parjure dans une de ces affaires et est emprisonné. Il est le mari de Mary Archer, scientifique reconnue de l'énergie solaire. À part la politique, il est aussi romancier et nouvelliste.

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Jeffrey Howard Archer est né au Maternity Hospital de la Cité de Londres. Sa famille quitte Londres quand il n'est âgé que de deux semaines pour la ville côtière de Weston-super-Mare dans le Somerset où il passe presque toute sa jeunesse. En 1951 il décroche une bourse d'étude au Wellington School de Somerset – à ne pas confondre avec la prestigieuse école publique de Wellington College – ce qui est possible dans la biographie ambiguë des premiers livres d'Archer. À cette époque, sa mère, Lola, participe à une rubrique sur les tasses de thé dans la presse locale de Weston-super-Mare et écrit les aventures de son fils Tuppence, ce qui vaudra à Archer des brimades à Wellington School[1].

Début de carrière[modifier | modifier le code]

Membre du parlement[modifier | modifier le code]

Politique et écriture[modifier | modifier le code]

Controverses[modifier | modifier le code]

Il est reconnu coupable d'agressions sexuelles sur de jeunes marocains vulnérables.Il purgea sa peine peu de temps après dans une prison en Grande-Bretagne.

Archer dans la fiction[modifier | modifier le code]

Bibliographie en français[modifier | modifier le code]

  • Les allées du pouvoir, Paris, Presses de la Cité,‎ 1985 (ISBN 978-2-258-01633-0)
  • Faut-il le dire à la Présidente ? [« Shall We Tell the President? »], Paris, Presses de la Cité,‎ 1986 (ISBN 978-2-258-01842-6)
  • Operation silence du desert, Paris, Presses de la Cité,‎ 1994 (ISBN 978-2-258-00135-0)
  • La Fille prodigue [« The Prodigal Daughter »], Paris, trad. Vassoula Galangau, France loisirs,‎ 1984 (réimpr. J'ai lu, 2001), 540 p. (ISBN 978-2-7242-1953-1 et 978-2277218586)
  • Dans la gueule du dragon, Paris, trad. Dominique Wattwiller, Presses Pocket,‎ 1988, 374 p. (ISBN 978-2-266-02268-2)
  • Le Seul Commandement [« The Eleventh Commandment »], Paris, trad. Yves Sarda, Jean-Claude Lattès, coll. « Suspense & Cie »,‎ 1999, 378 p. (ISBN 978-2-7096-1968-4)
  • Le souffle du temps [« As the Crow Flies »], Paris, J'ai lu,‎ 1999, poche, 695 p. (ISBN 978-2-277-24058-7)
  • Le pouvoir et la gloire: Kane et Abel [« Kane and Abel »], Paris, Jean-Claude Lattès,‎ 1999, 381 p. (ISBN 978-2-7096-1901-1)
  • Frères rivaux [« Sons of Fortune »], Paris, L'Archipel, coll. « Les maitres du suspense »,‎ 2005, 440 p. (ISBN 978-2-84187-688-4)
  • Seul contre tous [« A Prisoner of Birth »], Paris, Éditions Générales First, coll. « First Thriller »,‎ 2009, 572 p. (ISBN 978-2-7540-1050-4)
    - Prix Polar International 2009[2]
  • Le sentier de la gloire [« Paths of Glory »], Paris, Éditions Générales First, coll. « First Roman »,‎ 2010, poche, 503 p. (ISBN 978-2-7540-1539-4)
    - Prix Relay du roman d'évasion 2010[3]
  • Kane et Abel [« Kane and Abel »], Le livre de poche, coll. « Littérature et documents »,‎ 2012, 720 p. (ISBN 978-2253161684)
  • Les fautes de nos pères [« The Sins of the Father »], Paris, Les Escales,‎ 2012, 660 p. (ISBN 978-2-36569-047-8)

Carrière à la télévision[modifier | modifier le code]

Apparition dans Le Journal de Bridget Jones, dans son propre rôle.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Caroline Davies "He lied his way to the top", Daily Telegraph, 20 juillet 2001 [website p1].
  2. « Prix Polar International »,‎ 2009 (consulté le 27/10/2009)
  3. « 33ème Prix RELAY du Roman d’Évasion »,‎ 2010 (consulté le 15/06/2010)