Gonzalo O'Farrill y Herrera

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Gonzalo O'Farrill y Herrera (né à La Havane, Cuba, en 1754 et mort en exil à Paris en 1831) est le fils d'un certain "O'Farrill y Arriola", d'ascendance irlandaise, espagnole élevé à La Havane, Cuba.

Gonzalo est devenu sous Charles IV d'Espagne, lieutenant général de l'armée royale espagnole, le Directeur du Collège militaire de Puerto de Santa María Cadiz Espagne, ministre plénipotentiaire représentant l'Espagne dans le royaume de Prusse sous le roi de Prusse Frédéric et membre et Président du "Concile supreme de l'Espagne" quand le roi Charles IV d'Espagne est allé à Bayonne en France, autour de Mars 1808 pour y rencontrer Napoléon.

Mais, le ministre de la guerre sous le règne du roi Charles IV d'Espagne, a été pendant quelques jours (3 au 19 mars 1808, entre deux périodes au pouvoir de Pedro de Cevallos Guerra, (San Felices de Buelna, Cantabria (Espagne), 1764 -- ? 1840) Premier ministre sous le règne de José I Bonaparte, ex-bonapartiste, roi de Naples et frère aîné de Napoléon.

Don Gonzalo O´Farrill[modifier | modifier le code]

Il a épousé une femme (une veuve) ayant déjà un enfant Pedro Miguel (1781 - 1823), dont le premier nom de famille a ensuite été "Saenz de Santamaría» et parce que cette étape, le fils a été aussi l'un des (en exil) courtisans ephemerous du roi de Naples et, plus tard, l'Espagne, José I Bonaparte, il est assez facile d'en déduire que peut-être que la femme d'O'Farrill appartenait alors à la famille "Carassa", comme le seuxième nom de Pedro Miguel, seul le nom de sa mère, était Carassa tout court.

Don Gonzalo O'Farrill a été le grand-oncle de l'espagnole - cubaine aristocrate Mercedes Santa Cruz y Montalvo (La Havane Cuba vers 1789 - Paris 31 mars 1853, âgé de 63 ans, enterrée au Cimetière de Père Lachaise).

Mercedes Santa Cruz mariée vers Octobre 1809, âgée d'environ 20ans, avec le général français Antoine Christofe Merlin (la quarantaine), a. k. a. Merlin de Thionville (Thionville, France, 27 mai 1771 - Paris, France, 9 mai 1839) qui était capitaine général de la garde royale espagnole deux mois avant leur mariage.

La belle comtesse cubaine[modifier | modifier le code]

Doña Mercedes mère, décrite comme une femme sensuelle cubaine, Maria Teresa Montalvo y O'Farrill (1771 - 1812), était déjà veuve à 37 ans. Elle avait été à La Havane à Cuba en 1783, l'épouse de 12 ans à 15 ans à l'époque, du puissant et riche Espagnol - homme d'affaires cubain Joaquín de Santa Cruz y Cárdenas (1769 - La Havane Cuba, de hydropesie, dans l'un de ses voyages en provenance d'Espagne à Cuba, en 1807, âgé de 38), 3e Comte de San Juan de Jaruco et 1er Conde de Mopox.

Maria Teresa Montalvo O'Farrill était donc en 1807 veuve avec 2 très jeunes filles, aussi riche, décrite comme les filles «Santa Cruz» et est devenu très populaire avec son salon littéraire à Madrid avec des visiteurs comme le poète Manuel José Quintana et le célèbre peintre Francisco de Goya.

Il est dit qu'elle était l'amour espagnol du nouveau roi d'Espagne de la famille Bonaparte, Joseph Bonaparte, dont l'épouse Julie Clary (Marseille, 26 décembre 1771 - Florence, Italie, 7 avril 1845) a préféré pour sa sécurité rester en France avec leurs deux filles.

Julie Clary, épouse de Joseph Bonaparte, avec ses deux filles, Charlotte-Napoléone Bonaparte et Zénaïde Laetitia Julie Bonaparte, tableau de François Gérard (1808-09). 200 × 144 cm National Gallery of Irelande, Dublin.

En quittant précipitamment le pays en 1813 quand les troupes napoléoniennes ont goûté des défaites successives, Mercedes Santa Cruz y Montalvo a vécu ensemble à Paris avec sa sœur, María Josefa de Santa Cruz y Montalvo (1791 -¿?) marié à une autre "afrancesado" Pedro Miguel Sáenz de Santa María y Carassa (1781-1823) fils du Général O'Farrill y Gonzalo Herrera et un membre du Conseil d'État du "nouveau roi" José I Bonaparte.

Les aristocrates espagnols-cubains s'exilent de Madrid à Paris[modifier | modifier le code]

Les deux sœurs, orphelines de "La Belle Comtesse cubaine" Marie-Thérèse en 1812, durent quitter Madrid avec leur grand-oncle Gonzalo O'Farrill décédé à Paris en 1831, en 1813, avec leurs respectifs "traîtres" de mari, le général français Antoine Christofe Merlin (décédé 1839), et le fils de Don Gonzalo, Pedro Maria Saenz de Santamaria y Carasse (décédé 1823), en compagnie de l'éphémère roi d'Espagne Jose I Bonaparte.

Il semble que le roi José I Bonaparte était peut-être l'ex-amant de sa défunte (en 1812) mère Marie-Thérèse, "La Belle Comtesse cubaine".

Des années plus tard, Maria Mercedes (1789 - 1852), l'épouse du général français Merlin de Thionville, sera utilisée comme une amoureuse par Philarète Chasles, mais plus tôt, elle a accueilli les plus impressionnants, intellectuels français plutôt pauvres comme Victor Hugo, Alfred de Musset, Alphonse de Lamartine, Rossini, le chanteur d'opéra Maria Malibran, ainsi que les écrivains espagnols-cubains Domingo del Monte et le célèbre écrivain anti-slave José Antonio Saco.

Sa traduction en langue espagnole depuis le français de "Viaje a La Habana" aurait un prologue d'une notoire femme poète espagnole-cubaine installée en Espagne Gertrudis Gomez de Avellaneda, mais ses espoirs d'obtenir des terres, de l'argent, des maisons et des titres confisqués par les Bourbons d'Espagne tout en vivant en exil, en particulier, son appel aux alentours de 1845 à la Reine d'Espagne Isabelle II d'Espagne pour récupérer ses titres et ses propriétés n'a pas abouti.

Références[modifier | modifier le code]

Le lien suivant est une description de l'Hôtel actuel et l'ancien palais de la famille O'Farrill à La Havane, Cuba. Ils étaient irlandais catholiques installés par la Couronne britannique en 1713, (traité d'Utrecht), comme agents pour faire venir des esclaves noirs pour travailler dans les champs de canne à sucre de l'Afrique à Cuba.