Cheviré-le-Rouge

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Cheviré-le-Rouge
Centre de Cheviré-le-Rouge
Centre de Cheviré-le-Rouge
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Canton Baugé
Intercommunalité C.C. du Canton de Baugé
Maire
Mandat
André Guévara
2014-2020
Code postal 49150
Code commune 49097
Démographie
Gentilé Cheviréens
Population
municipale
934 hab. (2011)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 35′ 45″ N 0° 10′ 51″ O / 47.5958333333, -0.18083333333347° 35′ 45″ Nord 0° 10′ 51″ Ouest / 47.5958333333, -0.180833333333  
Altitude 73 m (min. : 30 m) (max. : 104 m)
Superficie 35,96 km2
Localisation

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Liens
Site web chevire.com

Cheviré-le-Rouge est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

Cette commune rurale se situe dans le Baugeois, au nord-ouest de la ville de Baugé.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ce village angevin de l’ouest de la France se situe dans le Baugeois, au nord-ouest de Baugé, sur la route D18 qui va de Baugé à Durtal[1].

Le Baugeois est la partie nord-est du département de Maine-et-Loire. Il est délimité au Sud par la vallée de l'Authion et celle de la Loire, et à l'Ouest par la vallée de la Sarthe[2].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Sa superficie est de près de 36 km2 (3 596 hectares) et son altitude varie de 30 à 104 mètres[3], pour une altitude moyenne de 67 mètres. Le relief du Baugeois est principalement constitué d'un plateau, aux terrains sablonneux, siliceux ou calcaires[4], caractérisés par de larges affleurements sédimentaires, crétacés, sables et calcaires aux teintes claires.

Une partie de la commune comporte des zones naturelles d'intérêt écologique, floristique et faunistique (ZNIEFF), pour la zone de la forêt de Chambiers et celle du bois de la Roche-Hue[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Son climat est tempéré, de type océanique. Le climat angevin est particulièrement doux, de par sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés[4].

Aux alentours[modifier | modifier le code]

Les communes les plus proches sont Montigné-lès-Rairies (3 km), Fougeré (4 km), Échemiré (5 km), Montpollin(6 km), Beauvau (6 km), Jarzé (6 km), Les Rairies (6 km), Saint-Quentin-lès-Beaurepaire (7 km), Sermaise (8 km) et Baugé (8 km)[6].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

En 2009 on trouvait 467 logements sur la commune de Cheviré-le-Rouge, dont 76 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 75 % des ménages en étaient propriétaires[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Étymologie : 1040 Chiviriaco, du nom d'homme gallo-romain Cavirius et suffixe -acum[8].

Formes anciennes du nom : Ecclesia de Chiviriaco en 1040, Eclessia Caviriaci en 1050, Chiviriacus en 1077, Chevireyum Rubeum en 1333, Chevireium Rubei en 1308, Chevireyum propre Baugeium en 1517, avant de devenir Cheviré-le-Rouge en 1701[9].

Nom des habitants : Les Cheviréens[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Il a été trouvé sur la commune quatre haches polies de la préhistoire, aux lieux dits Pierre-Laits et d'Aupignelles[11].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le domaine, ancienne villa gallo-romaine, appartient dès le Moyen Âge aux comtes d'Anjou. Au XIe siècle l'épouse de Geoffroy II d'Anjou, la comtesse Agnès de Bourgogne, fait construire une église. En 1047 elle est placée sous la tutelle de l'abbaye de la Trinité de Vendôme, qui y fait établir un prieuré[11].

Le roi René en 1437 y autorise la fortification de l'église et de la cave du Bouil, petit fief de la paroisse. En 1694 la seigneurie est annexée à Jarzé[11].

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, la paroisse dépend de la sénéchaussée angevine de Baugé et du diocèse d'Angers.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

À la réorganisation administrative qui suit la Révolution, en 1790 la commune est rattachée au canton de Montigné puis de Jarzé, et à son district[11]. En 1800 elle est rattachée au canton de Baugé et à l'arrondissement de Baugé, et à sa disparition en 1926, à l'arrondissement de Saumur[12].

Pendant la Première Guerre mondiale, 42 habitants perdent la vie. Lors de la Seconde Guerre mondiale, sept habitants sont tués[13].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La commune est érigée en municipalité en 1790[12]. Le Conseil municipal est composé de 15 élus[14].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1935   Achille Arnous-Rivière    
1965 1979 Gaston Joguet    
1979 1995 Paul Arnous-Rivière    
1995 mars 2008 Philippe Laureau   Technico-commercial EDF
mars 2008 en cours
(au 31 mars 2014)
André Guévara[15]   Retraité de la gendarmerie

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune ne comporte pas de jumelage[16].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est intégrée à la communauté de communes Canton de Baugé. Créée en 1994[17], cette structure intercommunale regroupe les dix communes du canton, dont Montigné-lès-Rairies, Fougeré et Échemiré[18]. Elle a pour objet d’associer des communes au sein d’un espace de solidarité, en vue de l’élaboration d’un projet commun de développement et d’aménagement de l’espace[19].

La communauté de communes est membre du pays des Vallées d'Anjou, structure administrative d'aménagement du territoire. Le syndicat mixte du pays des vallées d'Anjou (SMPVA) regroupe six communautés de communes : Beaufort-en-Anjou, Canton de Baugé, Canton de Noyant, Loir-et-Sarthe, Loire Longué, Portes-de-l'Anjou[20].

Autres administrations[modifier | modifier le code]

Conseil de développement du Pays des Vallées d'Anjou (CDPVA), Syndicat Intercommunal d’Eau et d’Assainissement de l’Agglomération Baugeoise, Syndicat mixte Intercommunal de Valorisation et de Recyclage Thermique des Déchets de l’Est Anjou (SIVERT), Syndicat Intercommunal pour l'Aménagement du Couasnon (SIAC)[21].

Le SIVERT est le syndicat intercommunal de valorisation et de recyclage thermique des déchets de l’Est Anjou, qui se trouve à Lasse[22].

Autres circonscriptions[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du canton de Baugé (chef-lieu) et de l'arrondissement de Saumur (sous-préfecture). Le canton de Baugé comprend quinze communes. C'est l'un des quarante et un cantons que compte le département ; circonscriptions électorales servant à l'élection des conseillers généraux, membres du conseil général du département.

Cheviré-le-Rouge fait partie de la troisième circonscription de Maine-et-Loire, composée de huit cantons dont Longué-Jumelles et Noyant. La troisième circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 934 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
1 486 1 405 1 478 1 706 1 741 1 635 1 724 1 725 1 625
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 642 1 573 1 604 1 589 1 628 1 552 1 590 1 503 1 460
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 442 1 385 1 197 1 233 1 161 1 061 1 140 1 042 956
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009 2011
902 774 753 756 724 798 840 910 934
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2004[24].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (18,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,3 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 50,3 % d’hommes (0 à 14 ans = 25,5 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 22,9 %, 45 à 59 ans = 19,2 %, plus de 60 ans = 18,5 %) ;
  • 49,7 % de femmes (0 à 14 ans = 24,8 %, 15 à 29 ans = 14,6 %, 30 à 44 ans = 23,7 %, 45 à 59 ans = 18,4 %, plus de 60 ans = 18,5 %).
Pyramide des âges à Cheviré-le-Rouge en 2008 en pourcentage[25]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
0,2 
6,1 
75 à 89 ans
7,5 
12,0 
60 à 74 ans
10,8 
19,2 
45 à 59 ans
18,4 
22,9 
30 à 44 ans
23,7 
13,8 
15 à 29 ans
14,6 
25,5 
0 à 14 ans
24,8 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[26].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 

Vie locale[modifier | modifier le code]

Église Saint-Médard.

Services publics présents sur la commune : mairie, école maternelle et primaire, avec cantine scolaire, garderie périscolaire, bibliothèque, point poste. D'autres services publics se trouvent à Baugé, dont le collège et le centre de secours[21].

La plupart des structures de santé se trouvent à Baugé (8 km)[6], comme l'hôpital local, l'hôpital intercommunal du Baugeois et de la Vallée (95 places), et plusieurs maisons de retraite[27].

La collecte des déchets ménagers (tri sélectif) est organisée par la Communauté de Communes du Canton de Baugé. La déchèterie intercommunale se situe sur la commune de Saint-Martin-d'Arcé[22].

On trouve plusieurs sociétés de boule de fort sur la commune de Cheviré : L'Agriculture, La Fraternité et Le cercle des Laboureurs, situé dans le hameau du Pont[28].

Économie[modifier | modifier le code]

Tissu économique[modifier | modifier le code]

Commune principalement agricole, sur 79 établissements présents sur la commune à fin 2010, 39 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 11 % du secteur de l'industrie, 5 % du secteur de la construction, 38 % de celui du commerce et des services et 6 % du secteur de l'administration et de la santé[7].

Fin 2008, sur les 70 établissements présents sur la commune, 44 % relevaient du secteur de l'agriculture[29].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Liste des appellations présentes sur le territoire[30] :

  • IGP Bœuf du Maine, IGP Porc de la Sarthe, IGP Volailles de Loué, IGP Volailles du Maine, IGP Œufs de Loué,
  • IGP Cidre de Bretagne ou Cidre breton,
  • IGP Maine-et-Loire blanc, IGP Maine-et-Loire rosé, IGP Maine-et-Loire rouge.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune de Cheviré-le-Rouge comporte plusieurs inscriptions à l'inventaire du patrimoine[31], dont un monument historique[32] :

  • église paroissiale Saint-Médard, Monument historique classé le 11 juin 1966 pour le chœur et le clocher, clocher du XIe et XIIIe siècle, chœur édifié au XIIIe siècle, de style gothique Plantagenêt, et nef et transepts du XIXe siècle ;
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir
  • chapelle funéraire Saint-Louis Saint-René, des XVIe et XIXe siècles, Inventaire général ;
  • château la Crochardière, du XIXe siècle, Inventaire général ;
  • château Moulines, des XIVe XVIe XVIIe et XVIIIe siècles, Inventaire général ;
  • château de la Roche-Hue du XIXe siècle, sur des ruines du XVIIe siècle, Inventaire général ;
  • plusieurs manoirs, dont manoir Hautpignel et chapelle du XVe siècle, manoir la Grande-Mulottière des XIVe XVIe XVIIe et XVIIIe siècles, manoir de Bois-Bineteau des XVe XVIe et XVIIIe siècles, Inventaire général ;
  • presbytère, du XVIIIe siècle, Inventaire général ;
  • prieuré de Bénédictins, du XVe siècle, Inventaire général ;
  • temple de Protestants dit le Prêche, lieu-dit Beauvais, du XVIIe siècle, Inventaire général ;
  • plusieurs fermes et maisons, des XVe XVIe XVIIe et XVIIIe siècles, Inventaire général.

Autres lieux et monuments :

  • lavoir des Languotières,
  • sociétés de boule de fort.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Marie de La Bouillerie (1822-1894), sous-préfet et homme politique français du XIXe siècle, décédé à La Roche-Hué (commune de Cheviré-le-Rouge).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. IGN et BRGM, Géoportail Cheviré-le-Rouge (49), consulté le 14 mars 2012
  2. P.Wagret J.Boussard J.Levron S. Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, Horizons de France, 1951, p. 10
  3. IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2011 - Données consultables sur WikiAnjou.
  4. a et b Comité météorologique départemental, Les régions naturelles, Le Climat, consulté le 24 mai 2011
  5. DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, consultées le 5 juillet 2011
  6. a et b Les distances affichées sont des distances orthodromiques (à vol d'oiseau).
    Lion1906, Distances orthodromiques à partir de Cheviré-le-Rouge (49), consulté le 14 mars 2012
  7. a et b Insee, Statistiques locales du territoire de Cheviré-le-Rouge (49), mis à jour le 31 décembre 2012
  8. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux de France, Larousse, 1963
  9. Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, Lachèse Belleuvre & Dolbeau, 1874, t. 1 p. 691 et suivantes - selon ses travaux faits au XIXe siècle sur les archives anciennes.
  10. C.C. du Canton de Baugé, Commune de Cheviré-le-Rouge, consultée le 12 avril 2012
  11. a, b, c et d Célestin Port, Dictionnaire historique géographique et biographique de Maine-et-Loire, 1874-1878, Édition révisée de 1965 par Jacques Levron et Pierre d'Herbécourt, t. 1 p. 740 et suivantes
  12. a et b EHESS, Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, Notice communale de Cheviré-le-Rouge, consultée le 7 février 2011
  13. Memorial-genweb, Cheviré-le-Rouge, consulté le 21 décembre 2013
  14. Nombre de conseillers municipaux sur le Code général des collectivités territoriales
  15. Le Courrier de l'Ouest, André Guévara pour un deuxième mandat, article du 31 mars 2014
  16. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 8 juillet 2013).
  17. Arrêté préfectoral n° D3-94-932 du 23 décembre 1994 portant création de la Communauté de Communes du canton de Baugé.
  18. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté no 2012361-0003 portant modification des statuts de la Communauté de Communauté du Canton de Baugé, du 26 décembre 2012
  19. Statuts de la Communauté de communes du Canton de Baugé, Arrêté préfectoral no  2007-107 du 9 mai 2007.
  20. Préfecture de Maine-et-Loire, Arrêté no 2012354-0007 portant modification des statuts du Syndicat Mixte du Pays des Vallées d'Anjou, du 19 décembre 2012
  21. a et b C.C. du Canton de Baugé, Communauté de communes, consultée le 7 juillet 2011
  22. a et b SIVERT, C.C. canton de Baugé, consulté le 20 décembre 2010
  23. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  25. « Évolution et structure de la population à Cheviré-le-Rouge en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 octobre 2012)
  26. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 24 octobre 2012)
  27. Fédération Hospitalière de France, Hôpital local (Baugé), consulté le 6 octobre 2011
  28. Mairie de Cheviré-le-Rouge, Les associations, consulté le 23 avril 2013
  29. Insee, Statistiques locales 2008 du territoire de Cheviré-le-Rouge, consultées le 8 juillet 2011
  30. INAO, Fiche de Cheviré-le-Rouge (49), consulté le 6 juillet 2011 - AOC Appellation d'origine contrôlée (FR), AOP Appellation d'origine protégée (CE), IGP Indication géographique protégée (CE).
  31. Ministère de la Culture, Monuments historiques et Inventaire général du patrimoine culturel, base Mérimée, consultée le 14 mars 2012
  32. Service Départemental de l'Architecture et du Patrimoine, Maine et Loire, consulté le 7 février 2011