Rencontre avec Joe Black

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Rencontre avec Joe Black
Description de l'image Meet Joe Black.svg.

Titre original Meet Joe Black
Réalisation Martin Brest
Scénario Bo Goldman
Ron Osborn
Jeff Reno
Kevin Wade
Acteurs principaux
Sociétés de production City Light Films
Pays d’origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre romance fantastique
Durée 172 minutes
Sortie 1998


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Rencontre avec Joe Black (Meet Joe Black) est un film romantique fantastique américain produit et réalisé par Martin Brest, sorti en 1998. Il reprend le thème du film La mort prend des vacances (Death Takes a Holiday) de Mitchell Leisen (1934).

Synopsis[modifier | modifier le code]

Une nuit, le magnat William Parrish ressent une violente douleur tandis qu'une voix surgissant des ténèbres lui annonce sa mort prochaine. À ce moment-là, un jeune inconnu se présente à son domicile pour l'accompagner dans son dernier voyage. Ce messager de l'au-delà impose à Parrish de l’héberger chez lui afin de lui donner l'occasion de partager un temps les expériences, les joies, les émotions et les drames des vivants, qui semblent lui être étrangers. En l'espace de trois jours, Joe Black révèlera toute la famille Parrish à elle-même.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Production[modifier | modifier le code]

Développement et genèse[modifier | modifier le code]

Le sujet est inspiré au début des années 1980 à Martin Brest par la pièce de théâtre La morte va in vacanza (« la mort prend des vacances ») d'Alberto Casella. Jouée dans les années 1920, cette pièce avait connu une adaptation cinématographique réalisée par Mitchell Leisen (1934).

Tournage[modifier | modifier le code]

La majeure partie du film a été tournée dans New York, dans les quartiers de la Cinquième Avenue, dans un de ses hôpitaux ou à Brooklyn. L'appartement de New York se trouve au sommet de l'hôtel The Pierre. Le triplex de Bill Parrish a été construit à l'intérieur d'un gigantesque bâtiment de la Garde nationale à Brooklyn. Le manoir, qui sert au début et pour la fête finale, est le domaine d'Aldrich Mansion qui se trouve à Warwick Neck sur Rhode Island. Il est baigné par la baie de Narragansett (41° 40′ 53″ N, 71° 22′ 36″ O).

Le film coûta 90 millions $, dont 17 millions pour le cachet de Brad Pitt[2]. Le budget est considéré comme très élevé pour un film romantique, des analystes sont dubitatifs sur la rentabilité probable du projet[3]. En fait, le tournage prit du retard, ce qui entraîna un surcoût de 30 millions $. L'exploitation fut compliquée en raison de la critique très mitigée et de la durée du film, trois heures, que Martin Brest refusa de raccourcir. Au terme de son exploitation en salles sur le territoire américain, le film est un gros échec au box-office avec seulement 44,619,100 $ de recettes, et ce, en dépit d'un nombre important de fans de Star Wars qui payèrent leur place avant tout pour voir la bande-annonce de Star Wars, épisode I : La Menace fantôme, diffusée avant Rencontre avec Joe Black[4],[5]. Le dirigeant de Universal Pictures, Casey Silver (en), sera licencié à cause des échecs consécutifs de Rencontre avec Joe Black et de Babe, le cochon dans la ville[6].

Musique[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Sorties[modifier | modifier le code]

Rencontre avec Joe Black est sorti dans les salles le et a rapporté 15 017 995 de dollars aux États-Unis lors de son premier week-end.

Box office[modifier | modifier le code]

Alors que le film a eu un retour décevant au box-office américain de 44 619 100 de dollars, il fait beaucoup mieux à l'étranger. Pour un budget global de 98 321 000 de dollars, le film a rapporté un total mondial de 142 940 100 de dollars.

Le film a fait 729 903 entrées en France.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Meet Joe Black (1998) - IMDb (lire en ligne)
  2. « Brad Pitt, la mort lui va si bien ! », sur L'Express,
  3. « High Costs of Joe Black Challenge Industry Rule », sur New York Times,
  4. « Now Playing: Two New Minutes of Star Wars », sur The New York Times,
  5. « Flashback: Star Wars: Phantom Menace Trailer Causes Hysteria in 1998 », sur Rolling Stones,
  6. « Meet Joe Black », sur Bomb Report

Liens externes[modifier | modifier le code]