Philippe Bies

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Philippe Bies
Philippe Bies en juin 2013.
Philippe Bies en juin 2013.
Fonctions
Député de la 2e circonscription du Bas-Rhin
Élection
Législature XIVe législature (Cinquième République)
Prédécesseur Jean-Philippe Maurer
Successeur Sylvain Waserman
Conseiller général du canton de Strasbourg-8[1],[2]
Prédécesseur Geneviève Werlé
Successeur Suzanne Kempf
Biographie
Date de naissance (53 ans)
Lieu de naissance Saint-Avold (Moselle)
Nationalité Française
Parti politique PS
Diplômé de Institut d'études politiques de Strasbourg[réf. nécessaire]
Philippe Bies.

Philippe Bies, né le à Saint-Avold (Moselle), est un homme politique français, membre du Parti socialiste. Il est élu député de la 2e circonscription du Bas-Rhin lors des élections législatives de 2012[3].

Parcours[modifier | modifier le code]

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Philippe Bies, adhère au Parti socialiste en 1985, section du Neudorf[réf. souhaitée], alors qu’il est étudiant à l’IEP de Strasbourg en section Service Public.

Secrétaire général adjoint puis secrétaire général de la mairie de Reichshoffen de 1990 à 1996[réf. nécessaire], il devient conseiller technique au cabinet de Catherine Trautmann puis de Roland Ries[réf. nécessaire]. De 2001 à 2008, il est directeur de cabinet de Jacques Bigot à la mairie d'Illkirch-Graffenstaden[réf. nécessaire].

Il est Premier Secrétaire de la Fédération PS du Bas-Rhin de 2000 à 2003[réf. nécessaire].

En 2004 et 2011, il est élu conseiller général du canton de Strasbourg-8. Après l'élection de Roland Ries aux municipales en mars 2008, il devient adjoint au Maire de Strasbourg, chargé du quartier de Neudorf[réf. nécessaire].

Son intérêt[réf. nécessaire] pour les questions liées au logement l’amènera à prendre en charge la politique de l’Habitat et du Renouvellement urbain à la Ville et à la Communauté urbaine de Strasbourg, ainsi que la présidence de CUS Habitat et d’Habitation moderne[réf. nécessaire].

Le , il est élu député de la 2e circonscription du Bas-Rhin et doit céder son siège au Conseil général à sa suppléante Suzanne Kempf[réf. nécessaire]. Il quitte également sa fonction d’adjoint à la Ville de Strasbourg ainsi que sa fonction de vice-président de la CUS[réf. nécessaire].

En tant que député, il est membre de la Commission Développement durable et aménagement du territoire de l’Assemblée Nationale, vice-président de trois groupes d’études (Coordination des droits européens, Économie verte et économie circulaire, Zones et travailleurs frontaliers)[réf. nécessaire], il suit également les travaux liés au logement à l’Assemblée Nationale et dans différents organismes (USH, Fédération des OPH…)[réf. nécessaire]. Il est par ailleurs membre de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe à Strasbourg[réf. nécessaire].

Il est nommé rapporteur pour avis du projet de loi pour l'accès au logement et un urbanisme rénové le [réf. nécessaire].

Le 18 juin 2017, il est battu au deuxième tour des élections législatives par Sylvain Waserman.

Controverse[modifier | modifier le code]

Au lendemain de son élection, Philippe Bies quitte ses fonctions de conseiller général du Bas-Rhin et de conseiller municipal chargé du logement. Il conserve toutefois la tête de deux des organismes d'habitations à loyer modéré de la Communauté urbaine de Strasbourg : CUS Habitat[4] et Habitation moderne ainsi que la vice-présidence chargée du logement de la communauté urbaine de Strasbourg[5]. Or, les règles du PS imposent aux nouveaux parlementaires l'abandon des autres mandats exécutifs. Le président de la communauté urbaine de Strasbourg, Jacques Bigot a indiqué qu'il souhaitait que Philippe Bies conserve son mandat de vice-président[6]. Finalement, le député indique quitter ce poste mi-décembre 2012 mais conserver la tête des deux OPH[7].

En , Jacques Bigot annonce que le poste de vice-président de Philippe Bies ne sera pas renouvelé et que ses fonctions seront réparties entre Henry Dreyfus, Mathieu Cahn et Bernard Eglès[8]. Philippe Bies reste néanmoins président de CUS Habitat et d’Habitation Modernes[9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]