Parti démocratique du Kurdistan d’Iran

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Parti démocratique du Kurdistan Iranien
Présentation
Secrétaire général Mustafa Hijri
Fondation 1945
Fondateur Qazi Muhammad
Positionnement Centre Gauche
Idéologie Nationalisme Kurde, Sécularisme, Social-démocratie,
Affiliation internationale Internationale socialiste, alliance progressiste, UNPO
Couleurs blanc, jaune, bleu, vert
Site web pdki.org/english/

Le Parti Démocratique du Kurdistan d'Iran est un parti politique kurde en Iran fondé en 1945. Il est membre consultatif de l'Internationale socialiste.

Historique[modifier | modifier le code]

Le parti Démocratique de Kurdistan d'Iran (PDKI) a été fondé en 1945 à Mahabad. Il profitera de l'invasion en 1941 de l'Iran par l'Angleterre et l'URSS pour proclamer en janvier 1946 la république du Kurdistan (appelée république de Mahabad par les historiens). Elle sera renversée en décembre de la même année par l'armée iranienne en accord avec l'URSS. Une partie des dirigeants du PDKI sont alors arrêtés, parmi eux, Qazi Muhammad, le président de l'éphémère république et le leader du PDKI qui sera pendu en 1947.

Il va ensuite coopérer avec le Tudeh (le parti communiste Iranien) jusqu'au début des années 1950. Lors de la révolution, il participera activement au renversement du Shah dans les zones à majorités kurdes.

Le 13 juillet 1989, Abdul Rahman Ghassemlou, le leader du parti depuis 1973 est assassiné supposément par un agent de la république Iranienne. En réaction, le PDKI s'insurge contre la république. Le conflit durera jusqu'en 1996. En 1992 c'est Sadegh Sharafk, le secrétaire général du parti depuis 1991 qui est assassiné à Berlin avec 3 autres kurdes alors qu'ils devaient rencontrer des hommes d’États et dirigeants politiques sociaux-démocrates Suédois. Suite à cet assassinat, l'Allemagne lancera un mandat d'arrêt contre le ministre du renseignement Iraniens[1].

En 1996, il obtient le statut d'observateur au sein de l'internationale socialiste. En 2005 il est élevé au statut consultatif par la même organisation.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Roya Hakakian, « Looking Back at the Mykonos Trial: The End of the Dispensable Iranian », Spiegel Online,‎ (lire en ligne)