Pôle universitaire Léonard-de-Vinci

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Pôle universitaire
Léonard-de-Vinci
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Histoire et statut
Fondation
Type
Association appartenant au département des hauts de Seine
Fondateur
Localisation
Campus
Pôle universitaire Léonard-de-Vinci
12, avenue Léonard-de-Vinci
Courbevoie
Localisation
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Le Pôle universitaire Léonard-de-Vinci[1] (PULV) est un établissement privé d’enseignement supérieur implanté en plein cœur du quartier d'affaires de La Défense.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Pôle universitaire Léonard-de-Vinci, établissement d'enseignement supérieur, a été créé en 1995 à l'initiative du conseil général des Hauts-de-Seine, alors dirigé par Charles Pasqua : il est ainsi souvent surnommé familièrement la « Fac Pasqua »[2]. Seul établissement d’enseignement supérieur français entièrement privé mais financé essentiellement par des fonds publics[3], le pôle est désormais géré par l'Association Léonard de Vinci (ALV), le PULV est dirigé par Pascal Brouaye depuis 2012.

Organisation[modifier | modifier le code]

Le Pôle universitaire Léonard de Vinci est un bâtiment appartenant au département des Hauts de Seine à l'intérieur duquel se trouvent plusieurs occupants ayant signé avec le Département des Hauts de Seine une convention d'occupation précaire annuel :

Polémiques[modifier | modifier le code]

Le fait que ce pôle soit un établissement privé financée essentiellement par des fonds publics a dès le départ provoqué l'indignation de plusieurs médias[4].

Le coût du pôle a aussi suscité l'étonnement : « en 1993, sur les 221 millions de francs consacrés à l'enseignement supérieur [au Conseil Général des HDS], 200 étaient alloués à la construction du pôle. A titre de comparaison, 18 millions de francs sont allés à la construction de l'IUT, à Gennevilliers. En 1994, 600 millions de francs, soit les trois quarts du budget enseignement sont allés au pôle »[5].

La débauche de budget et de locaux débloqués pour le Pôle a scandalisé certains élus locaux, « alors que la région Ile de France comptait la plus faible surface par étudiant et que 35 000 étudiants s’entassaient à Paris X »[3], malgré une capacité maximale de 18 000 places[5].

La « Fac Pasqua » a bénéficié d'importantes subventions publiques du temps de la présidence de Charles Pasqua au Conseil Général, dépenses revues à la baisse par les présidences suivantes après un rapport accablant de la Chambre régionale des comptes, dénonçant les salaires mirobolants de l'équipe de direction, des effectifs administratifs somptuaires, des « dépenses de prestige » peu justifiées et des frais de repas exagérés[2].

Enseignants[modifier | modifier le code]

Parmi ses enseignants de renom, le pôle compte notamment les essayistes Natacha Polony[6] et Cynthia Fleury[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. Site officiel, De Vinci
  2. a et b « La fac Pasqua apprend à ne plus rouler sur l'or », sur leparisien.fr, .
  3. a et b Patrice Leclerc, « Fac Pasqua, Pole Léonard de Vinci, intervention de Catherine Margaté au conseil général des Hauts-de-Seine », sur mediapart.fr, .
  4. « La fac Pasqua privée de 3,4 M€ d'aides », sur leparisien.fr, .
  5. a et b « La «fac Pasqua» entre vide et trop plein », sur humanite.fr, .
  6. Biographie de Natacha Polony, sur son blog Éloge de la transmission.
  7. « Cynthia Fleury, tête chercheuse », sur www.marianne.net.