Mégalithisme en Sardaigne
Le mégalithisme en Sardaigne apparaît à la fin du Ve millénaire av. J.-C. et la Sardaigne possède un très riche patrimoine mégalithique constitué, notamment, par l'un des plus importants groupes de dolmens du bassin méditerranéen et de nombreux menhirs et statues-menhirs.
Monuments mégalithiques
[modifier | modifier le code]Il est à noter que dans la littérature archéologique sarde, certains auteurs tendent souvent à englober indistinctement sous le même vocable de « mégalithisme », l'ensemble des monuments préhistoriques communément qualifiés de mégalithiques (tombes circulaires, dolmens, menhirs, ...) et diverses structures, principalement de l'époque protohistorique, construites selon la technique « cyclopéenne » et notamment les nuraghes, dont le caractère parfois monumental et surtout le nombre caractérisent le paysage sarde[1].
Cercles mégalithiques
[modifier | modifier le code]Les cercles mégalithiques sont les premiers monuments mégalithiques apparus en Sardaigne[1]. Il s'agit principalement de structures funéraires, dites « tombes circulaires » (comme en témoignent la présence fréquente de cistes lithiques et la découverte de divers éléments squelettiques), mais peut-être aussi, dans certains cas, d'édifices liée au culte[1]. Les tombes circulaires sont des cistes de petite et moyenne taille entourées de cercles de pierres, présentes dans la partie nord-est du territoire sarde de la Gallura[2]. Une cinquantaine de sites à tombes circulaires ont été recensés[1], pour la plupart situés dans la région d'Arzachena et dans une moindre mesure à Luogosanto et à Olbia, les sites les plus emblématiques étant ceux de Li Muri, La Serra, Macciunitta, Monte Incappiddatu, Punta Candela, Li Muracci et San Pantaleo.
Les cercles de Gallura sont traditionnellement datés du Néolithique récent et attribué, par certains chercheurs, à une faciès culturel spécifique appelée « culture des cercles » ou culture d'Arzachena mais des recherches plus récentes sur les petites structures galluraises semblent situer leur apparition, dès la fin du Néolithique moyen et au début du Néolithique récent , serait probablement liée à la culture de San Ciriaco[1].
Dolmens
[modifier | modifier le code]Avec au moins 240 dolmens, la Sardaigne est la plus grande concentration de dolmens du bassin méditerranéen[3] mais au moins une trentaine d'entre eux ont été détruits, y compris à une époque relativement récente, tandis qu'un grand nombre se trouvent en mauvais état de conservation[2]. La plupart des monuments sont situés dans le centre-nord de la Sardaigne sur la côte (région de Dorgali notamment) mais surtout dans les régions intérieures correspondant à des des plateaux ou des zones vallonnées liés à une économie pastorale. De nombreux dolmens ont été édifiés à proximité immédiate de chemins naturels et sont très visibles dans le territoire environnant. Les dolmens sardes sont généralement isolés et seuls quelques-uns sont regroupés en petites nécropoles (Matta Larentu à Suni)[3].
Architecture
[modifier | modifier le code]Les dolmens sardes sont généralement de petites constructions avec une architecture simple, sauf celui de Sa Covéccada[3]. La chambre est rectangulaire, peu allongée, délimitée la plupart du temps par uniquement trois orthostates et ouverte sur le quatrième côté[4]. Comme en Corse, plusieurs dolmens se caractérisent par une architecture assez grossière : ils ont été construits avec des dalles de pierre à peine retravaillées et un nombre variable d'orthostates délimitant une chambre de forme polygonale (dolmen de Matorra)[4]. Quelques dolmens sont fermés par une dalle en forme de hublot, ou une dalle comportant une petite ouverture à la base (Sa Covéccada). L'ensemble est recouvert d'une unique mais imposante table de couverture.
Aucun monument n'a été découvert inclus dans un tumulus ou un cairn mais une cinquantaine d'entre eux sont entourés d'une enceinte constituée de pierres plantées, d'un diamètre de 8 à 10 m qui pourrait correspondre aux vestiges du cercle périphérique qui en délimitait le périmètre. Dans une quinzaine de cas, l'existence d'un corridor prolongeant l'entrée du dolmen vers la bordure de ce cercle extérieur laisse supposer que cet aménagement était destiné à traverser un tumulus désormais disparu[1].
La typologie des dolmens est ainsi similaire à celle observée dans le Sud de la France et on peut les classer en cinq catégories principales[2] : des dolmens simples, des dolmens « à couloir », des dolmens « à entrée latérale », ceux de type « mixte » et des allées couvertes que l'on appelle aussi « tombes à poliandro ». La Sardaigne est d’ailleurs la seule île de Méditerranée à abriter des allées couvertes[5] . Une cinquantaine de monuments de ce type ont été recensés dans toutes les régions de l'île mais avec une concentration dans les plaines du centre et du nord de l'île. Il s'agit de longues allées étroites, bordées d'orthostates, incluses dans des tumulus de pierres et de terre. On observe aussi des allées avec les côtés latéraux constitués de murets en pierres sèches. Il pourrait s'agir d'une variante plus récente puisqu'y furent découvertes des inhumations rattachées aux périodes nuraghique et historique (Era'e Muros à Ossi, San Giuliano à Alghero)[5]. Certaines sont couvertes de dalles transversales, d'autres sont sans couverture. Certaines allées couvertes ont été transformées en tombe des géants par l'ajout d'une façade monumentale, comme à Li Lolghi[5].
Orientation
[modifier | modifier le code]Sur les 118 monuments dont l'entrée a été conservée et dont l'orientation peut être déterminée, la grande majorité est orientée à l'est/sud-est avec une nette prédominance au sud-est. Les dolmens et les allées couvertes sarde correspondent donc à l'orientation classique des monuments dolméniques des côtes atlantiques et de certains départements du centre-sud de la France, de la plupart des dolmens de Corse, de ceux de Catalogne et des Pouilles mais ils diffèrent de ceux de la France méditerranéenne, qui sont pour la plupart orientés vers le sud-ouest et l'ouest[2].
Ornementation
[modifier | modifier le code]Certains dolmens comportent des gravures, principalement sur la surface supérieure de la dalle de couverture, comme par exemple dans le monument de Serrese-Sindia, ce qui laisse supposer que cette face devait demeurer à ciel ouvert et être visible[3],[2]. La table de couverture est d'ailleurs la seule dalle du monument qui soit toujours travaillée. Il n'existe pas de comparaisons précises avec d'autres exemples d'art mégalithique en Europe occidentale, mais seulement des similitudes très générales avec des motifs en « U », des lignes croisées et des cupules. Une vingtaine de dolmens comportent une caractéristique appelée « coupe intentionnelle », c'est-à-dire une coupe verticale, à angle droit ou obtus, clairement artificielle, réalisée dans l'épaisseur de la table de couverture, le long du bord. Le caractère intentionnel est particulièrement attesté lorsque la « coupe » a été soigneusement travaillée et polie. De rares exemples similaires sont connus en dehors de la Sardaigne (Pouilles, Corse). La signification exacte de cette « coupe » demure inconnue, elle pourrait d'ailleurs résulter d'un usage purement fonctionnel durant la phase de construction du monument (par exemple pour attacher la dalle durant son transport, ou pour la poser sur les orthostates)[2].
Datation
[modifier | modifier le code]Toutes les tombes ont été réutilisées ultérieurement ce qui complique leur datation. En l'absence de datations au radiocarbone, ce sont les comparaisons typologiques avec des monuments dolméniques similaires de diverses régions extra-insulaires et l'étude du mobilier archéologique découvert lors de quelques rares fouilles stratigraphiques qui permettent de fournir quelques éléments chronologiques et culturels[2]. Les dolmens de Sardaigne sont ainsi datés au plus tôt du IIIe millénaire av. J.-C. durant le Campaniforme (culture d'Ozieri) mais beaucoup de monuments ont été réutilisés au Bronze ancien (cultures Filigosa et Monte Claro)[4].
D'une manière plus générale, les dolmens sardes présentent des similitudes évidentes (architecture, orientation) avec les dolmens de régions proches (Corse, Pouilles, Catalogne) mais aussi de régions plus éloignées (Midi et région pyrénéenne française). À ces similitudes structurelles s'ajoute un environnement géographique similaire, ces constructions sont préférentiellement érigées sur des plateaux, caractérisé par une économie purement pastorale. Ces similitudes laissent supposer l'existence de contacts entre la Sardaigne et l'horizon mégalithique méditerranéen au cours des phases récentes et finales du Néolithique et du Chalcolithique[2].
Interprétation
[modifier | modifier le code]Les dolmens sardes sont souvent considérés comme une étape intermédiaire entre les domus de janas, dont certaines sont précédées d'un court couloir dolménique[6], et les tombes de géants mais le rapport entre l'hypogéisme des domus de janas et le mégalithisme reste encore mal défini : les deux phénomènes semblent évoluer en parallèle durant la période Ozieri. Les dolmens sont toutefois nettement moins répandus que les domus de janas, mais leur nature de tombes individuelles ou limitées à quelques sépultures, et surtout leur caractère de monuments visibles de l'extérieur qui, malgré leur relative modestie, marquent le territoire et en affichent la possession, pourrait indiquer un début d’inégalités sociales[7]. Étant donné que les dolmens sardes n’étaient presque certainement pas recouverts d'un tumulus, qu'ils sont généralement construits avec de grandes dalles brutes ou à peine dégrossies (à l’exception du cas de Sa Coveccada) et qu'ils sont particulièrement pauvres en matière de décorations symboliques en comparaison des domus de janas, la monumentalité funéraire semble toutefois surtout résider dans les hypogées. Les dolmens sardes pourraient être des tombes à comparer avec les petites domus de janas mono ou bi-cellulaires. Le choix entre l’un ou l’autre type de construction funéraire pourrait ainsi ne pas êtres lié à des croyances religieuses différentes, mais dépendre de facteurs contingents, dans un contexte de faible disponibilité en ressources[7].
Tombes des géants
[modifier | modifier le code]Il est admis que l'architecture des tombes des géants, qui apparaissent durant la période nuragique, est directement inspirée de celle des constructions mégalithiques funéraires qui les ont précédées, dolmens et allées couvertes[8]. 802 tombes des géants ont été recensées dans toute la Sardaigne, mais avec une forte concentration dans les parties centrale et occidentale de l'île, à proximité, au plus quelques centaines de mètres, d'un habitat nuragique[9]. Les plus emblématiques sont celles de Capichera, Li Lolghi, Coddu Vecchju, Madau et Tamuli.
Menhirs
[modifier | modifier le code]740 menhirs, connus localement sous le nom de perdas fittas[10], ont été recensés en Sardaigne, tous n'ayant pas été conservés dans leur intégralité à ce jour[11].
Répartition géographique
[modifier | modifier le code]En Sardaigne, les menhirs sont répartis sur presque tout le territoire de l'île, des zones côtières aux massifs centraux, avec une concentration particulière dans le sud-est de la Sardaigne et le long du secteur nord, entre les reliefs du Monte Acuto et plus au sud, dans le Gerrei[12]. A contrario, la partie nord-nord-est de l'île (Gallura), la Nurra, les districts territoriaux de l'Oristanese, une partie de la plaine du Campidano, au sud de Nuoro et les territoires de la région de Cagliari semblent dépourvus de menhirs. Ces absences pourraient toutefois correspondre à des destructions résultant des travaux agricoles et d'assainissement des terres, qui ont eu lieu au début du XXe siècle, et qui ont principalement concerné les régions de la Nurra et du Campidano[13].
Les menhirs sont le plus souvent isolés ou associés avec des sites funéraires (coffres, dolmens, tombes de géants, hypogées)[14],[15] ou des sites d'habitation[16]. Il peuvent aussi être concentrés dans des regroupements ou alignements[17] comme ceux que l'on peut observer dans les provinces de Cagliari et de Nuoro (60 menhirs à Pranu Muttedu, 150 à Biru e Concas)[10]. Dans le cas des menhirs situés à côté d'une tombe de géants, c'est la tombe qui a été construite à proximité des menhirs, et non l'inverse, car les menhirs ont alors été réutilisés comme éléments de construction[18]. Des cas de réutilisation ont également été observés dans certains nuraghes[18].
Matériau et typologie
[modifier | modifier le code]La plupart du temps, les menhirs ont été taillés dans des roches locales, mais l'utilisation de blocs rocheux qui ont prélevés et transportés sur une certaine distance est aussi avérée (Biriai, Su Cungiau 'e Perda, Monte d'Accoddi, S'Arriorgiu, Sos Settiles)[19]. Sur les 740 menhirs recensés, 200 (27,02 %) sont en granite (dont 159 uniquement dans la région de Nuoro qui est un, territoire principalement granitique), 52 en trachyte (7,02 %) et 62 en grès (8,37 %)[20].
Les menhirs sardes sont des monolithes élancés, de forme arrondie sans avoir été forcément régularisée. Leur taille varie de 0,50 m à 2 m environ[21] en moyenne mais la plupart sont des pierres de moins de 1 m de hauteur et seules deux menhirs dépassent 5 m (Luxia Arrabiosa, Curru Tindu)[10]. Les menhirs sardes peuvent être classés en trois catégories (aniconiques, proto-anthropomorphes et anthropomorphes) mais beaucoup de menhirs ayant retrouvés brisés (S'Ena Manna et Garaunele à Mamoiada, Madau à Fonni) demeurent inclassables[22]. Les menhirs aniconiques se caractérisent par une forme généralement à peine ébauchée (parallélépipédique ou prismatique) arrondie, tendant généralement à se rétrécir vers le sommet. Les menhirs proto-anthropomorphes (Bau Carradore, Is Cirquittu) ont une forme élancée, une face plane et lisse et une autre convexe[23]. Les très rares menhirs anthropomorphes ont une forme élancée avec un léger ébauchage de la tête complété par des représentations élémentaires du visage[10] (Perda Iddocca VII).
Décor
[modifier | modifier le code]Il est actuellement possible de recenser 16 pierres dressées ou dalles qui portent des décors complexes ainsi que de simples cupules. Les décors les plus complexes se retrouvent sur la stèle de Mamoiada. Il s’agit, généralement, d’une à deux cupules de dimensions moyennes cerclées de petites cupules. Ces ensembles sont parfois représentés en agglomérats. D’autres monolithes décorés, comme le fragment supérieur de stèle retrouvé dans la construction du Monte d’Accoddi montrent l’utilisation de techniques et de symboles relativement voisins, mais pour des représentations plus figuratives, afin de figurer un être humain schématisé[24].
La quasi-totalité des monolithes à décor complexe ont été découverts dans le centre-Eest de l’île, plus particulièrement dans la région de Mamoiada mais des décors complexes, identiques à ceux des monolithes de Mamoiada, sont connus sur des dalles généralement utilisées dans des sépultures ou des architectures mégalithiques. On y retrouve l’association des cercles et des cupules de différentes morphologies et dimensions, des cercles concentriques et des cannelures droites ou coudées (type « crosses »). Il n’est donc pas exclu que la plupart de ces dalles soient en réalité des pierres dressées réutilisées dans des sépultures mégalithiques. Cet état de fait confirme l’antériorité de certaines pierres dressées par rapport aux tombes mégalithiques[24].
Datation
[modifier | modifier le code]Peu de sites comportant des menhirs en Sardaigne ont fourni des éléments intéressants sur la culture matérielle. Diverses datations ont conduit à proposer le Néolithique moyen (culture de Bonuighinu) comme première phase d'érection des menhirs en Sardaigne. En effet, cinq stèles ont été découvertes renversées dans l'entrée de la grotte de Sa Ucca de Su Tintirriolu (commune de Mara) où les les couches archéologiques inférieures ont pu être datées de ±160, ce qui correspond à la culture de Bonuighinu[25]. Cependant, les données de fouille n’offrant aucun élément à propos de leur position stratigraphique, l’attribution de ces monolithes à la culture de Bonuighinu est incertaine[24]. La première phase du phénomène des pierres dressées est clairement identifiée dans la région nord-orientale de la Sardaigne au cours de la phase San Ciriaco (4500 à / 4100 à ). Ces premiers monolithes s’intègrent à l’architecture de sépultures mégalithiques en coffre entourées d’un péristalithe. Elles appartiennent à un type nommé « Tivulaghju –Vasculacciu – Li Muri » en référence aux sites fouillés dans le sud de la Corse et dans le nord de la Sardaigne[24],[25].
C'est cependant durant le Néolithique récent (culture de San Michele), que le phénomène aurait connu son plus grand essor, avant de perdurer peut-être jusqu'au début de l'âge du bronze[25] comme pourrait l’illustrer un des menhirs du site de Monte d’Accoddi. Le phénomène colonise alors la quasi-totalité de l’île[24]. Au cours du IIIe millénaire av. J.-C., d’autres pierres dressées sont intégrées dans les contextes d’habitat du faciès culturel Monte Claro. Des liens entre des menhirs et des établissements fortifiés ont été mis en évidence à Monte Baranta et à Monte Ossoni - Castelsardo. Il n’existe, à ce jour, en Sardaigne aucune donnée pour l’attribution de pierres dressées à l’âge du bronze[24].
Statues-menhirs
[modifier | modifier le code]Contrairement aux statues-menhirs de Corse, les statues-menhirs sardes ne sont pas anthropomorphes mais sont de simples bornes, arrondies ou pointues, voire de simples cônes[26]. L'éventuelle filiation menhir/statues-menhirs, qui correspondrait à une évolution continue du mégalithisme insulaire depuis des menhirs plus ou moins bruts du début du IVe millénaire av. J.-C. vers des menhirs proto-anthropomorphes puis anthropomorphes et au stade ultime à des statues-menhirs, n'est pas démontrée[23]. Dans de nombreux cas, on assiste à la coexistence de menhirs, de stèles et de stèles anthropomorphes : menhirs aniconiques et proto-anthropomorphes à San Michele (Fonni), des statues-menhirs et des menhirs proto-anthropomorphes et anthropomorphes à Biru 'e Concas (Sorgono), des statues-menhirs et des menhirs proto-anthropomorphes, à Perda Iddocca (Laconi)[27]. Selon l'archéologue Ausilio Priuli (it), « la constatation la plus évidente est, quoi qu'il en soit, celle qui voit, sur une période d'environ 2 500 ans et dans une zone très vaste, l'érection de simples menhirs, de stèles et de stèles anthropomorphes, non pas dans un ordre chronologique, mais souvent de manière simultanée. On est donc amené à croire que ces différents types de monuments peuvent également être la transformation du précédent et la phase de transition vers le suivant, mais qu'ils peuvent aussi avoir eu autant de fonctions différentes ou, du moins, une valeur idéologique et un contenu différents »[28].
Sites mégalithiques
[modifier | modifier le code]Compte tenu du nombre de monuments, les tombes de géants ne sont pas recensées dans la liste ci-dessous mais dans des listes dédiées par province dans la page dédiée.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Cicilloni 2012.
- Cicilloni 2017.
- Melis 2018, p. 61-62.
- Costa 2009, p. 75-77.
- Costa 2009, p. 82-83.
- ↑ Melis 2018, p. 63.
- (it) Paolo Melis, « La religiosità prenuragica », dans Alberto Moravetti, Paolo Melis, Lavinia Foddai, Elisabetta Alba, La Sardegna preistorica : Storia, materiali monumenti, Carlo Delfino Editore, , 500 p. (ISBN 9788893610827), p. 153
- ↑ Melis 2003, p. 31-33.
- ↑ Laurent-Jacques Costa, Monuments préhistoriques de Corse, Errance, , 189 p. (ISBN 9782877723893), p. 84-86
- Melis 2018, p. 72-73.
- ↑ Merella 2009, p. 184.
- ↑ Merella 2009, p. 180.
- ↑ Merella 2009, p. 189-190.
- ↑ Merella 2009, p. 10, 226.
- ↑ Costa 2009, p. 94.
- ↑ Merella 2009, p. 224.
- ↑ André D'Anna, « Les statues-menhirs en Europe à la fin du Néolithique et au début de l'Âge de Bronze », dans Statues-menhirs, des énigmes de pierre venues du fin des âges, Vérone, Éditions du Rouergue, , 222 p. (ISBN 978-2-8126-0348-8), p. 150-177
- Merella 2009, p. 10.
- ↑ Merella 2009, p. 194-195.
- ↑ Merella 2009, p. 198.
- ↑ Costa 2009, p. 92.
- ↑ Merella 2009, p. 200-202.
- Merella 2009, p. 200.
- Soula 2015.
- Merella 2009, p. 250-251.
- ↑ Costa 2009, p. 108.
- ↑ Perra 2017, p. 160.
- ↑ (it) Ausilio Priuli, Il linguaggio delle preistoria. L’arte preistorica in Italia, Torino, Ananke, , 320 p. (ISBN 978-8873251071), p. 87
- Merella 2009, p. 23.
- ↑ Catalogo dei siti, p. 408.
- Merella 2009, p. 24.
- Merella 2009, p. 16.
- ↑ Merella 2009, p. 150-151.
- ↑ Merella 2009, p. 49.
- ↑ Merella 2009, p. 53.
- ↑ Catalogo dei siti, p. 417.
- ↑ Catalogo dei siti, p. 418.
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- ↑ Catalogo dei siti, p. 420.
- Merella 2009, p. 21.
- ↑ Merella 2009, p. 30-31.
- ↑ Merella 2009, p. 32-33.
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- ↑ Merella 2009, p. 27-28.
- Merella 2009, p. 8-10.
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- ↑ Merella 2009, p. 58-62.
- ↑ Merella 2009, p. 72.
- ↑ (it) Lavinia Foddai, « GIAVE (Sassari) - Dolmen di Su Crastu Peltuntu », Nuovo bullettino archeologico sardo, vol. V, , p. 322-325
- ↑ (it) Lavinia Foddai, « GIAVE (Sassari) - Tomba ipogeica con prospetto centinato in località Su Crastu Peltuntu », Nuovo bullettino archeologico sardo, vol. V, , p. 328-331
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- ↑ Merella 2009, p. 132.
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- ↑ Perra 2017, p. 163.
- ↑ Merella 2009, p. 132-133.
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- ↑ Enrico Atzeni, « Le statue-menhir di Piscina 'e Sali, Laconi - Sardegna », dans Actes du 2e colloque international sur la statuaire mégalithique. Saint-Pons de Thomières, septembre 1997, , p. 16
- ↑ Merella 2009, p. 133-134.
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- ↑ Catalogo dei siti, p. 423.
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- Merella 2009, p. 171.
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- ↑ Merella 2009, p. 126.
- ↑ Merella 2009, p. 22.
- ↑ Merella 2009, p. 91-92.
- ↑ Catalogo dei siti, p. 426.
- ↑ (it) Adriano Velli, « Documentazione e ricostruzione 3D di un menhir inedito rinvenuto in località “Sa Perda Fitta”, Sant’Anna Arresi (Sardegna sud-occidentale) », Archeologia e Calcolatori, no 28, , p. 165-177 (lire en ligne)
- ↑ Merella 2009, p. 160-161.
- ↑ Merella 2009, p. 25.
- ↑ Merella 2009, p. 26-27.
- ↑ Merella 2009, p. 27.
- ↑ Merella 2009, p. 19-20.
- ↑ Catalogo dei siti, p. 427.
- ↑ Catalogo dei siti, p. 428.
- ↑ Merella 2009, p. 121.
- ↑ Catalogo dei siti, p. 414-415.
- Merella 2009, p. 30.
- ↑ Merella 2009, p. 31.
- ↑ Merella 2009, p. 147.
- ↑ Merella 2009, p. 35.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- (it) Riccardo Cicilloni, « Il megalitismo preistorico in Sardegna: aspetti cronologici ed evolutivi », dans Carla Del Vais, Studi sul Mediterraneo antico in ricordo di Giovanni Tore, Oristano, S'Alvure, (ISBN 978-88-95701-31-8, lire en ligne), p. 121-134
- (it) Riccardo Cicilloni, « I dolmen della Sardegna », dans Alberto Moravetti, Paolo Melis, Lavinia Foddai, Elisabetta Alba, La Sardegna preistorica : Storia, materiali monumenti, Carlo Delfino editore, , 500 p. (ISBN 9788893610827), p. 137-144
- Laurent-Jacques Costa, Monuments préhistoriques de Corse, Errance, , 189 p. (ISBN 9782877723893)
- Paolo Melis, La civilisation nuragique, Rome, Carlo Delfino editore, , 95 p. (ISBN 9788871382791)
- Paolo Melis, La Sardaigne préhistorique, Carlo Delfino editore, , 95 p. (ISBN 9788893611176)
- (it) Salvatore Merella, I menhir della Sardegna, Sassari, , 372 p. (lire en ligne)
- (it) Salvatore Merella, Analisi e considerazioni sull’architettura megalitica funeraria di età preistorica nel Comune di Florinas, Sassari, , 52 p.
- (it) « Catalogo dei siti », dans Alberto Moravetti, Paolo Melis, Lavinia Foddai, Elisabetta Alba, La Sardegna preistorica : Storia, materiali monumenti, Carlo Delfino editore, , 500 p. (ISBN 9788893610827), p. 407-432
- (it) Giacomo Paglietti, « Origini del megalitismo nell’occidente mediterraneo : le tombe a circolo », dans Convegno nazionale dei giovani archeologi Uomo e Territorio : 27-30 settembre 2006, Muros, Università degli Studi di Sassari, (lire en ligne), p. 97-103
- (it) Mauro Perra, « Le statue antropomorphe prima dei nuraghi », dans Alberto Moravetti, Paolo Melis, Lavinia Foddai, Elisabetta Alba, La Sardegna preistorica : Storia, materiali monumenti, Carlo Delfino editore, , 500 p. (ISBN 9788893610827), p. 159-178
- Florian Soula, « Les pierres dressées de Sardaigne : statues-menhirs et monolithes décorés - Chronologie, géographie, nouvelles hypothèses », dans Statues-menhir et pierres levées du Néolithique à aujourd’hui, Actes du 3ème colloque international sur la statuaire mégalithique, Saint-Pons-de-Thomières, 12-16 septembre 2012, Montpellier, Direction régionale des affaires culturelles Languedoc-Roussillon & Groupe Archéologique du Saint-Ponais, (lire en ligne), p. 285-298