Ligne de démarcation

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Ligne verte et La Ligne de démarcation.
La France coupée en quatre :
  • zone libre (appelée zone sud à partir de nov. 1942) ;
  • zone occupée (appelée zone nord à partir de nov. 1942) ;
  • Est de la France, départements annexés de facto, par le Reich ;
  • Deux départements du Nord de la France, sous administration militaire allemande.
La ligne de démarcation sépare la zone libre et la zone occupée.

La ligne de démarcation (en allemand Demarkationslinie, parfois contracté en Dema-Linie voire en Dema[1]) est en France, pendant la Seconde Guerre mondiale, la limite entre la zone occupée par l'Armée allemande et la zone libre (appelée zone sud à partir de novembre 1942), non occupée. Fixée par l’armistice du 22 juin 1940, elle est longue d'environ 1 200 km.

Si le Gouvernement français, siégeant alors à Vichy en zone libre, exerce sa souveraineté sur l'ensemble du territoire[2], dans les faits les conditions d'armistice donnent de larges pouvoirs aux autorités allemandes en zone occupée. Elles restreindront ainsi fortement le passage d'une zone à l'autre avec l'obligation de posséder un laisser-passer.

La ligne de démarcation est supprimée le 1er mars 1943, trois mois après l'invasion de la zone sud par les troupes allemandes.

Armistice et création de la ligne de démarcation[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armistice du 22 juin 1940.

Initialement, l'armistice prévoyait « l'occupation du territoire sans laisser au Gouvernement français un espace libre. »[3]. La défaite totale et rapide de la France ainsi qu'une partition de la France n'avait pas été étudiée par l'État-Major allemand. Finalement cette partition, qui permettait de handicaper le vaincu, fut décidée par le vainqueur. C'est ainsi que le , les généraux Keitel, pour l'Allemagne nazie, et Huntziger, pour la France signèrent l'armistice qui indiquait dans son article 2 la création d'une partition du territoire métropolitain.

« Art. 2. — Pour assurer les intérêts du Reich allemand, le territoire français situé au nord et à l’ouest de la ligne tracée sur la carte ci-annexée sera occupé par les troupes allemandes. Les territoires qui ne sont pas encore aux mains des troupes allemandes seront immédiatement occupés après la conclusion de la présente convention[4]. »

Sur la carte jointe à la convention d'armistice, la ligne de démarcation apparaissait sous la forme d’un trait de couleur verte[5] ce qui valut d'être aussi quelquefois appelée ligne verte.

Toutefois l'article 3 qui indiquait : « Le Gouvernement allemand a l'intention de réduire au strict minimum l'occupation de la côte occidentale après la cessation des hostilités avec l'Angleterre. » ne pouvait en aucun cas convenir à la délégation française. Cette convention fut la base d'une relation politique tendue entre les deux belligérants. La délégation française à la commission de Wiesbaden indiqua que cette ligne de démarcation était une atteinte à la souveraineté territoriale, présentait un caractère arbitraire d'autant que le tracé était imprécis et les demandes de précision restaient vaines. Si le tracé semblait simple à l'échelle nationale, à l'échelle départementale et locale les incertitudes et les imprécisions étaient très nombreuses.

Sur un total de 90 départements, l'Armée allemande en occupait 42 entièrement, 13 partiellement, tandis que 35 n’étaient pas occupés. Selon les sources, qui diffèrent, de 13 à 17 millions de Français vivaient en zone non occupée tandis que de 23 à 29 millions vivaient en zone occupée.

Tracé de la ligne[modifier | modifier le code]

Poste de contrôle allemand sur la ligne de démarcation.
Pancarte sur le poste de contrôle : « „Avis aux Juifs“ il est défendu aux juifs de franchir la ligne de démarcation pour se rendre dans la zone occupée de la France […] »

Sur près de 1 200 km, la ligne de démarcation traversait treize départements : Ain, Jura, Saône-et-Loire, Allier, Cher, Loir-et-Cher, Indre-et-Loire, Vienne, Charente, Dordogne, Gironde, Landes et Basses-Pyrénées[6],[7] (nommées Pyrénées-Atlantiques, depuis 1969).

Le Gouvernement français ne connut le tracé précis de la ligne que seulement à la fin de 1941 ; en effet, l'occupant en modifiait régulièrement le tracé à l'échelon local.

Ain[modifier | modifier le code]

La ligne de démarcation débutait à la frontière suisse, au sud-ouest de Genève, suivant le cours du Rhône à son entrée en France en direction nord-ouest[8], puis elle remontait au nord, passant par Bellegarde-sur-Valserine, puis nord-est en suivant la Valserine. Au nord-est du département, elle isolait le pays de Gex (ligne de démarcation à l'ouest, frontière suisse à l'est) que les Allemands avaient déclaré zone interdite avant qu'il ne soit rattaché à la zone libre fin août 1941.

Jura[modifier | modifier le code]

Peu après Mijoux[8], la ligne suivait alors la route nationale 5, longeant la frontière suisse sur quelques kilomètres jusqu'aux Rousses[8] puis en suivant toujours cette route, prenait une direction nord-ouest (Morez, Saint-Laurent)[8]. Peu après Champagnole, la ligne continuait plein nord, puis bifurquait plein ouest passant entre Arbois (en zone occupée) et Poligny (en zone libre)[8], avant de remonter plein nord. À hauteur de la route nationale 72, elle prenait de nouveau plein ouest, suivant le cours de la Loue[8], passant à quelques kilomètres au sud de Dole puis rejoignant la rivière Doubs dont elle suivait alors le cours vers le sud (Chaussin) puis vers l'ouest[8].

Saône-et-Loire[modifier | modifier le code]

La ligne suivait le cours du Doubs qui après Navilly, prenait une direction sud-ouest. À Verdun-sur-le-Doubs, à la confluence des deux rivières, la ligne de démarcation suivait la Saône[8], toujours dans une direction sud-ouest jusqu'à Chalon-sur-Saône où la ligne continuait vers le sud-ouest, remontant le cours de la Corne jusqu'à Buxy[8]. Elle prenait alors la direction de l'ouest avant de bifurquer vers le sud-est avant Montceau-les-Mines, suivant un tracé à l'est du canal du Centre et parallèlement à celui-ci[8] (qui initialement marquait la ligne de démarcation) jusqu'au sud-est de Paray-le-Monial, qu'elle contournait par le sud[8] remontant ensuite dans une direction ouest-nord-ouest vers Digoin[8].

Allier[modifier | modifier le code]

La ligne traversait la partie nord-est du département. Elle y entrait par la commune de Chassenard[9], et se dirigeait sur un tracé rectiligne vers l'ouest, passant plusieurs kilomètres au sud de Dompierre-sur-Besbre et de la route reliant Moulins à Digoin. Elle traversait les communes de Molinet, Coulanges, Monetay-sur-Loire, Saligny, Saint-Pourçain-sur-Besbre, Thiel-sur-Acolin, Chapeau et Toulon-sur-Allier[9] jusqu'à arriver sur la rivière Allier[8], à quelques kilomètres au sud de Moulins. La ligne bifurquait alors vers le nord, suivant le cours de la rivière, cours qui après Moulins (situé en zone occupée) prend une direction nord-ouest. Après Villeneuve-sur-Allier, la rivière marque la limite entre les départements de l'Allier et de la Nièvre.

Le pont Régemortes au-dessus de l'Allier, à Moulins, était un point de passage notable car il se trouvait sur la route entre Paris et Vichy.

Cher[modifier | modifier le code]

La ligne de démarcation traversait le département d'est en ouest. Elle suivait d'abord le cours de l'Allier qui marquait aussi la limite entre les départements du Cher et de la Nièvre ; puis elle bifurquait vers l'ouest-nord-ouest, quelques kilomètres avant la jonction entre l'Allier et la Loire (Bec d'Allier)[8], à hauteur d'Apremont suivant alors une direction parallèle à la route nationale 76[8] (La Chapelle-Hugon, Germigny-l'Exempt, Groisy, Cornusse, Raymond, Jussy-Champagne, Vornay, Saint-Just). Elle contournait Bourges par le sud (Plaimpied-Givaudins, Trouy, Le Subdray, Morthomiers) puis à hauteur de Sainte-Thorette suivait le cours de la rivière Cher[8], passant par Vierzon (Vierzon-ville, sur la rive nord, étant en zone occupée) et quittant le département à Thénioux.

Loir-et-Cher[modifier | modifier le code]

La ligne traversait le sud du département d'ouest en est, suivant sur tout son parcours le cours du Cher[8] (de Châtres-sur-Cher à Chissay-en-Touraine). La ville de Selles-sur-Cher se trouvait coupée en deux, la partie sur la rive droite (au nord) étant en zone occupée[8]. La ligne de démarcation isolait à l'est et l'ouest deux étroites bandes du reste du département passée en zone occupée ; en effet sur sa partie centrale, la rivière marque la limite avec le département de l'Indre.

Indre-et-Loire[modifier | modifier le code]

La ligne de démarcation traversait une partie de l'est du département, suivant le cours du Cher. Elle coupait ainsi en deux le château de Chenonceau bâti en travers de la rivière : l’entrée principale se trouvait en zone occupée, tandis qu'une partie du parc s'ouvrant au sud de la galerie était en zone libre. Peu après Chenonceaux, à Bléré, la ligne bifurquait dans une direction sud-sud-ouest[8], passant une douzaine de kilomètres à l'ouest de Loches, plus importante commune du département en zone libre. Elle traversait la commune de Ligueil (le bourg était en zone occupée), prenait une direction sud-ouest pour contourner le village du Grand Pressigny[8], puis une direction sud-est, traversant la rivière Creuse dans le sud du département, à Chambon.

Vienne[modifier | modifier le code]

Après avoir franchi la rivière Creuse, la ligne entrait dans le département à La Roche-Posay[8], prenait une direction sud-sud-ouest, sans suivre ni route ni cours d'eau. Elle traversait la commune de Chauvigny (le bourg restant en zone libre)[8], à une vingtaine de kilomètres à l'est de Poitiers. Après la commune de Fleuré (village en zone occupée), elle prenait une inflexion plus au sud[8], traversait la Clain[8] croisait la route nationale 148 entre Charroux et Pressac, à la limite du département qu'elle quittait quelques kilomètres plus au sud, en franchissant le fleuve Charente[8].

Charente[modifier | modifier le code]

La ligne de démarcation traversait le département sur une direction sud, laissant un petit tiers est de la Charente en zone libre. Elle passait à l'est de Champagne-Mouton (village en zone occupée)[8], à l'ouest de Saint-Claud et Chasseneuil (villages en zone libre)[8], à l'est de La Rochefoucauld (en zone occupée)[8], marquait ensuite une légère inflexion vers l'ouest[8], passant alors à une quinzaine de kilomètres à l'est d'Angoulême, puis se redirigeait vers une direction sud-sud-est, quittant le département à La Rochebeaucourt (en zone occupée)[8].

Autres départements[modifier | modifier le code]

À partir de Langon, elle suivait la route nationale 10 puis à Mont-de-Marsan la route nationale 133[8] passant par Orthez et Saint-Jean-Pied-de-Port pour finalement rejoindre la frontière espagnole.

La limite de la zone de démarcation au 4 juillet 1940 apparaissait cette année-là sur deux cartes Michelin au millionième, nos 98 et 99[10]. Après guerre, fut rééditée une carte Michelin avec le tracé exact de la ligne.

But de la ligne et difficultés de passage[modifier | modifier le code]

Le but de la ligne de démarcation, selon un officier allemand, était de rendre docile le Gouvernement français : les trois quarts du blé et du charbon français sont produits en zone occupée, ainsi que presque tout l’acier, le textile, le sucre ; la zone libre est ainsi très dépendante de l’Allemagne[11].

Il n'était possible de franchir la ligne de démarcation légalement qu'en obtenant très difficilement un Ausweis (carte d'identité) ou un Passierschein (laissez-passer) auprès des autorités d'occupation après maintes formalités.

Parmi les ministres de Pétain, seuls Pierre Laval et Fernand de Brinon disposaient de laissez-passer permanents[12].

À la suite de l'éviction de Laval, le , les Allemands ferment temporairement la ligne de démarcation, interdisant aux fonctionnaires de la zone libre (hors agents des PTT et de la SNCF, utiles à la Wehrmacht) de se rendre en zone occupée. Les officiels de Vichy sont également concernés par cette mesure, c'est ainsi qu'Yves Bouthillier, ministre des Finances, est le premier à se voir refoulé en gare de Moulins, alors qu'il se rendait à Paris pour négocier sur la taxe d'occupation[13].

Organisation administrative[modifier | modifier le code]

Le fonctionnement administratif de la France a dû être réorganisé. Par exemple, des gendarmeries bis ont été créées dans les parties non occupées des anciennes régions divisées.

La désorganisation du pays fut amplifiée par d'autres lignes de démarcation :

La fin de la ligne de démarcation[modifier | modifier le code]

Le , par réaction au débarquement allié en Afrique du Nord, les Allemands franchirent la ligne de démarcation et envahirent la zone libre[16],[17]. L’Italie, profitant de cette invasion, décida d’occuper la zone qu’elle convoitait[18],[15],[19], ce qui conduisit à l'extension de la zone d'occupation italienne. Cela entraîna, le , le sabordage de la Flotte française à Toulon et la dissolution de l'Armée de Vichy. La ligne fut supprimée le . Cependant, quatorze points de contrôle principaux subsistèrent sur l'ancien tracé de la ligne.

Filmographie[modifier | modifier le code]

Mémoire[modifier | modifier le code]

Ligne de démarcation à Descartes en Indre-et-Loire.

Il existe dans différents communes quelques panneaux marquant le passage de la ligne.

À Génelard, en Saône-et-Loire, a ouvert, en , le Centre d'interprétation de la ligne de démarcation. L'exposition permanente du centre est abritée dans un bâtiment dont l'architecture symbolise la fracture constituée par cette frontière intérieure. Il est situé place du Bassin, en bordure du canal du Centre, qui servit durant l'été 1940 à délimiter le tracé de la ligne de démarcation, à proximité même de l'emplacement de l'ancien poste de contrôle allemand qui se situait sur le pont du canal. La ligne fut par la suite déplacée (elle était parallèle au canal mais distante de quelques kilomètres), mais le poste de contrôle resta à la même place. L'exposition permanente permet de découvrir l'histoire de la ligne de démarcation, aussi bien dans le département de Saône-et-Loire que dans les douze autres départements autrefois traversés par la ligne de démarcation et sur son influence sur la vie des Français, le fonctionnement de l'administration, le développement du passage clandestin et de la Résistance.

Suite à des problèmes de gestion, le centre a fermé début 2015[20].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Éric Alary, La Ligne de démarcation : 1940-1944, éd. Perrin, Paris, 2003, 429 p. (ISBN 2-262-01598-8 et 978-2-262-01598-5), p. 33-34.
  2. Pierre Miquel, La Seconde Guerre mondiale, Paris, Fayard,‎ (réimpr. Paris, Club France Loisirs, 1987), 651 p. (ISBN 2213018227, 978-2213018225 et 2-7242-3370-0), p. 153-154.
  3. Éric Alary, La Ligne de démarcation (1940-1944), PUF, collection « Que sais-je ? », no 3045, 1995, p. 16.
  4. La convention d'armistice, sur le site de l'université de Perpignan, mjp.univ-perp.fr, consulté le 29 novembre 2008.
  5. Éric Alary, op. cit., p. 22.
  6. Éric Alary, La Ligne de démarcation (1940-1944), PUF, collection « Que sais-je ? », no 3045, 1995, p. 4.
  7. « La ligne de démarcation », coll. « Mémoire et Citoyenneté », no 7, sur le site du ministère de la Défense defense.gouv.fr, consulté le 24 octobre 2008 [PDF].
  8. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v, w, x, y, z, aa, ab, ac, ad et ae Sur base des cartes Michelin nos 98 et 99 de 1941.
  9. a et b « De l'entrée en guerre à l'armistice », sur archives.allier.fr (consulté le 29 juin 2015).
  10. « Quelques aspects des cartes Michelin anciennes – Les cartes Michelin de la Seconde Guerre mondiale – La ligne de démarcation », sur cartesmich.free.fr/ww2 (consulté le 28 juin 2015).
  11. Jean-Henri Calmon, Occupation, Résistance et Libération dans la Vienne en 30 questions, Geste éditions, coll. « 30 questions », Jean-Clément Martin (dir.), La Crèche, 2000, 63 p. (ISBN 2-910919-98-6), p. 12.
  12. Fred Kupferman (préf. Henri Rousso), Laval, Paris, Tallandier,‎ , 2e éd. (1re éd. Balland, 1987), 654 p. (ISBN 978-284734-254-3), p. 284.
  13. Fred Kupferman, Laval, op. cit., p. 321.
  14. Eberhard Jäckel, Frankreich in Hitlers Europa – Die deutsche Frankreichpolitik im Zweiten Weltkrieg, Deutsche Verlag-Anstalg GmbH, Stuttgart, 1966 ; traduction : La France dans l'Europe de Hitler (préface de Alfred Grosser, traduction de Denise Meunier), éd. Fayard, coll. « Les grandes études contemporaines », 1968, 554 p., chap. « L'annexion déguisée », p. 123-124.
  15. a et b Giorgio Rochat, (trad. Anne Pilloud), « La campagne italienne de juin 1940 dans les Alpes occidentales », Revue historique des armées, no 250, 2008, p. 77-84, sur le site du Service historique de la Défense, rha.revues.org. Mis en ligne le 6 juin 2008, consulté le 24 octobre 2008. Ce passage :

    « Le traité d’armistice prévoyait la démilitarisation d’une bande de 50 km depuis la frontière et la possibilité d’ingérence et de contrôle italiens jusqu’au Rhône. Les deux mesures ne furent mises en place que de façon limitée car les autorités fascistes étaient plus ambitieuses et rapaces qu’efficaces. Puis en novembre 1942, Mussolini, toujours à la remorque des Allemands, occupa la France jusqu’au Rhône à l’exception de Lyon. »

  16. Winston Churchill, The Second World War, Plon, 1948-1954 ; rééd. La Deuxième Guerre mondiale, Le Cercle du Bibliophile, 12 vol., 1965-1966, tome huitième : « Le tournant du destin - L’Afrique sauvée, 1942-1943 », chap. XI : « La torche est allumée », p. 221-222 :

    « Le 11 novembre […] Laval fut réveillé par Abetz, qui venait lui annoncer que le Führer avait donné l’ordre à son armée d’occuper la zone libre en France. »

  17. « Invasion de la zone libre », sur le site histoire-en-questions.fr, consulté le 24 octobre 2008.
  18. Winston Churchill, op. cit., p. 222,« […] Le même jour, les Italiens occupèrent Nice et la Corse. »
  19. « L’occupation italienne », sur le site resistance-en-isere.com, consulté le 24 octobre 2008 [PDF].
  20. Cindy Pezzin, « Saône-et-Loire : le centre d’interprétation de la ligne de démarcation pourrait rouvrir », France 3, 26 juin 2015.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Éric Alary, La Ligne de démarcation (1940-1944), éd. Presses Universitaires de France, collection « Que sais-je ? », no 3045, 1995, 128 p. (ISBN 2-13-047416-0 et 978-2-13-047416-6).
  • Éric Alary, La Ligne de démarcation : 1940-1944, éd. Perrin, Paris, 2003, 429 p. (ISBN 2-262-01598-8 et 978-2-262-01598-5).
  • Jacques Farisy, La Ligne de démarcation dans la Vienne, 1940-1943, Geste Éditions, 2002, 189 p. (ISBN 2-8456-1068-8 et 978-2-8456-1068-2).
  • Jacques Farisy, La Ligne de démarcation dans le département de la Charente, 1940-1943, Geste Éditions, 2004, 184 p. (ISBN 2-84561-157-9 et 978-2-84561-157-3).
  • Philippe Souleau, La Ligne de démarcation en Gironde, Périgueux, Éditions Fanlac.
  • Sous la direction de Michèle Cointet et Jean-Paul Cointet, Dictionnaire historique de la France sous l’Occupation, Tallandier, 2000, 728 p. (ISBN 2-235-02234-0) : Michèle Cointet, « Ligne de démarcation », p. 452-453 ; carte de la France occupée, p. 716.
  • La Seconde Guerre mondiale 1939-1945, éd. Nov' Edit, p. 74, paragraphe « Rafle et déportation ».
  • Paul et Marcella Webster, Voyages sur la ligne de démarcation, Ligugé, Poitiers, Aubin imprimeur, 2005, 271 p. (ISBN 2-7382-2024-X).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]