Liesbeth Homans

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Liesbeth Homans

Liesbeth Homans, née le 17 février 1973 à Deurne, est une femme politique belge flamande, membre de la N-VA, issue de la Volksunie.


Biographie[modifier | modifier le code]

Licenciée en histoire (KUL) et GAS en politique internationale (UA), militante à la Volksunie[1], elle travaille au sein du cabinet de Johan Sauwens (CD&V). Elle rejoint ensuite Bart De Wever en tant que coordinatrice et collaboratrice parlementaire (de 2004 à 2009).

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Mandats[modifier | modifier le code]

Entre 2006-2009, elle est conseillère provinciale en province d'Anvers et députée au Parlement flamand du 7 juin 2009 au 23 juillet 2014, lorsqu'elle devient ministre. Entre temps, elle fut également sénatrice communautaire jusque 2013 et présidente du CPAS de la ville d'Anvers. Depuis 2014, elle est ministre de l'Intérieur, du Logement, de la lutte contre la Pauvreté et de l'Économie sociale pour la région flamande.

Polémiques politiques[modifier | modifier le code]

En février 2013, elle crée la polémique en proposant de conditionner l'aide médicale d’urgence des sans-papiers à un retour volontaire[2]. En septembre 2014, Liesbeth Homans décide officiellement de ne pas nommer l’élu Damien Thiéry au poste de bourgmestre de Linkebeek, reprochant à Damien Thiéry d'avoir envoyé des convocations électorales en français lors du scrutin communal de 2012, interprétant une loi véhiculée par la circulaire Peeters, qui oblige les citoyens francophones de communes à facilités à demander des documents dans leur langue pour chaque démarche administrative. Damien Thiéry s'était alors appuyé sur cette nouvelle jurisprudence pour convaincre le conseil communal de Linkebeek d'à nouveau présenter son nom aux autorités flamandes en vue d'une éventuelle nomination. Plus tard, en septembre 2015, elle crée une nouvelle polémique en déclarant que les réfugiés qui possèdent une maison dans leur pays d'origine n'ont pas droit à un logement social en Flandre, parce que les règles régionales réservent le bénéfice d'un logement à des personnes qui ne sont pas propriétaire d'un logement dans leur pays, parlant de règle et non de loi, soulignant que ladite règle s'appliquait « à tout le monde, réfugié ou non »[3].

Notes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]