Lee Teng-hui

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Dans ce nom, le nom de famille, Lee, précède le nom personnel.
Lee Teng-hui
李登輝
Lee Teng-hui en 2004. Il porte un blouson qui porte le nom de son université, l'université Cornell
Lee Teng-hui en 2004. Il porte un blouson qui porte le nom de son université, l'université Cornell
Fonctions
Président de la République de Chine (Taïwan)

(12 ans 4 mois et 7 jours)
Vice-président Li Yuan-zu
Lien Chan
Prédécesseur Chiang Ching-kuo
Successeur Chen Shui-bian
Biographie
Nom de naissance Lee Teng-hui
Date de naissance
Lieu de naissance Sanshi, Taihoku, Formose (sous occupation japonaise)
Nationalité Taïwanais
Parti politique Kuomintang
Conjoint Tseng Wen-hui
Religion Presbytérianisme

Lee Teng-hui
Présidents de la République de Chine (Taïwan)

Lee Teng-hui (Chinois : 李登輝 ; taïwanais : Lí Teng-hui ; pinyin : Lǐ Dēnghuī), né le à Sanshi, est un homme politique de la République de Chine (Taïwan), membre du Kuomintang. Il est président de la République de Chine de 1988 à 2000.

Biographie[modifier | modifier le code]

Durant la Seconde Guerre mondiale, alors que Taïwan faisait partie de l'empire du Japon, Lee Teng-hui et son frère se sont tous les deux enrôlés dans l'armée japonaise (voir Soldats taïwanais de l'armée impériale japonaise). Son frère a d'ailleurs été tué aux Philippines.

Vice-président de la République de Chine à Taïwan à partir de 1984, il devient président , à la mort du président Chiang Ching-kuo dont il achève le mandat, avant d'être élu en 1990 et réélu en 1996. Il est également président du parti Kuomintang (KMT) de 1988 à 2000.

Sa présidence est marquée par la continuation des réformes démocratiques majeures lancées par Chiang Ching-kuo, qui amène la transformation du pouvoir en faveur d'une démocratie électorale. Il promeut aussi le mouvement de localisation de Taïwan et mène une politique étrangère agressive pour gagner de nouveaux alliés diplomatiques ; sous la pression des États-Unis, il doit arrêter le programme nucléaire militaire de Taiwan. Ses détracteurs l'accusent de corruption et d'être un défenseur secret de l'indépendance de Taïwan. À l'issue de son mandat, Lee Teng-hui confirme une partie de ces opinions en se faisant un fervent défenseur de l'indépendance de l'île et comme « leader spirituel » de l'Union pour la solidarité de Taïwan.

Références[modifier | modifier le code]


Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jacinta Ho Kang-mei et Pierre Mallet, Lee Teng-hui et la "révolution tranquille" de Taïwan, L'Harmattan, 2005 (ISBN 2747590127)

Liens externes[modifier | modifier le code]