Lagarde-Enval

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Lagarde-Enval
Lagarde-Enval
L'église Sainte-Marie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Arrondissement de Tulle
Canton Sainte-Fortunade
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Tulle
Statut Commune déléguée
Maire délégué Daniel Ringenbach
2019-2020
Code postal 19150
Code commune 19098
Démographie
Population 821 hab. (2016 en augmentation de 6,35 % par rapport à 2011)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 11′ 16″ nord, 1° 48′ 30″ est
Altitude Min. 273 m
Max. 542 m
Superficie 21,55 km2
Historique
Date de fusion
Commune(s) d’intégration Lagarde-Marc-la-Tour
Localisation

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Lagarde-Enval

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Lagarde-Enval

Lagarde-Enval est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Gardilloux.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lagarde-Enval
Sainte-Fortunade Ladignac-sur-Rondelles Marc-la-Tour
Sainte-Fortunade Lagarde-Enval Marc-la-Tour et Forgès
Albussac et Sainte-Fortunade Albussac Forgès et Albussac

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Par décret en date du 16 août 1919, paru au Journal officiel du 9 octobre 1919, la commune de Lagarde a été autorisée à prendre le nom de : Lagarde-Enval.

LAGARDE : poste défensif

ENVAL : ce mot provient de la région. Les Romains, habitants Roche-de-Vic, appelaient « Avalences » ou « les Avalènes » ceux qui étaient en aval de leur fort. Les « Avalences » comprenaient les habitants de Lagarde, d’Albussac, de Marc-la-Tour et de Ladignac. Ce nom se retrouve dans le nom du ruisseau du village de Ceaux, « La Franche Valène » ou ruisseau de l’étang, également dans l’Avalouze.

Les Gardilloux, furent Croisés, hommes d'église, hommes de justice, ministres, fiers aventuriers sur les chemins de l'émigration à Cadix. Ils furent fidèles à leur foi catholique sous la Révolution, insoumis aux guerres de l'époque napoléonienne, héroïques à celle de 14/18, et rebelles à l'occupant nazi.

Ils se livrèrent également aux guerres de religions, comme en attestent une ouverture pour arquebuse ainsi que de très anciennes traces d'incendie dans la salle basse pavée du manoir de la Planche dont les premiers propriétaires furent connus vers 1385.

Le , la commune fusionne avec Marc-la-Tour pour former la commune nouvelle de Lagarde-Marc-la-Tour dont la création est actée par un arrêté préfectoral du [1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Lagarde-Enval Blason D'azur au pal d'or accosté de six étoiles de même,à la bande de gueules brochant sur le tout.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Ce blason est celui du cardinal Géraud de La Garde de Daumar (mort à Avignon, le 27 septembre 1343), Maître général de l'ordre des Prêcheurs en 1342, fils de Bernard Ier de La Garde (mort en 1327) seigneur de La Garde et de Daumar près de Tulle. Le pape Clément VI disait qu'il était de son sang, donc un proche parent. Son frère, Étienne de La Garde, a été nommé archevêque d'Arles en décembre 1350. Un autre frère, Guillaume de La Garde, a été archevêque de Braga. Bernard II de La Garde, seigneur de La Garde et de Daumar, est leur frère aîné. Géraud II de La Garde, qui a fondé la branche de Saignes et de Parlan, est leur cousin[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 En cours Daniel Ringenbach   Pharmacien
an 10 1813 Jean-Baptiste Leyx    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[4].

En 2016, la commune comptait 821 habitants[Note 1], en augmentation de 6,35 % par rapport à 2011 (Corrèze : -0,38 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8378438709191 0079921 0661 1101 041
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0831 0621 0119781 0331 0451 1161 1131 042
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0421 0361 011894886847898750726
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
675637576619766748745744784
2016 - - - - - - - -
821--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Frédéric Veau, « Recueil des actes administratifs n°19-2018-072 : Arrêté portant création de la commune nouvelle de Lagarde-Marc-la-Tour » [PDF], (consulté le 19 décembre 2018), p. 122-123-124
  2. Louis Lainé, Archives généalogiques et historiques de la noblesse de France, Tome 6, p. 88-91, Paris, 1839 (lire en ligne)
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.