Sainte-Fortunade

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sainte-Fortunade
Sainte-Fortunade
Les locaux de la mairie, à l'intérieur du château.
Blason de Sainte-Fortunade
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Tulle
Intercommunalité Communauté d'agglomération Tulle Agglo
Maire
Mandat
Martine Dupin de Beyssat
2020-2026
Code postal 19490
Code commune 19203
Démographie
Population
municipale
1 779 hab. (2019 en diminution de 0,95 % par rapport à 2013)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 12′ 26″ nord, 1° 46′ 21″ est
Altitude Min. 187 m
Max. 585 m
Superficie 38,31 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Tulle
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Sainte-Fortunade
(bureau centralisateur)
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
Voir sur la carte administrative de Nouvelle-Aquitaine
City locator 14.svg
Sainte-Fortunade
Géolocalisation sur la carte : Corrèze
Voir sur la carte topographique de la Corrèze
City locator 14.svg
Sainte-Fortunade
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sainte-Fortunade
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sainte-Fortunade
Liens
Site web site de la mairie

Sainte-Fortunade est une commune française située dans le département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune limitée au nord par la Corrèze et où se trouve la source du Coiroux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Sainte-Fortunade est limitrophe de neuf autres communes.

Carte de Sainte-Fortunade et des communes avoisinantes.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 322 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Tulle », sur la commune de Tulle, mise en service en 1957[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12 °C et la hauteur de précipitations de 1 229,9 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Brive », sur la commune de Brive-la-Gaillarde, mise en service en 1987 et à 20 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,0 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Fortunade est une commune rurale[Note 5],[15]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[16],[17]. Elle appartient à l'unité urbaine de Tulle, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[18] et 21 889 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[19],[20].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Tulle, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[21],[22].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (49,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (53,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (49,8 %), prairies (36,4 %), zones agricoles hétérogènes (11,9 %), zones urbanisées (1,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,4 %)[23].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Sainte-Fortunade fait référence à sainte Fauste, une martyre chrétienne du IVe siècle dont certaines reliques ont été transférées à Brivezac (distante d'une vingtaine de kilomètres) au IXe siècle[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Des traces d’activités attestent de la présence humaine dès le Néolithique : une ancienne route protohistorique joignant probablement l'Armorique à la Méditerranée, un dolmen mentionné à Clairfage et également de nombreux silex recueillis à Embesse. Les Gallo-romains laissèrent d'importantes traces à Boussac, Les Torts et Ampinat.

Jusqu’en 894, le bourg portait de le nom de « Saint Martial Le Noir ». Le nom fut changé en l’honneur de l'arrivée des reliques de sainte Fauste en provenance d'Agen.

Au début du XVe siècle, un chef reliquaire d'orfèvrerie remarquable fut confectionné pour les conserver. À une époque, une modeste obole était demandée aux visiteurs de l’église pour éclairer les reliques.

L’origine du nom de la bourgade remonte sûrement à 1560, quand Catherine Fouchier de Sainte-Fortunade épouse Bonnaventure de Souries de Lavaur. Ce dernier est originaire du village de Lavaur d’Espagnac.

La famille de Lavaur de Sainte-Fortunade comporta de puissants seigneurs. En particulier, durant les guerres de religion, les seigneurs de Lavaur de Sainte-Fortunade défendirent la ville et s’acquittèrent d’une importante rançon exigée par les protestants. Ils démontrèrent ainsi très tôt leur générosité. Cette famille offrit au Royaume, un secrétaire du roi trésorier général (au XVIIIe siècle), des chanoines et un chevalier de Malte. Pendant la guerre de 1870, trois officiers supérieurs occupèrent des rôles clés au sein de l’armée française. La devise de la famille de Lavaur de Sainte-Fortunade est « FORTIS FORTUNA COMES » (« la chance est la compagne du fort »). La famille de Lavaur de Sainte-Fortunade s’est séparée de son château dans les années 1950.

Sous la Révolution française, pour suivre un décret de la Convention, la commune change de nom pour Fortunade.

Le , la division SS Das Reich incendie le village des Quatre Routes d'Albussac, situé sur la route départementale 940, avant d'assassiner un vieil homme et de brûler sa maison au Grelet de Sainte-Fortunade puis de poursuivre leurs assassinats à Tulle[25],[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1809   Bernard Jaubert    
         
1816 1840 Jean-Léonard Dufraysse Deviane    
1843 1844 François Perier    
1844 1859 Jean-Baptiste Barthélémy Filliol    
1870   Jean Lacroix    
         
mars 2001 2008 Bernard Bourguignon    
mars 2008 mai 2020 Michel Jaulin PS Retraité de l'enseignement
mai 2020 En cours Martine Dupin de Beyssat [27] DVD  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Panneau indiquant la distance jusqu'à la commune jumelée de Flachslanden.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2019, la commune comptait 1 779 habitants[Note 7], en diminution de 0,95 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,29 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 6101 6161 7081 6861 9611 8552 0602 2332 205
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 0772 0082 1082 0212 0102 0702 1892 1532 131
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0812 0732 0451 8561 8201 6721 6341 5611 507
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 5461 3811 3601 6191 6051 7161 7581 7621 787
2017 2019 - - - - - - -
1 7841 779-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

{...}

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château de Sainte-Fortunade du XVe siècle a été édifié par la famille des comtes de Lavaur de Sainte-Fortunade qui le possédaient encore jusqu'aux environs de 1950. Il comporte une tour ronde, un escalier à vis et des pièces monumentales. Il s’inscrit dans un parc du XIXe siècle avec une orangerie, désormais transformée en salle des fêtes. Ses façades et toitures sont inscrites au titre des monuments historiques en 1997[32].

Le château de la Morguie, du XVIIe siècle est partiellement inscrit depuis 1985[33].

L'abside et le clocher de l'église Saint-Martial sont inscrits depuis 1927[34].

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sainte-Fortunade Blason
Parti, au 1er d'azur à trois rocs d'échiquier d'or, au 2d d'or au lion de sable couronné de même, armé et lampassé de gueules. (Armes de la famille seigneuriale de Lavaur de Sainte-Fortunade).
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Limite communale sur OpenStreetMap
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Tulle - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Sainte-Fortunade et Tulle », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Tulle - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Sainte-Fortunade et Brive-la-Gaillarde », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Unité urbaine 2020 de Tulle », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  19. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  20. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  24. Jacques Baudoin, Grand livre des saints : culte et iconographie en Occident, éditions CREER, 2006, (ISBN 978-2-84819-041-9), p. 210-211, consulté le 1er juillet 2015.
  25. Le drame du 9 juin commémoré au Grelet
  26. 29 juillet 1944 : le drame du Perrier de Beynat page 9
  27. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  32. « Château de Sainte-Fortunade », notice no PA19000003, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 30 juillet 2015.
  33. « Château de la Morguie », notice no PA00099855, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 30 juillet 2015.
  34. « Église Saint-Martial », notice no PA00099856, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 30 juillet 2015.