Léon Xanrof

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Léon Xanrof
Léon Xanrof.jpg
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 85 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Léon Alfred FourneauVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Léon Alfred Fourneau, dit Xanrof, puis Léon Xanrof né le à Paris[1] et mort le dans la même ville, est un auteur-compositeur et chansonnier français et montmartrois, auteur également de contes et nouvelles, comédies, revues et opérettes. Léon Fourneau avait pris pour nom de plume Xanrof, formé avec le mot latin fornax (« fourneau ») écrit à l'envers, avant d'adopter Léon Xanrof comme son nom légal.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il contribue à ses débuts à des chansons quotidiennes au National, puis tient la chronique judiciaire à La Lanterne et rédige pendant deux ans des « Propos de coulisses » pour le Gil Blas. Il se fait connaître comme chansonnier au Chat noir, où il interprète ses propres chansons. Ses chansons populaires sont interprétées notamment par Yvette Guilbert (Le Fiacre).

Il est, en 1897, avec d'autres, comme Puvis de Chavannes et Adolphe Willette, un des parrains du cortège de la Promenade de la Vache enragée, ou Vachalcade, parodie de la Promenade du Bœuf Gras au Carnaval de Paris[2].

Il devient membre de l'Académie de l’humour fondée en France en 1930, par Romain Coolus et Curnonsky.

Il est enterré au cimetière de Montmartre, section 25

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Rive gauche, chansons d'étudiants (1888)
  • Chansons sans-gène (1890)
  • Chansons parisiennes, répertoire du Chat noir (1890-1891)
  • Chansons à Madame (1891)
  • Pochards et pochades, histoires du Quartier Latin (1891)
  • Chansons à rire (1892)
  • L'Amour et la vie, nouvelles (1894)
  • Lettres ouvertes (1894)
  • Bébé qui chante (1894)
  • Chansons ironiques (1895)
  • La Forme ! la fô.. ô.. orme ! (1897)
  • Juju, recueil de nouvelles et de saynètes (1897)
  • L'Œil du voisin, recueil de contes (1897)
  • De l'autel à l'hôtel (1902)
  • Une et un font trois (1903)
  • C'est pour rire (1911)
  • Le Mécanique de l'Esprit (1931)
  • Chacun treize à la douzaine (1933)
Théâtre
  • Chez le peintre, farce d'atelier en 1 acte, avec M. Bernac, Paris, Théâtre d'Application, 8 mars 1888
  • Ohé, l'amour ! revue en 2 tableaux, avec Cellarius, Paris, Scala, 18 avril 1896
  • Madame Putiphar, opérette en 3 actes, avec Ernest Depré, musique d'Edmond Diet, Paris, Théâtre de l'Athénée, 27 février 1897
  • Pour être aimée, comédie en 3 actes, avec Michel Carré, Paris, Théâtre de l'Athénée, 27 février 1901
  • Le Prince consort, comédie en 3 actes, avec Jules Chancel, Paris, Théâtre de l'Athénée, 25 novembre 1903
  • Son premier voyage, comédie en 1 acte et 2 tableaux, Paris, Théâtre des Deux Masques, 5 novembre 1905
  • En douceur, comédie en 1 acte, avec Pierre Veber, Paris, Théâtre des Mathurins, 23 octobre 1906
  • Un coup de foudre, vaudeville en 3 actes, Paris, Théâtre des Folies-Dramatiques, 16 avril 1908
  • S.A.R. (Son Altesse royale), comédie musicale en 3 actes, avec Jules Chancel, musique d'Ivan Caryll, Paris, Théâtre des Bouffes-Parisiens, 11 novembre 1908
  • Rève de valse, opérette en 3 actes, adaptation de Léon Xanrof et Jules Chancel, d'après F. Dörmann et L. Jacobson, musique d'Oscar Straus, Paris, Théâtre de l'Apollo, 1910
  • Les Petites étoiles, opérette en 3 actes, avec Pierre Veber, musique de Henri Hirchmann, Paris, Théâtre Apollo, 23 décembre 1911
Cinéma
  • La Fête de Marguerite, scénario de Léon Xanrof, Pathé frères, 1911

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Archives numérisées de l'état civil de Paris, acte de naissance no 18/1867/4210, date et lieu du décès mentionnés en marge de l'acte ; autre mention : par décret du Président de la République en date du 23 août 1896, le dénommé est autorisé à substituer à son nom patronymique « Fourneau » celui de « Xanrof » et de s'appeler légalement à l'avenir « Xanrof » au lieu de « Fourneau ». (consulté le 14 janvier 2013)
  2. Article de Solness A Montmartre, Le Matin, 20 décembre 1897, page 1, 1re et 2e colonnes.

Liens externes[modifier | modifier le code]