Kareli (municipalité)

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Kareli (municipalité)
ქარელის მუნიციპალიტეტი
Blason de Kareli (municipalité)
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la Géorgie Géorgie
Subdivision Kartlie intérieure
Indicatif téléphonique +995
Démographie
Population 41 300 hab. (2016)
Densité 38 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 01′ nord, 43° 54′ est
Superficie 109 200 ha = 1 092 km2
Localisation

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Kareli (municipalité)

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Kareli (municipalité)

La municipalité de Kareli[Note 1], (en géorgien : ქარელის მუნიციპალიტეტი, phonétiquement : karelis mounitsipalitéti)[1], est un district de la région de Kartlie intérieure, en Géorgie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Il est entouré à l'ouest par les districts de Khachouri et de Satchkhere, au nord de Djava, à l'est de Gori et au sud de Bordjomi.

Histoire[modifier | modifier le code]

Après la chute de l'URSS, de janvier 1991 à juin 1992, la région a été le théâtre d'un premier conflit armé entre forces ossètes et forces géorgiennes : il s'est conclu par un accord de cessez-le-feu, l'implantation d'un contingent militaire russe sur la partie nord du territoire, et l'auto-proclamation de son indépendance sous la dénomination République d'Ossétie du Sud.

En août 2008, un deuxième conflit, entre forces ossètes et russes d'une part et forces géorgiennes d'autre part, a vu le jour : il s'est conclu par un cessez-le-feu lui aussi, l'amputation d'une partie du district de Kareli et une reconnaissance internationale de l'Ossétie du Sud limitée à la Russie, au Vénézuela, au Nicaragua et aux îles Nauru[2].

Article détaillé : Deuxième guerre d'Ossétie du Sud.

La partie du district de Kareli annexée constitue le district de Znaur pour la république auto-proclamée[3].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population (2011 à 2016)[modifier | modifier le code]

Du au , la population a diminué de 9 200 personnes. Si les surestimations administratives en sont une cause, la sous-estimation du phénomène de migration en est une autre : les mouvements de population des campagnes vers les villes (essentiellement Tbilissi) et des villes vers l'étranger se poursuivent, sans oublier les conséquences de la guerre russo-géorgienne d’août 2008[Note 2].

Population[4]
Année Urbaine Rurale Totale
2011 11 900 40 400 52 300
2012 12 100 40 800 52 900
2013 12 100 40 700 52 800
2014 12 100 40 800 52 900
2015 10 000 31 300 41 300
2016 10 000 31 300 41 300

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L’orthographe des lieux géographiques utilisée est celle définie dans l’« Atlas géopolitique du Caucase » de Jean Radvanyi, géographe, professeur des universités à l’INALCO, Éditions Autrement Collection Atlas/monde, 2009, (ISBN 978-2-7467-1296-6), orthographe alignée sur celle des voyageurs francophones des XIX et XXe siècles dans le Caucase
  2. Le nombre d’habitants au 1er janvier de chaque année est une estimation, à l’exception du 1er janvier 2015 qui correspond au recensement de la fin d’année précédente.

Références[modifier | modifier le code]