Satchkhere (municipalité)

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Satchkhere (municipalité)
IM-sachkhere-ka.svg
Géographie
Pays
Région
Superficie
973 km2Voir et modifier les données sur Wikidata
Coordonnées
Fonctionnement
Statut

Géolocalisation sur la carte : Géorgie

(Voir situation sur carte : Géorgie)
Point carte.svg

La municipalité de Satchkhere[Note 1], (en géorgien : საჩხერის მუნიციპალიტეტი, phonétiquement satchkhéris mounitsipalitéti)[1] est un district de la région d’Iméréthie, en Géorgie. Sa capitale est la ville de Satchkhere.

Géographie[modifier | modifier le code]

Il est entouré au nord du district d’Oni, au nord-est de celui de district de Djava –sécessionniste sous le nom de district de Dzau[2]-, à l’est de ceux de Kareli –en partie sécessionniste sous le nom de district de Znaur[3]- et de Khachouri, au sud de celui de Kharagaouli et à l’ouest de celui de Tchiatoura.

Il a une superficie de 973 m2[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Après la chute de l'URSS, de janvier 1991 à juin 1992, la région située à l’est du district a été le théâtre d'un premier conflit armé entre forces ossètes et forces géorgiennes : il s'est conclu par un accord de cessez-le-feu, l'implantation d'un contingent militaire russe sur la partie nord du territoire, et l'auto-proclamation de son indépendance sous la dénomination République d'Ossétie du Sud.

En août 2008, un deuxième conflit, entre forces ossètes et russes d'une part et forces géorgiennes d'autre part, a vu le jour : il s'est conclu par un cessez-le-feu lui aussi, l'amputation d'une partie du district de Satchkhere -rattachée au district de Dzau- et une reconnaissance internationale de la République d'Ossétie du Sud limitée à la Russie, au Vénézuela, au Nicaragua et aux îles Nauru[4].

Article détaillé : Deuxième guerre d'Ossétie du Sud.

.

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution de la population (2011 à 2016)[modifier | modifier le code]

Du au , la population a diminué de 10 000 personnes. Si les surestimations administratives en sont une cause, la sous-estimation du phénomène de migration en est une autre : les mouvements de population des campagnes vers les villes (essentiellement Tbilissi) et des villes vers l'étranger se poursuivent, sans oublier les conséquences de la guerre russo-géorgienne d’août 2008[Note 2].

Population[5]
Année Urbaine Rurale Totale
2011 7 200 40 500 47 700
2012 7 200 40 900 48 100
2013 7 200 40 800 48 000
2014 7 200 40 900 48 100
2015 6 200 31 600 37 800
2016 6 100 31 700 37 800

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L’orthographe des lieux géographiques utilisée est celle définie dans l’« Atlas géopolitique du Caucase » de Jean Radvanyi, géographe, professeur des universités à l’INALCO, Éditions Autrement Collection Atlas/monde, 2009, (ISBN 978-2-7467-1296-6), orthographe alignée sur celle des voyageurs francophones des XIX et XXe siècles dans le Caucase
  2. Le nombre d’habitants au 1er janvier de chaque année est une estimation, à l’exception du 1er janvier 2015 qui correspond au recensement de la fin d’année précédente.

Références[modifier | modifier le code]