José Figueres Ferrer

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José Figueres Ferrer
Image illustrative de l'article José Figueres Ferrer
Fonctions
32e, 34e et 38e Président du Costa Rica
Prédécesseur Teodoro Picado Michalski
Successeur Otilio Ulate Blanco
Prédécesseur Otilio Ulate Blanco
Successeur Mario Echandi Jiménez
Prédécesseur José Joaquín Trejos Fernández
Successeur Daniel Oduber Quirós
Biographie
Nom de naissance José María Hipólito Figueres Ferrer
Date de naissance
Lieu de naissance San Ramón, Alajuela
Costa Rica
Date de décès (à 83 ans)
Lieu de décès San José (Costa Rica)
Nationalité costaricienne
Parti politique Parti Libération nationale

Signature de José Figueres Ferrer

José Figueres Ferrer
Présidents de la République du Costa Rica

José María Hipólito Figueres Ferrer, né le à San Ramón et mort le à San José, est un homme d'État costaricien. Il est président du Costa Rica à trois reprises, de 1948 à 1949, de 1953 à 1958 et de 1970 à 1974.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Fils de Marià Figueres i Forges, médecin, et de Francesca Ferrer i Minguella, un couple de Catalans immigrés au Costa Rica, José Figueres Ferrer vit aux États-Unis, à Boston, pendant quatre ans avant de revenir dans son pays pour prendre la direction d'une exploitation agricole.

Accession au pouvoir[modifier | modifier le code]

Après avoir restauré la démocratie en 1948 par la force, José Figueres Ferrer devient président de la junte fondatrice de la Seconde République qui garde le pouvoir pendant dix-huit mois.

En 1951, il fonde le Parti Libération nationale (PLN) et occupe deux fois la charge de président de la République, de 1953 à 1958 et de 1970 à 1974.

Action politique[modifier | modifier le code]

Il adopte une constitution politiquement libérale et avancée en accordant le droit de vote aux femmes et aux noirs, en interdisant d'obtenir deux mandats présidentiels immédiatement consécutifs et en abolissant l'armée, une première historique pour un État indépendant.

Depuis ce jour, le Costa Rica est surnommé « la Suisse de l'Amérique centrale ». Le pays est aujourd'hui encore sans armée mais compte une « force publique » (maintien de l'ordre) d'environ 100 000 hommes.

Surnommé affectueusement Don Pepe (venant de Pepe, surnom espagnol donné à José), il est considéré comme l'un des personnages costariciens les plus importants de l'Histoire.

L'un de ses fils, José María Figueres, devient également président du Costa Rica de 1994 à 1998.

Voir aussi[modifier | modifier le code]