Luis Alberto Monge

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Luis Alberto Monge
Luis Alberto Monge en 1984.
Luis Alberto Monge en 1984.
Fonctions
39e président du Costa Rica
Prédécesseur Rodrigo Carazo Odio
Successeur Óscar Arias Sánchez
Biographie
Nom de naissance Luis Alberto Monge Álvarez
Date de naissance
Lieu de naissance Palmares (Costa Rica)
Date de décès (à 90 ans)
Lieu de décès San José
Nationalité costaricienne
Parti politique Parti de libération nationale

Signature de Luis Alberto Monge

Luis Alberto Monge
Présidents du Costa Rica

Luis Alberto Monge Álvarez (né le à Palmares, Province d'Alajuela – mort le à San José[réf. nécessaire]) a été le président du Costa Rica de 1982 à 1986.

Biographie[modifier | modifier le code]

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Plaque commémorative du voyage à Paris (12-14 juin 1984) apposée place du Costa-Rica (ou « place de Costa-Rica »), place située dans le 16e arrondissement de Paris.

Avant de devenir président en 1982, Luis Alberto Monge a servi comme ambassadeur en Israël et a été l'un des membres fondateurs du Parti de libération nationale (PLN) en 1951. Il a également été élu député à 24 ans, faisant de lui un des plus jeunes membre du parlement.

Monge a hérité d'un pays pauvre et désemparé. Les plus grands problèmes de sa présidence ont été traités: la crise économique ingérable, la dette étrangère et la crise des Contras sandinistes impliquant le Nicaragua, les États-Unis et la région frontalière du nord du Costa Rica.

Concernant la situation économique du pays, il a lancé des programmes austères de réduction des dépenses publiques, supprimé des taxes à l'exportation et à la production, réformé la loi monétaire, et contraint toutes les devises étrangères à passer par le système bancaire national. Une grande partie de ses efforts ont porté leurs fruit, réduisant l'inflation et le chômage.

Durant le mandat de Monge, le Costa Rica se proclame en alignement avec toutes les « démocraties occidentales » et commença à travailler en étroite collaboration avec les gouvernements du Honduras, du Salvador et du Guatemala, tandis que ses relations avec le Nicaragua continuaient à se détériorer.

Peu de temps après être devenu président, Monge a voyagé en Israël, où, ignorant la Résolution 478 du Conseil de sécurité des Nations unies, il a hissé le drapeau national sur les bâtiments de l'ambassade du Costa Rica. Il a défini son action comme « l'exercice de la souveraineté ».

Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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