Joël Sarlot

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Joël Sarlot
Illustration.
Fonctions
Député de la 5e circonscription de la Vendée

(14 ans, 10 mois et 5 jours)
Prédécesseur Pierre Métais (PS)
Successeur Dominique Souchet (MPF)
Conseiller général de la Vendée
élu dans le canton de L'Hermenault

(30 ans et 5 jours)
Prédécesseur Andrée Chaigneau (PS)
Successeur Canton supprimé
Président de la communauté de communes du Pays-de-l'Hermenault

(20 ans, 11 mois et 2 jours)
Prédécesseur Création de la C.C.
Successeur Suppression de la C.C.
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Belfort
Date de décès (à 71 ans)
Nationalité Française
Parti politique UDF
DL
MPF
UMP
Diplômé de École nationale vétérinaire d'Alfort
Profession Vétérinaire

Joël Sarlot, est un homme politique français, né le à Belfort (Territoire de Belfort) et mort le [1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Vétérinaire[2], il est élu député le dans la 5e circonscription de la Vendée. Il appartient alors au groupe parlementaire Union pour la démocratie française et du centre.

Réélu en 1997, il quitte l'UDF en 1998 et participe à la création du groupe Démocratie Libérale et indépendants.

Réélu en 2002, il siège sur les bancs des non inscrits.

Membre du Mouvement pour la France[Depuis quand ?], il en démissionne en 2006.

Réélu en 2007, il s'inscrit comme « apparenté » au groupe parlementaire de l'UMP.

Il est successivement membre de la commission de la production et des échanges ( à ), de la commission des affaires étrangères ( à ), et de la commission de la défense (à partir de )[3].

Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale à partir du , rapporte dans son livre Un député ça compte énormément que Joël Sarlot était rarement présent à l’Assemblée[4]. Entre 2002 et 2006, il ne s'était pas exprimé une seule fois dans l'hémicycle, bien que cela ne préjuge rien de son activité en commission[5].

Le Conseil constitutionnel le déclare démissionnaire d'office et inéligible pour une durée d'un an à compter du , en application des dispositions du code électoral relatives à la gestion du compte de campagne[6]. Il devient alors l'assistant parlementaire de son successeur, le MPF Dominique Souchet.

À nouveau candidat lors des élections législatives de 2012, sous l'étiquette UMP, il se présente avec le soutien du président du conseil général Bruno Retailleau ; mais il est battu au second tour, 23 347 voix s'étant portées sur son nom contre 24 733 à Hugues Fourage, maire (PS) de Fontenay-le-Comte.

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Vendée : l'ancien député et conseiller général, Joël Sarlot, est mort », sur France Info, (consulté le )
  2. Il soutient sa thèse sur La Maladie de Marburgh en 1973.
  3. « M. Joël Sarlot : Assemblée Nationale », sur assemblee-nationale.fr (consulté le ).
  4. Jean-François Copé, Un député, ça compte énormément, Albin Michel, 2009, page 63.
  5. Hélène Constanty, Députés sous influences : le vrai pouvoir des lobbies à l'Assemblée nationale, Fayard, (ISBN 2-213-63008-9 et 978-2-213-63008-3, OCLC 72758116, lire en ligne)
  6. « Décision n° 2007-4243 du 7 février 2008 », Conseil Constitutionnel, (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]