Jérôme Proulx

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Jérôme Proulx
Fonctions
Député de l’Union nationale dans Saint-Jean
Député du Parti québécois dans Sain-Jean
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Saint-Jérôme
Nationalité Canadienne
Parti politique Union nationale, Parti québécois
Père Joseph-Moïse-Armand Proulx
Mère Marie-Ange Cloutier
Diplômé de Grand séminaire de Montréal, Université de Montréal
Profession Professeur

Jérôme Proulx, né à Saint-Jérôme , fils de Joseph-Moïse-Armand Proulx, contremaître, et de Marie-Ange Cloutier, est un professeur et une personnalité politique québécoise[1].

Études et enseignement[modifier | modifier le code]

Il détient un baccalauréat et un brevet A en pédagogie de l’École normale Jacques Cartier, une licence en théologie du grand séminaire de Montréal et une maîtrise en littérature de l’Université de Montréal. Il est professeur de littérature au Collège militaire royal de Saint-Jean de 1957 à 1966, et professeur de littérature et de morale à la Commission scolaire régionale Honoré-Mercier de 1970 à 1976.

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Élu député de l’Union nationale dans Saint-Jean à l'élection générale de 1966, il quitte le parti en 1969 et siège comme indépendant à compter du 11 novembre et s'allie aux députés qui forment l’« opposition circonstantielle » à la loi 63[2],[3], et il joint le Parti québécois. Il est candidat péquiste défait aux élections générales de 1970 et de 1973.

En 1976, Jérôme Proulx est élu dans Saint-Jean, cette fois sous la bannière du Parti québécois, et réélu en 1981. Il devient whip en chef de 1976 à 1979, adjoint parlementaire du ministre des Affaires culturelles de 1980 à 1984. Il siège comme indépendant à compter du 22 novembre 1984[note 1] et réintègre les rangs du Parti québécois en décembre 1984. Il est ensuite défait dans Saint-Jean à l'élection générale de 1985.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

« Jérôme Proulx », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le 17 janvier 2015)

Jérôme Proulx, Le panier de crabes : un témoignage vécu sur l’Union nationale sous Daniel Johnson, Éditions Parti Pris, (lire en ligne)

Fonds d'archives[modifier | modifier le code]

Fonds Jérôme Proulx. Le fonds témoigne principalement de la carrière politique de Jérôme Proulx.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Aux élections fédérales de 1984, René Lévesque s’engage à soutenir les forces fédérales du Parti progressiste-conservateur de Brian Mulroney. L’entente entre les deux chefs politiques prévoit que le PQ renoncera à promouvoir la souveraineté aux prochaines élections si Ottawa adopte une politique d’ouverture envers le Québec pour rouvrir le dossier constitutionnel. » (…) Ce « beau risque », provoque la démission de plusieurs ministres du gouvernement québécois, le député Jérôme Proulx décide de siéger comme indépendant ; les dissensions au sein du gouvernement et du Parti québécois sont telles que, le 20 juin 1985, René Lévesque lui-même démissionne de son poste de premier ministre et de chef du Parti québécois ; Pierre Marc Johnson lui succède et déclenche des élections générales le 2 décembre 1985[4].
(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Jérôme Proulx » (voir la liste des auteurs).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Jérôme Proulx », sur Assemblée nationale du Québec (consulté le 17 janvier 2015)
  2. « Opposition circonstantielle », sur Encyclopédie du parlementarisme québécois (consulté le 17 janvier 2015)
  3. « Proulx, Jérôme », sur La mémoire du Québec (consulté le 18 janvier 2015)
  4. « Le mouvement souverainiste en crise », sur Radio-Canada (consulté le 17 janvier 2015)