Human Rights Campaign

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Logotype de la Human Rights Campaign.

La Human Rights Campaign (HRC, litt. la Campagne pour les Droits de l'Homme) est le groupe de défense et le lobby le plus important en matière de droits des personnes LGBT aux États-Unis, revendiquant plus de 750 000 membres et soutiens, fondée en 1980. Son symbole est le symbole mathématique égal, qui représente l'égalité des droits y compris le droit à se marier.

Controverses[modifier | modifier le code]

Des critiques se sont pris à HRC du fait son environnement de travail. À l'automne 2014, HRC a mandaté des consultants externes pour mener une série de groupes de discussion et d'enquêtes auprès du personnel de l'organisation. Dans le rapport, qui a été obtenu par BuzzFeed, le personnel de l'organisation décrit l'environnement de travail au HRC comme étant « critique », « d'exclusion », « sexiste » et "« homogène ». Le rapport indique que « la culture du leadership est vécue comme homogène - gay, blanche, masculine ». En août 2015 , Pride at Work, une filiale LGBT de l'AFL-CIO, approuve une résolution qui appelle les organisations membres à cesser de financer HRC jusqu'à ce que le groupe aborde ce que Pride at Work considère comme des problèmes avec son indice d'égalité[1].

HRC a été accusé d'avoir surestimé le nombre de ses membres actuels afin de paraître plus influent en politique[2],[3]. L'ancien président du HRC, Joe Solmonese, a répondu que "[l]'adhésion représente bien plus que des contributions... Auparavant, le porte-parole du HRC, Steven Fisher, déclarait que ses membres incluraient toute personne ayant donné au moins 1 $.

HRC a également été critiqué pour les salaires extrêmement généreux de ses cadres[4].

Soutien à Hillary Clinton lors de la présidentielle américaine de 2016[modifier | modifier le code]

Le 19 janvier 2016, le conseil d'administration de 32 personnes d'Human Rights Campaign vote en faveur de la nomination d'Hillary Clinton à la présidence[5],[6]. Cela déclenche une controverse considérable, entraînant des milliers d'utilisateurs sur la page Facebook de HRC à publier des commentaires critiques à l'égard de la décision. Beaucoup citent la propre « carte d'évaluation du Congrès » du HRC (qui enregistre une note de 100 % pour son rival à la nomination démocrate, Bernie Sanders, tandis que Clinton elle-même n'obtient que 89 %) comme incompatible avec leur soutien. Un examen supplémentaire a également été effectué sur les liens qu'entretient Clinton elle-même avec l'organisation lorsqu'il a été révélé que le président de HRC, Chad Griffin, avait précédemment été employé par le mari de Clinton, l'ancien président américain Bill Clinton[7].

Lien externe[modifier | modifier le code]

Leaders[modifier | modifier le code]

  1. Steve Endean, fondateur d'HRC (1980–1983)
  2. Executive Director Vic Basile (1983–1989)
  3. Executive Director Tim McFeeley (1989–1995)
  4. Executive Director Elizabeth Birch (1995–2004)
  5. Président Cheryl Jacques (2004)
  6. Président Joe Solmonese (2005–2012)
  7. Président Chad Griffin (2012–2019)
  8. Président Alphonso David (2019–en cours)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Sunnivie Brydum, « Pride at Work Tells HRC: 'Enough Is Enough' », The Advocate, (consulté le 16 septembre 2015)
  2. « Citizen Crain: Cooking the books at HRC », sur typepad.com
  3. « HRC Responds », sur The Atlantic
  4. RYAN TEDDER, « HRC Took Home $7.9 Million Less In 2010. Not That Joe Solmonese Got Paid Any Less », (consulté le 12 juin 2017)
  5. « HRC's Endorsement of Hillary Clinton Was Disingenuous and Unnecessary | HuffPost », Huffingtonpost.com (consulté le 15 juillet 2017)
  6. « How an Early Endorsement From Largest LGBT Group May Reveal Hillary Clinton's Worst Fears | HuffPost », Huffingtonpost.com (consulté le 15 juillet 2017)
  7. Michele Gorman, « Human Rights Campaign Endorses Hillary Clinton », Newsweek.com, (consulté le 15 juillet 2017)

Autres liens externes[modifier | modifier le code]