Gioiosa Ionica
| Gioiosa Ionica | |
Vue panoramique de Gioiosa Ionica avec la vallée du Torbido jusqu'à la mer. | |
| Noms | |
|---|---|
| Nom calabrais | 'A Gejusa |
| Administration | |
| Pays | |
| Région | |
| Ville métropolitaine | |
| Maire Mandat |
Luca Ritorto (LC) 2023-2026 |
| Code postal | 89042 |
| Code ISTAT | 080039 |
| Code cadastral | E044 |
| Préfixe tél. | 0964 |
| Démographie | |
| Gentilé | Gioiosani |
| Population | 6 730 hab. (31-05-2025[1]) |
| Densité | 192 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | 38° 20′ 00″ nord, 16° 18′ 00″ est |
| Altitude | 120 m |
| Superficie | 3 500 ha = 35 km2 |
| Divers | |
| Saint patron | San Rocco |
| Fête patronale | 27 janvier et dernier dimanche d'août |
| Localisation | |
Localisation dans la ville métropolitaine de Reggio de Calabre. | |
| Liens | |
| Site web | Site officiel |
| modifier |
|
Gioiosa Ionica (parfois orthographié Gioiosa Jonica ; 'A Gejusa en calabrais) est une commune italienne de 6 730 habitants[2] située dans la ville métropolitaine de Reggio de Calabre, en Calabre.
Géographie
[modifier | modifier le code]Le territoire de Gioiosa Ionica est situé au cœur de la Locride, à mi-chemin entre Reggio de Calabre et Catanzaro. Il s'étend sur 36 km² et est traversé par la fiumara Torbido, tandis que la petite ville est sise sur une colline à 120 m au-dessus du niveau de la mer.
Toponymie
[modifier | modifier le code]Les historiens ne sont jamais parvenus à trouver d'accord satisfaisant sur l'origine du nom de Gioiosa, mais l'étymologie la plus probable le fait dériver du grec γῆ (gê, « terre ») et ἥλιος (hḗlios, « soleil »). Ainsi Geliosa signifierait « terre ensoleillée » ou « cité du soleil », la conformation du lieu aurait permis un éclairage solaire constant. Le terme Ionica est ajouté après l'unité italienne, lorsque le roi Victor-Emmanuel II, par un décret royal du 26 mars 1863, donne à la commune son nom actuel afin de la distinguer du village de Gioiosa Marea, en Sicile.
Histoire
[modifier | modifier le code]Vers 210 av. J.-C., les Romains fondent Mystia à l'embouchure de la vallée du Torbido (alors partiellement navigable) sur la côte ionienne, entre les cités grecques de Kaulon et de Locri. D'imposants témoignages de cette période subsistent tels que le théâtre, qui accueille toujours des manifestations culturelles, et le Naniglio, qui se trouve dans un lieu anciennement appelé li Bagni (« les Bains », ancien emplacement de thermes ?).
En 986, l'ancienne Mystia est détruite lors d'un assaut sarrasin qui s'abat sur la côte, saccageant et pillant toutes les localités alentour. Les quelques rescapés se réfugient vers l'intérieur des terres, sur un éperon rocheux impénétrable à près d'un mille de l'ancien bourg, et y fondent Mocta Geliosa (Motta Gioiosa). Le site, qui se prête particulièrement bien à la défense, voit l'érection de deux tours de guet afin de signaler à temps l'arrivée d'ennemis par la mer.
Le hameau de Geliosa est inclus dans la seigneurie de Grotteria, soumise à l'autorité des familles de nobles et puissants tels qu'Alberico Piscicella (1194-1265, aventurier d'origine roturière ayant accédé aux fastes du titre de seigneur en récompense pour ses exploits militaires) puis les Carafa di Roccella (1501-1558). Placée sous la juridiction territoriale, judiciaire et religieuse de Grotteria, la Motta Giojosa est privée de toute autonomie.
Le château doit sa construction, ou bien sa reconstruction, à la période angevine (vers la fin du XIIIe siècle). Situé en position élevée, au sommet d'une falaise dominant le torrent Gallizzi de toute sa hauteur, il offre une vue dégagée sur toute la contrée et le village en contrebas, d'où l'on accède par la Porta Falsa.
Monuments et lieux d'intérêt
[modifier | modifier le code]Architecture religieuse
[modifier | modifier le code]Sanctuaire San Rocco (Saint-Roch)
[modifier | modifier le code]Dédiée et nommée en l'honneur de saint Roch, élu patron de la commune par un bref papal du 28 mars 1775 en remplacement de sainte Catherine d'Alexandrie. Les fondations de l'édifice, aux proportions modestes dans sa forme originelle, remontent au début du XVIIe siècle. Par la suite, c'est dans la seconde moitié du même siècle que l'église est agrandie et rouverte au culte le 13 février 1672. Elle est restaurée par l'archevêque Vincenzo Misuraca en 1745 ; élevée au rang de paroisse par une bulle de l'évêque Giuseppe Maria Pellicano, le 24 décembre 1829 ; remaniée dans un style néoclassique en 1857. Elle possède des statues de sainte Anne (œuvre de Rocco Bruno Murizzi), sainte Barbe, Marie Auxiliatrice, sainte Thérèse de Lisieux et sainte Marguerite-Marie Alacoque avec le Cœur de Jésus et des icônes de l'Assomption de Marie au ciel entre saint Roch et saint Sébastien (disposée sur le maître-autel) ainsi que de Notre-Dame du Bon Conseil entre sainte Thérèse d'Avila et sainte Rose de Lima.

La fête de San Rocco est célébrée trois fois par an : le 27 janvier, afin de commémorer le miracle de la transpiration de la statue du saint ; le 16 août, sans procession ; et le dernier dimanche d'août, qui recueille un afflux important de touristes tous les ans. Dès le samedi soir, une veillée accompagnée de chants et de prières ; les tambours sont rassemblés au sanctuaire et se dispersent dans la ville lors des messes. Tous les fidèles se rassemblent à nouveau devant le sanctuaire à minuit et se mettent à danser.
Le dimanche matin, les pèlerins se rassemblent devant le sanctuaire pour le départ de la procession, qui se poursuit jusqu'au coucher du soleil. Le saint est suivi par la fanfare de tambours et tous les fidèles. Se tient aussi le ballo di San Rocco caractéristique ; une danse collective au rythme des tambours et des accordéons.
L'église San Rocco est située sur le largo dei V Martiri où s'élève également le palais Amaduri et est dédiée, pour cette raison, à saint Roch, patron de Gioiosa Ionica. À l'intérieur de l'église se trouvent les statues de sainte Anne, sculptée par Rocco Murizzi, et de Marie Auxiliatrice en papier mâché par Gemma Incorpora.
Église de l'Addolorata (Notre-Dame des Douleurs)
[modifier | modifier le code]Cet oratoire du plus pur style néoclassique est fondé en 1881 et ouvert au culte depuis le 31 décembre 1889. Sa façade néoclassique comporte des moulures tandis que l'intérieur, d'un seule nef, présente une forme en croix grecque. L'abside et la nef sont richement décorées de stucs et d'or par les soins de l'artiste Francesco Gangemi de Seminara ; le transept est surmonté d'une petite coupole ornée de fresques ; le maître-autel est sculpté dans du marbre polychrome. Une superbe œuvre en bois sculptée en ronde-bosse par Giuseppe Cavaleri de Grotteria représente la Pietà (1862) ; un riche ostensoir en or et argent, finement décoré, du sculpteur Francesco Jerace de Polistena (1932) ; un orgue monumental de 22 registres et 1 400 tuyaux. Au sein du presbytère, une précieuse peinture sur toile du XVIe siècle d'un artiste inconnu représente San Michele Arcangelo. En provenance de l'ancien monastère basilien de l'Annunziata, le marquis Massimo Pellicano en fit don à la paroisse. Enfin, l'église abrite les statues du Sacré-Cœur de Jésus, de saint Expédit de Mélitène, des saints chirurgiens Côme et Damien, de saint François de Paule et de sainte Lucie (œuvres de Rocco Bruno Murizzi).
Église San Giovanni Battista (Saint-Jean-Baptiste)
[modifier | modifier le code]Église paroissiale de Gioiosa, elle est édifiée sur un escarpement rocheux non loin du château. Reconstruite à la hâte dans les années 1930, elle possédait avant cette date une riche quantité d'œuvres d'art désormais exposées au palais Amaduri. Elle conserve toutefois de précieux autels du XVIIIe siècle, dont celui du Santissimo Sacramento, réalisé en 1756, ainsi que treize statues représentant saint Jean-Baptiste, saint Vite, saint Antoine de Padoue, saint Joseph, Notre-Dame du Mont-Carmel, l'Immaculée Conception, Notre-Dame des Douleurs, le Christ mort, l'Assomption de Marie, saint François d'Assises, le Christ rédempteur, l'Ecce Homo et saint Alphonse. Reconstruite, agrandie, remaniée, rénovée et restaurée un bon nombre de fois, elle est devenue la plus vaste église du diocèse, derrière la cathédrale de Gerace.
Église Santa Caterina d'Alessandria (Sainte-Catherine d'Alexandrie)
[modifier | modifier le code]Érigée au XVIe siècle avec le titre de la patronne de la ville, elle est élevée en paroisse en 1613, s'effondre lors du tremblement de terre de 1783, est réérigée en 1799, endommagée par le terrible séisme de 1908 et restaurée en 1930. Elle subit quelques dommages lors d'une tempête en 1951 mais est rapidement rendue au culte. L'église conserve les statues de sainte Catherine d'Alexandrie (œuvre de bois sculpté en ronde-bosse par Giovanni Bonavita au XVIIIe siècle), sainte Rita et Notre-Dame de Lourdes, ainsi que la copie d'un vieux tableau de Notre-Dame du Mont-Carmel et des âmes du Purgatoire (dont l'originale se trouve dans le palais Amaduri).
Autres lieux de cultes
[modifier | modifier le code]- Église Santi Pietro e Paolo - Fondée en 1571 sous l'évêché de Mgr. Pasquale Chiesa, cette église de la Renaissance se dresse entre le palais Amaduri et l'église San Rocco. Elle est à l'état d'abandon.
- Église de l'Annunziata - Fondée en 1594 dans le lieu-dit du même nom, elle repose sur les fondations d'un ancien ermitage basilien du bas Moyen Âge dénommé Santa Maria di Maratà. Attenante à l'église, une zone de fouilles archéologiques explore les traces d'un monastère basilien disparu.
- Église San Nicola di Bari - L'actuelle église San Nicola di Bari est érigée en 1826 sur les ruines de l'église Santa Maria delle Grazie qui s'est effondrée lors du séisme cataclysmique survenu en 1783. Endommagée à son tour par le tremblement de terre du , elle est restaurée de 1930 à 1934 mais conserve un maître-autel en marbre avec des incrustations polychromes reconstruit à partir des pièces prélevées sur l'autel de l'église préexistante.
- Église-sanctuaire Santa Maria delle Grazie - Érigée à l'emplacement d'un oratoire suburbain d'époque byzantine reconstruit à la Renaissance et finalement détruit par un incendie accidentel en 1973, cette église moderne est inaugurée en 1975.
- Chapelle de la Trinità - Petit oratoire fermé au culte se trouvant entre l'église San Nicola et le palais Ajossa.
- Église du Rosario (disparue) - Elle se dressait autrefois près du couvent des frères mineurs (actuel hôtel de ville) sur la via Garibaldi. Endommagé par le tremblement de terre du , l'édifice menaçant de s'écrouler est succinctement démoli et jamais reconstruit.
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Église de l'Annunziata.
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Chapelle de la Trinità.
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L'église du Rosario sur une photographie d'avant 1928.
Architecture civile
[modifier | modifier le code]Palais Naymo Pellicano Spina
[modifier | modifier le code]Fondé par la famille Deodino à cheval entre les XVe et XVIe siècles, puis hérité en lignée directe par succession féminine par les familles Barletta, Pellicano-Spina et Naymo. Il s'agit du plus grand édifice privé situé dans le vieux bourg, à l'intérieur de l'enceinte médiévale. Une partie du palais s'élève sur une large portion de la muraille de Gioiosa Ionica. Dans les parties inférieures du palais sont toujours visibles les tracés du mur d'enceinte et du chemin de ronde. On y accède par un portail en granit réalisé dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, lorsque furent effectués les travaux de restructuration ayant conféré au palais son aspect actuel, transformant les deux corps de bâtiment de fabrique du bas Moyen Âge. Sur l'un des bastions, toujours existant, reposait la Porta Barletta. Le palais est caractérisé par la présence de plus de quarante pièces, une bibliothèque historique et des archives historiques privées.
Palais Linares
[modifier | modifier le code]Vieille demeure construite à la fin du XVIe siècle par les barons Linares d'Aragona. Complexe urbain de dimension notable doté d'un grand jardin, d'un portail à bossages du XVIIe siècle et caractérisé par de nombreuses pièces de grandes dimensions, dont quelques-unes ont conservé leur carrelage et mobilier d'origine. L'édifice s'élève sur trois niveaux : la façade principale est ponctuée de pilastres et dotée de petits balcons à balustrades ornées. Une grande loggia occupe le troisième étage tandis que le rez-de-chaussée est occupé par des commerces. Sa grande porte en arc donne sur le vico Pagano où se trouve également le jardin, une porte secondaire mais non moins monumentale donne sur la via Cavour.
Autres palais
[modifier | modifier le code]- Palais Amaduri - Le palais Amaduri fut construit au XVe siècle en tant que résidence de la famille noble des Condercuri. À l'extinction de cette lignée en 1694, le palais est hérité par la famille Amaduri, laquelle, par des travaux qui se sont poursuivis jusqu'à la seconde moitié du XVIIIe siècle (datation indiquée sur le portail), le fit agrandir. Il est désormais propriété de la commune.
- Palais Ajossa - Palais nobiliaire édifié au XVIIIe siècle par la famille éponyme. Sa conception est communément attribuée à Vanvitelli dont il a les caractéristiques baroquisantes. Outre la façade avec son portail, la décoration et le mobilier d'époque, il conserve, à l'intérieur, la séparation des espaces d'origine et du carrelage en majoliques napolitaines du XVIIIe siècle.
- Palais Zarzaca - Monumental édifice qui s'élève face à l'église paroissiale, caractérisé par la présence de deux loggias baroques ayant conservé leurs grilles en fer forgé d'origine. Construit par la famille Zarzaca, il passe ensuite aux Pellicano-Spina, qui le font restructurer en 1795, tel que rapporté par la date sculptée sur le portail.
- Palais Riparo-Girardis - Très ancien édifice d'origine médiévale, construit et intégré à l'enceinte de remparts, et propriété conjointe des familles nobles des Ripolo et des Girardis.
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Palais Amaduri.
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Porte du palais Amaduri.
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Palais Ajossa.
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Palais Zarzaca.
Autres
[modifier | modifier le code]- Fontaine Ferdinandea - Faite construire par le roi Ferdinand Ier en 1822[3].
Architecture militaire
[modifier | modifier le code]Remparts
[modifier | modifier le code]L'enceinte de remparts, construite de 1437 à 1455, renferme toute la vieille ville depuis le XVe siècle. Elle est très suggestive et présente, le long de son cours, encorbellements, chemins de ronde, etc. Au fil du temps, de nombreux palais ont employé la muraille comme base pour leurs propres fondations.
Château Pellicano
[modifier | modifier le code]Le château Pellicano, ou Carafa, se dresse au point le plus élevé du rocher qui domine la ville. Sa construction remonte au XIIIe siècle ; en 1559 il devient propriété des marquis Caracciolo, qui le conservent jusqu'au XIXe siècle, lorsqu'il passe aux Pellicano-Barletta, propriétaires actuels. Il possède deux tours, une cour, un fossé et un palais du XVIe siècle, demeure des anciens seigneurs. Cet édifice a constitué le premier noyau habité de la communauté de Gioiosa.
Sites archéologiques
[modifier | modifier le code]Naniglio
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En dehors du centre historique de la ville se trouvent les ruines la villa romaine du Naniglio, édifiée vers la fin du Ier siècle av. J.-C.[4], occupée jusqu'au IIIe siècle avant son lent et progressif abandon au cours des siècles suivants. Le plan s'organise autour d'un bâtiment principal de forme allongée, auquel sont annexés deux édifices plus petits aux extrémités. Les fouilles archéologiques, menées entre 1981 et 1986 par Alfonso de Franciscis, ont mis au jour le secteur inférieur du complexe. L'élément du plus grand intérêt, en raison de son état de conservation exceptionnel, est la grande citerne souterraine à trois nefs, à laquelle on accédait autrefois depuis le niveau supérieur par un escalier en colimaçon. Le toit de la citerne est constitué d'un ensemble de voûtes d'arêtes, soutenues par huit piliers carrés disposés sur deux rangées. Aux deux extrémités de ce secteur résidentiel se trouvent des pièces aux sols en mosaïque polychrome à motifs géométriques et aux murs en plâtre peint. Des fouilles récentes (2010), encore inédites, ont mis au jour une grande salle octogonale et plusieurs canaux, dont l'un était probablement relié à la citerne. Au sud de celle-ci se trouve également un ensemble de ruines non encore fouillé, correspondant à un complexe thermal.
Société
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]Habitants recensés
Le village a toujours une population comprise entre 6 500 et 8 000 habitants.
Culture
[modifier | modifier le code]Théâtres
[modifier | modifier le code]Événements
[modifier | modifier le code]- Fête de San Rocco - Fête et procession du protecteur de la ville, commémoré trois fois tous les ans, le 27 janvier, le 16 août (sans procession) et le dernier dimanche d'août.
- Dimanche de Pâques - À 11h sur le largo Palestro se déroule la « Cunfruntata », reconstitution de la rencontre entre le Christ ressuscité et la Vierge, qui ôte son voile de deuil. Le Christ ressuscité sort de l'église paroissiale (San Giovanni Battista) et la Vierge d'une autre église, recouverte d'une mante noir. La rencontre festive entre Jésus et sa mère se fait en courant, cette dernière abandonnant sa mante noire pour revêtir une robe blanche festive sous l'applaudissement des fidèles. Les deux statues parcourent les rues principales de la ville pour être ramenées dans l'église paroissiale. Le soir, la Vierge reprend le chemin en sens inverse jusqu'à l'église où elle était conservée.
Géographie anthropique
[modifier | modifier le code]Hameaux
[modifier | modifier le code]Santa Maria, Bernagallo, Agliocane, Prisdarello, Drusù, Ceravolo, Palma, Sant'Antonio.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Grotteria, Marina di Gioiosa Ionica, Martone, Roccella Ionica.
Économie
[modifier | modifier le code]Artisanat
[modifier | modifier le code]Les activités artisanales traditionnelles se distinguent par le travail de la terre cuite.
Infrastructures et transports
[modifier | modifier le code]Le tracé routier de la SS 682 Jonio-Tirreno franchit le territoire communal au sud-ouest de la ville. La SS 281 relie Marina di Gioiosa Ionica à Rosarno via le col de la Limina.
Administration
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ (it) Popolazione residente e bilancio demografico sur le site de l'ISTAT.
- ↑ « Bilancio demografico mensile », sur demo.istat.it (consulté le )
- ↑ « Chi era Costui - Scheda di Fontana ferdinandea », sur www.chieracostui.com (consulté le )
- ↑ (it) « Piccola storia sotterranea: il Parco Archeologico del Naniglio • Meraviglie di Calabria », (consulté le )
Articles liés
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressource relative à la géographie :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :